Bonjour,
J'achève tout juste ma lecture du livre "Les Mots" de Sartre, et voilà, en refermant ce dit livre je me pose une question : Sartre serait-il en totale contradiction avec sa thèse tant prônée de l'existentialisme tout au long de ce livre ? Car, en effet, son sentiment d'être déterminé qu'il a depuis l'enfance est redondant tout au long de l'autobiographie, il se sent capable de devenir un Grand à son tour, à l'instar de tous ces Grands qu'il admirent et qu'il ne cesse de lire. Son grand-père et sa maman, avec leur amour infini et leur admiration certaine pour cet enfant qu'est alors Jean Paul Sartre, ne font que conforter l'enfant sur son sentiment de prédestination. Il en arrive même à parler, et ce sans détour aucun, du "Saint-Esprit" et du rôle que celui-ci lui a donné dès sa naissance (pour reprendre ses propos). De ce fait, j'en arrive à cette question : ainsi Sartre croit, d'une certaine manière, à la prédestination ? Ce Destin tout tracé qu'il croit être le sien, et qui revient sans arrêt tout au long du livre me parait totalement contredire sa fameuse thèse sur l'existentialisme, "l'existence précède l'essence" (le petit Jean Paul pourrait pourtant tout à fait dire, en se fiant à son sincère sentiment "mon essence précède mon existence" et "j'ai une mission à accomplir ici, je suis naît pour être un Grand")
Pouvez-vous m'éclairer, et me donner votre avis. Merci d'avance
J'achève tout juste ma lecture du livre "Les Mots" de Sartre, et voilà, en refermant ce dit livre je me pose une question : Sartre serait-il en totale contradiction avec sa thèse tant prônée de l'existentialisme tout au long de ce livre ? Car, en effet, son sentiment d'être déterminé qu'il a depuis l'enfance est redondant tout au long de l'autobiographie, il se sent capable de devenir un Grand à son tour, à l'instar de tous ces Grands qu'il admirent et qu'il ne cesse de lire. Son grand-père et sa maman, avec leur amour infini et leur admiration certaine pour cet enfant qu'est alors Jean Paul Sartre, ne font que conforter l'enfant sur son sentiment de prédestination. Il en arrive même à parler, et ce sans détour aucun, du "Saint-Esprit" et du rôle que celui-ci lui a donné dès sa naissance (pour reprendre ses propos). De ce fait, j'en arrive à cette question : ainsi Sartre croit, d'une certaine manière, à la prédestination ? Ce Destin tout tracé qu'il croit être le sien, et qui revient sans arrêt tout au long du livre me parait totalement contredire sa fameuse thèse sur l'existentialisme, "l'existence précède l'essence" (le petit Jean Paul pourrait pourtant tout à fait dire, en se fiant à son sincère sentiment "mon essence précède mon existence" et "j'ai une mission à accomplir ici, je suis naît pour être un Grand")
Pouvez-vous m'éclairer, et me donner votre avis. Merci d'avance



