EAF 2008 séries S et ES - Sujet d’invention

Entraide scolaire

346 réponses · Page 6 / 18

c'est donc de ta faute si nous n'avons droit à nos résultats que le 11 Juillet? injustice-injustiiiiice!
le 3 juillet , ta de la chance toi
Lol 😜 oui c'est bien mais vous ferez libre plus tôt!!

je revise depuis la fin des cours et je m'y remet demain!
stella je trouve ton texte original . L'idée de naturalisé la femme en arbre est bien trouvée . Je pense que tu t'es inspiré des poeme que ta fait cette année ( comme on voit sur la branche de ronsard
bimbadoum bonne chance pour lundi
slt a tous, j'ai trouvé vos invention trés bien avec de bonnes idées. moi j'ai décrit la vieille comme (trés) abimé par le temps. j'ai par exemple comparée son visage ridé a 1 feuille morte et dit qu'elle était fragile (tj comme une feuille morte).
j'espére que c'est 1 jeune qui corrigera
c clair . Moi ossi je me suis déchainé sur la vieille femme . Si la prof qui corrige est véxé , elle se venger lol
Moi le 2, je suis assez satisfait.
J'ai déjà commencé mes revisions pour l'oral, en me disant, "chaque séquence en 2 jours"… ça tient pour 21 textes.
il me reste qu'une séquence! et je les refais tous en m'appuyant beaucoup sur les lectures integrales et annexes après!
Moi aussi ma vieille elle est pas trés trés valorisée… je cite "A travers les croûtes et les taches parsemées sur son visage…"
Vive les jeunes correcteurs!
tite question : est-ce qu'il falai nomer la vieille? moi je ne l'ai pas fait, et pour présenter j'ai simplement dit : "je l'ai croisée devant la salle saint Vincent…(et j'ai comencer a décrire) "
" croûte " , tu y va pas de main morte toi
elle peut etre anonyme…
Pour croûte, ce n'est qu'un extrait
Moi je passe trop tôt, c'est suant. Ça m'énerve. Comment se fait-il qu'il y ait d'aussi grands décalages entre les dates des épreuves orales…?

-en attente d'avis..-
? princessOptitspois-carot : tu es passé dans ton texte, de la troisième personne à la première personne …

? Je mettrais mon texte avec la note !

? J'ai remarqué que dans la plupart des textes, l'action ce passait dans un jardin, sur les quai d'un fleuve… Je suis donc content d'être resté dans un milieu intérieur (un salon), ce qui sera originale dans le sens ou tout le monde a situé la rencontre dans un milieu extérieur 😜

? Certaines personnes on donné un nom à leur personnage féminin, du genre marie, Hélène, Sarah…
J'ai préféré comme d'autre gardé une distance qui caractérise les soirées de nobles et autres personnes respectable. La dame bénéficie justement, je trouve, d'une plus grande considération notamment de la part du lecteur…

? J'étais le premier a mettre mon texte, et seul minosis l'a critiqué, si vous voulez que l'on donne notre avis sur vos texte, donnez le votre sur les nôtres ! C'est donnant, donnant ! Aussi remet-je mon texte :


Écriture d’invention :


L’arrivée imminente, annoncée, de Madame de Beauvillier, m’avait éveillé l’esprit de tel sorte que je scrutais les grandes portes du salon, à la recherche de la fleur la plus splendide que j'eus connus. Arriva alors une femme courbée dont la démarche témoignait d’un déplacement devenue difficile. Habillé d’une longue robe qui mêlait les bleus avec virtuosité, cette femme ne ressemblait, de manière évidente, à aucune autre de sa condition : lorsque les autres portaient des chapeaux aux couleurs frivoles, ornés de fleurs et de rubans, le sien restait sobre et tout à fait commun ; lorsque celles-ci s’embellissaient de pierres sertîtes d’or noir et lorsque celles-là ne ce refusaient aucune dentelle, elle, préférait rester simple et très modeste d’apparence.

Pourtant je ne pus détourner mon regard de cette femme et je la vis bientôt de plus près. Son visage paraissait rongé par la vie, les longues tranchés qu’avaient creusé le temps défiguraient son front, ses pommettes et ses joues. Ses paupières, flasques tombaient sur ses yeux, son menton enflé, semblait vouloir rejoindre son torse sans passer par un très maigre cou, que l’on devinait derrière un col blanc. Sèches et flétrîtes, ses lèvres ce recroquevillaient comme l’aurait fait un escargot apeuré. Enfin, ses longs cheveux blanchis par la lumière de trop de jours, étaient raides et cassant, pour tout dire, sans aucune vie.

Mais derrière le maquillage de la vieillesse je reconnus la douce expression de cette femme que j’avais aimé avec tant de passion. Sous le teint pâle de sa figure, j’aperçus une pointe de rosé témoignant de la fraîcheur qui l’animait autrefois. Son petit nez raffiné, était celui d’une femme dont la joie de vivre avait été conservée et ses magnifiques yeux avaient gardés l’émeraude et l’algue qui avait captivé plus d’un homme. Son regard serein et emplit de tendresse annonçait une âme pieuse, frôlant la virginité, mais montrait également la femme de grande expérience qu’elle était devenue. Sa pupille d’argent, imposait enfin un respect que personne n’osait troubler.
La seule chose qu’elle avait entièrement conservée était son fabuleux sourire, propre à charmer n’importe qui. Lorsque ses lèvres se retroussaient, on devinait les fossettes d’une femme enjouée, d’une femme de caractère, d’une femme que j’avais aimé.


Je pouvais maintenant redécouvrir ces traits fins, que lui donnait un visage d’ange. Moi seul pouvais voir la beauté éclatante de Madame de Beauvillier vers qui, le cœur battant, je m’avançais.
Merciiiiiiiiiiiiiii!!!
En fait, je me suis inspirée de mon année de latin de troisième et pas du tout de la poésie…parce que je n'aime pas ça"C'est vrai que j'ai regardé les textes du corpus, mais je ne m'en suis pas vraiment inspiré En tout cas, merci, vous me rassurez!!!!!!!!!
C'est vrai que la Joconde n'est pas une antiquité…mais bon, elle n'est plus toute jeune non plus 🙄 (ouh, le vilain blasphème)

A toi, Florent_vitry, j'aime bien ton texte, mais je trouve bizzare la (trop) nette césure entre la partie méliorative et la partie pejorative : le fait de faire un espace casse le rythme… et je trouve que ça dérange dans la lecture, ca fait buter… Mais à part ca, j'aime beaucoup!!!
MAis c'est juste une impression ou on a tous parlé des yeux et du sourire?
si ta bien reviser et que tu maitrice t texte c bien que tu passe lundi car tu sera en vac plutot . De + , ceux qui passe au mois je juillet vont stresse pendant plus de temps , dc ta de la chance de passer apres dem1
J'ai fait 2 pages et demi pour l'invention, je trouve que c'est trop, n'est-ce pas?
Je ne pense pas, si ton texte est bien écrit et qu'il plaît au correcteur, tu n'auras pas de problème!

Moi je passe mardi, c'est cool, parce que j'en ai marre de potasser du français Ca me fait bizzare de ma dire que j'aurais plus de français de ma vie…j'ai intérêt à bien en profiter mardi^
Je suis d'accord avec toi bimbamboum ..
Je passe lundi ( et pas tellement prête ..) alors que les autres vont avoir deux semaines de plus pour réviser !

Sinon j'ai une question, pensez vous qu'il est grave d'avoir situé cette rencontre à Paris.. Ne conaissant pas du tout Marcel Proust j'ai choisis cette ville .. :/
J'ai aussi fais une "longue entrée en matière" et une "chute" dans cette description (à savoir l'arrivée du mari de la femme).. est ce pénalisant ?
Voici une ébauche de mon sujet, puisque le reste n'est pas sur mon brouillon. Si il y a des réactions..

Jeune, j'avais pris l'habitude de tomber sous le charme de jeunes femmes dont le dessein s'opposait au mieu. Non pas par plaisir, mais par fatalité. Aujourd'hui, de nouvelles balades s'offrent à moi. L'horloge sonne vint deux heures et il fait encore clair. L'Eté, vient m'offrir ses plus beaux trésors, ses mélodies stridentes de bambins qui célèbrent leurs vacances, ses violons qui valsent aux terasses des cafés, de nouveaux reflets colorés sur ma Seine et des rires, à en perdre raison. […]
Puis vint le bref et éphémère instant dont mes yeux auraient aimer se délécter éternellement. Si jolie, et pourtant si âgée ! Madame de Montisgné, celle qui fut parti de ces nymphes aussi subtiles et désirables qui émerveillèrent mes jeunes années. Seule, au milieu de cette foule dont je ne perçevait à présent plus rien, elle illuminait ce beau Paris. Elle avait autant d'élégance dans ses gestes que sur son visage. Si j'eusse besoin de le qualifier, je l'aurais dis harmonieux. Ses rides au creux du front témoignaient de celles qui habillaient autrefois sa figure lorsqu'elle souriait avec passion. Bien que nous fûmes dans le noir, mon regard ne puis s'empêcher de se perdre dans le sien. Ce noir, intense et cruel, mais pourtant si complaisant, faisait renaitre en moi ce sentiment que je conaissais que trop bien. Me noyer dans l'abysse de l'amour comme un prince sans royaume, voila à quoi elle me condamnait. Ses joues s'étaient largement réduites, et je crois que ceci me chagrine. Moi qui avait tant aimé ses délicieuses vagues dans lesquelles ses larmes venait mourir […]