C'est vraiment pas fameux, désolé
EAF 2008 séries S et ES - Sujet d’invention
346 réponses · Page 5 / 18
Samasm a écrit :Tu as posté ton texte, parce que je ne l'ai pas trouvé sur les 8 pages .HoT ChOcOlAtE a écrit :Et le fait d'avoir mis mon Amour de Jeunesse dans une situation de Sans Domicile Fixe, j'y ai pas été un peu fort ?Disons que le sujet ne l'interdisait pas, donc tu n'enfreins pas la consigne en faisant cela. Ma situation elle est bien plus inquiétante à mon goût…
Parce que vos portraits montrent tous une femme qui a une situation sociale assez stable … j'ai peur que mon portrait soit trop extrême … :/
C'était quoi comme situation ?
En tout cas, puisque, comme tu le dis, il ne mentionne pas la situation dans laquelle doit être la femme, on pet imaginer n'importe quelle situation. Ouf !
A l'intention de minosy, ba en fait je sais pas trop quoi dire… On voit que tu as été inspiré par les textes du corpus "clair-obscur", les rochers, mais c'est peut-etre pas si mal que ça de le faire.
Je pense que au préalable il fallait explorer le texte de Proust pour voir les étapes du portrait, et les procédés utilisés. Donc il aurait peut-être fallu plus détailler en comparaison avec quelque chose de fixe (ce qui commençait avec les astres), et s'appuyer sur des parties précises (ce que, je pense, tu as fait après).
Pour ma part j'ai pas trop fait de portrait d'ensemble mais passé rapidement aux détails, en allant du haut vers le bas, finissant par les yeux, comme c'était fait dans le texte de Balzac qu'il y avait à commenter.
Cependant je suis un simple élève au même niveau que vous… Donc mon jugement n'est pas fiable.
Je pense que au préalable il fallait explorer le texte de Proust pour voir les étapes du portrait, et les procédés utilisés. Donc il aurait peut-être fallu plus détailler en comparaison avec quelque chose de fixe (ce qui commençait avec les astres), et s'appuyer sur des parties précises (ce que, je pense, tu as fait après).
Pour ma part j'ai pas trop fait de portrait d'ensemble mais passé rapidement aux détails, en allant du haut vers le bas, finissant par les yeux, comme c'était fait dans le texte de Balzac qu'il y avait à commenter.
Cependant je suis un simple élève au même niveau que vous… Donc mon jugement n'est pas fiable.
Merci! je commence a stresser car beaucoup de monde disent que c'est "casse-geule" l'invention! Alors que bon le seul point casse geule est vraiment en partie le "HS"!
ça me fait flipper là , je commence a douter!
ça me fait flipper là , je commence a douter!
minosy a écrit :Merci! je commence a stresser car beaucoup de monde disent que c'est "casse-geule" l'invention! Alors que bon le seul point casse geule est vraiment en partie le "HS"!Minosy, que penses tu des sujets des autres (sur le forum)?
ça me fait flipper là , je commence a douter!
Ne t'inquiète pas, les profs ne seront pas méchants, tant que tu écris bien…
Merci , il me faudrait des milliers d'avis pour que je me rassure mais bon lol 😜
En tout cas dans l'ensemble vos productions sont correct et répondaient au sujet!
Le corrigé :
Des pistes pour un corrigé : le sujet décortiqué :
La narration :
Vous pouviez écrire la suite du texte ou un autre moment, l'essentiel était de bien conserver une narration à la première personne du singulier. C'est à travers ses yeux qu'il fallait faire le portrait d'une femme.
Le portrait de la femme :
Il fallait tenir compte des éléments suivants :
- il s'agit d'une femme qui a vieilli
- qui était belle dans sa jeunesse
- qui a conservé sa beauté
La scène :
- il s'agit d'une scène de rencontre
- les deux personnages se connaissent mais ne se sont pas revus depuis longtemps
Les sentiments du narrateur :
- vous pouvez évoquer le fait qu'il l'a aimé,
- et qu'il l'aime encore.
En tout cas dans l'ensemble vos productions sont correct et répondaient au sujet!
Le corrigé :
Des pistes pour un corrigé : le sujet décortiqué :
La narration :
Vous pouviez écrire la suite du texte ou un autre moment, l'essentiel était de bien conserver une narration à la première personne du singulier. C'est à travers ses yeux qu'il fallait faire le portrait d'une femme.
Le portrait de la femme :
Il fallait tenir compte des éléments suivants :
- il s'agit d'une femme qui a vieilli
- qui était belle dans sa jeunesse
- qui a conservé sa beauté
La scène :
- il s'agit d'une scène de rencontre
- les deux personnages se connaissent mais ne se sont pas revus depuis longtemps
Les sentiments du narrateur :
- vous pouvez évoquer le fait qu'il l'a aimé,
- et qu'il l'aime encore.
"correct"? d'accord-d'accord…
Elles sont biens! 🙂
Mais je veus dire que je ne peux pas me placer à la place d'un prof!
Mais je veus dire que je ne peux pas me placer à la place d'un prof!
minosy a écrit :Elles sont biens! 🙂Est-ce que tu voudrais bien me donner ton avis sur le mien (si tu as le temps)? 🙂
Mais je veus dire que je ne peux pas me placer à la place d'un prof!
S'il te plait !
Merci…
Mais il est pourtant dit dans le sujet que "il perçoit […] les traces d'une beauté d'autrefois" donc elle était belle avant… bref je sais pas trop.
Et les texte n'avaient pas beaucoup de mise en scène non plus (à part pour Gueule-d'Or), donc pourquoi poser une mise en scène ?…
Et les texte n'avaient pas beaucoup de mise en scène non plus (à part pour Gueule-d'Or), donc pourquoi poser une mise en scène ?…
Moi aussi j'ai pris l'écrit d'invention… Pouvez-vous me dire si j'ai bien fait?!
Voila ce que j'ai fait:
Il avait décidé de se changer les idées. Rien de mieux pour cela qu’une petite ballade dans le parc voisin pour promener son chien. Il réajustait son chapeau devant le miroir et prenait la laisse. Cela faisait maintenant près de 50 ans, mais je l’avais reconnue immédiatement. Selon les gens, elle n’aurait été qu’une vieille dame parmi tant d’autres tel un vieux fruit dans un étalage de marché. Mais ce fruit dégageait un parfum qui m’entêtait. Après tout, elle était, elle aussi, ridée, fripée, abîmée par le temps. Elle semblait avoir traversé les âges à la manière d’un galet refoulé par la mer, renvoyé maintes fois à sa place initiale, frappé par les vagues, mais de plus ne plus parfait avec le temps. Oui, c’était cela. Son visage n’avait pas été figé durant toutes ces années, certes, elle avait changé. Mais elle me semblait encore plus radieuse qu’autrefois. Elle n’avait non pas subi, mais rejeté les obstacles quotidiens pour s’offrir à mes yeux, plus fabuleuse que jamais. Je l’avais aimée dans ses premières années, par sa jeunesse imparfaite, commune à la mienne. Elle se battait, devinait-on, depuis longtemps déjà, contre la maladie demandant la mort. C’était donc ce combat, qui engendrait dans ses yeux une lueur de dureté, mélangée à une douceur de l’innocence puérile encore présente. Plusieurs fils d’or s’échappaient de son chignon, me laissant retrouver sa liberté éternelle. Sa chevelure étant dépourvue de couleurs, son teint paraissait d’un éclat de soleil, pareil au lever du jour. La virginité de sa nuque ne l’avait pas quittée, son corps semblant alors s’élancer vers le ciel. Ses jambes abîmées moins mobiles, paraissaient toutefois m’inviter à une danse, ses pieds usés par les multiples menuets qui m’avaient tant fait rêver, semblant enivrés qu’une musique d’antan incessante. Ils battaient la mesure et mon cœur battait avec eux. Et, comme l’orage foudroyant les arbres sous la pluie, je me rendis compte : son regard mêlé de dureté et de douceur, ses fils d’or signes de liberté, cette musique incessante… C’était donc cela le chant de la mort.
Qu'est-ce que vous en pensez?
Voila ce que j'ai fait:
Il avait décidé de se changer les idées. Rien de mieux pour cela qu’une petite ballade dans le parc voisin pour promener son chien. Il réajustait son chapeau devant le miroir et prenait la laisse. Cela faisait maintenant près de 50 ans, mais je l’avais reconnue immédiatement. Selon les gens, elle n’aurait été qu’une vieille dame parmi tant d’autres tel un vieux fruit dans un étalage de marché. Mais ce fruit dégageait un parfum qui m’entêtait. Après tout, elle était, elle aussi, ridée, fripée, abîmée par le temps. Elle semblait avoir traversé les âges à la manière d’un galet refoulé par la mer, renvoyé maintes fois à sa place initiale, frappé par les vagues, mais de plus ne plus parfait avec le temps. Oui, c’était cela. Son visage n’avait pas été figé durant toutes ces années, certes, elle avait changé. Mais elle me semblait encore plus radieuse qu’autrefois. Elle n’avait non pas subi, mais rejeté les obstacles quotidiens pour s’offrir à mes yeux, plus fabuleuse que jamais. Je l’avais aimée dans ses premières années, par sa jeunesse imparfaite, commune à la mienne. Elle se battait, devinait-on, depuis longtemps déjà, contre la maladie demandant la mort. C’était donc ce combat, qui engendrait dans ses yeux une lueur de dureté, mélangée à une douceur de l’innocence puérile encore présente. Plusieurs fils d’or s’échappaient de son chignon, me laissant retrouver sa liberté éternelle. Sa chevelure étant dépourvue de couleurs, son teint paraissait d’un éclat de soleil, pareil au lever du jour. La virginité de sa nuque ne l’avait pas quittée, son corps semblant alors s’élancer vers le ciel. Ses jambes abîmées moins mobiles, paraissaient toutefois m’inviter à une danse, ses pieds usés par les multiples menuets qui m’avaient tant fait rêver, semblant enivrés qu’une musique d’antan incessante. Ils battaient la mesure et mon cœur battait avec eux. Et, comme l’orage foudroyant les arbres sous la pluie, je me rendis compte : son regard mêlé de dureté et de douceur, ses fils d’or signes de liberté, cette musique incessante… C’était donc cela le chant de la mort.
Qu'est-ce que vous en pensez?
bimbamboum =>
Voilà je vais commenter la tienne, commente la mienne si tu peux aussi! merci beaucoup
"on eût dit que son ombrelle avait vieilli avec elle. Les teintes nacrées d’autrefois avaient laissé place à un rose fade, triste, effacé. Une petite main flétrie tenait l’ombrelle, on eût dit une rose fanée."
Beau passage mais la répétion de "on eût dit" me gène mais ce n'est que mon avis!
Le reste est très bien et semble répondre au sujet (je ne suis qu'un élève de S 😜)
Franchement c'est pas mal du tout
Voilà je vais commenter la tienne, commente la mienne si tu peux aussi! merci beaucoup
"on eût dit que son ombrelle avait vieilli avec elle. Les teintes nacrées d’autrefois avaient laissé place à un rose fade, triste, effacé. Une petite main flétrie tenait l’ombrelle, on eût dit une rose fanée."
Beau passage mais la répétion de "on eût dit" me gène mais ce n'est que mon avis!
Le reste est très bien et semble répondre au sujet (je ne suis qu'un élève de S 😜)
Franchement c'est pas mal du tout
Minosy =>
j'aime bien, peut-être que parfois c'est un peu ''trop'' métaphorique mais bon, je n'sais pas, ca fait sans aucun doute partie de ton style 🙂
<<Je tournais jadis autour d'elle comme la Terre autour du Soleil.>>
→ la comparaison avec la Terre qui tourne autour du Soleil m'a fait sourire (je venais de lire que tu étais un(e?) élève de S alors bon), on est S ou on ne l'est pas, hein 🙂
Je pense que tu t'en sortiras bien!
Tu nous diras quand tu sauras alors? 🙂
Bonne chance!
j'aime bien, peut-être que parfois c'est un peu ''trop'' métaphorique mais bon, je n'sais pas, ca fait sans aucun doute partie de ton style 🙂
<<Je tournais jadis autour d'elle comme la Terre autour du Soleil.>>
→ la comparaison avec la Terre qui tourne autour du Soleil m'a fait sourire (je venais de lire que tu étais un(e?) élève de S alors bon), on est S ou on ne l'est pas, hein 🙂
Je pense que tu t'en sortiras bien!
Tu nous diras quand tu sauras alors? 🙂
Bonne chance!
je suis daccord avec mighana . Le sujet stipule les traces d'une beauté d'autrefois . Donc en voyant cette femme vieille , sa lui rapelle son ancienne beauté . Donc si dans le sujet d'invention on a pas présenter cette vieille femme comme belle , ce n'est pas pénalisable . Enfin c'est ce que je pense , donné moi votre avis
Merci j'espère que ça se passera pas trop mal!! maintenant l'oral! vous passez quand?
Je mettrais ma note ici et vous aussi ! 😉
Je mettrais ma note ici et vous aussi ! 😉
je passe le 27 et toi
lundi…!
ah si tot? Moi le 3 juillet! lol
ta bien reviser?car moi je commence a reviser dem1 pour l'oral
Puisque tout le monde le fait, je vous met mon écriture d'invention aussiPar contre, c'est le brouillon, que j'ai légèrement modifié lors de la réecriture sur les feuilles pourries qu'on nous a donné.
"Je me promenais sous un soleil resplendissant sur les rives de la Seine. Mon passé avec elle, que je croyais partit dès lors où je l'ai perdu, me revint lorsque je vit le banc où nous jouions étant jeunes. Mon coeur se serre, car je vois une vieille femme, assise, exactement là où elle se trouvait, il y a 40 années de cela. Je n'ai fait que la croiser, et pourtant je sais que c'est elle. Mais comme le temps a été cruel avec elle! Telle un arbre, je l'ai vu grandir : d'abord tige, elle est devenue arbuste, qui ne ploie devant rien, pas même le vent qui souffle. Jeune fille, puis jeune femme, elle s'est métamorphosée en un laurier solide, magnifique et gracieux. Mais maintenent, je la voit telle un vieux chêne, qui certes a gagné le sagesse des années, mais qui est brisé : son écorce, sa peau, est bien comme celle d'un arbre : car lisse à la naissance, elle n'est plus que maintenant striée de milliers de petits traits; et comme le Vénus de Milo, qui lors de sa création était lisse et parfaite, elle est maintenant amputée de sa grâce et de son charme. Sa posture, quant à elle, a perdu tout ce qui la ramenait à une danseuse : courbée, cambrée, ma muse s'est pliée sous le poids de l'âge ; son feuillage, sa chevelure, qui était noire et longue, sont maintenant courts et blancs, de cette blancheur qui caractérise les vieilles personnes. Mon arbre, avec lequel j'étais heureux, est emprisonné dans un hiver éternel, là où tyous les arbres sont camouflés par la neigeet ne sont reconnaissables que par les liens affectifs qui vous lient à eux; ce qui m'a fait la reconnaitre ne s'est pas perdu, car comme celui de la Joconde, il est éternel : son sourire, lui, n'a pas changé, il est toujours le même, celui qui vous rassure quand vous avez peur, qui vous console quand vous êtes tristes, qui vous réchauffe quand vous avez froid. Son regard, le même que lorsqu'elle est partie, est bien resté le même aussi : il pétille de joie, malgré le fait qu'il soit le dernier survivant de ce qui la rendait si belle. Ce qui l'a perdu, je l'ai bien vu quand elle a levé la main gauche pour nourir les oiseaux : une alliance, témoin de début de sa chute. Son mari a mis à sac ce monument de culture, lui a fait perdre ses couleurs et enlevé de ce qui la rendait si belle. Maintenant, elle va tomber dans l'oubli, perdu, et la merveille qui était assise jadis sur ce banc est maintenant devenue simple mortelle, qui s'est enfoncé dans les profondeurs de la vieillesse, et qui n'a plus qu'un pas à faire pour traverser le fleuve et tomber dans les griffes de la mort."
Voilà, j'espère que vous allez aimer, parce que d'un côté j'aime bien mon texte, mais d'un autre côté, je ne suis pas très douée en francais…
En tout cas, j'ai beaucoup aimé certains textes, et bien vu l'idée de recaser des citations!! Moi, je me suis inspiré de la culture antique, un peu comme M. Proust, mais vraiment bonne idée!!
"Je me promenais sous un soleil resplendissant sur les rives de la Seine. Mon passé avec elle, que je croyais partit dès lors où je l'ai perdu, me revint lorsque je vit le banc où nous jouions étant jeunes. Mon coeur se serre, car je vois une vieille femme, assise, exactement là où elle se trouvait, il y a 40 années de cela. Je n'ai fait que la croiser, et pourtant je sais que c'est elle. Mais comme le temps a été cruel avec elle! Telle un arbre, je l'ai vu grandir : d'abord tige, elle est devenue arbuste, qui ne ploie devant rien, pas même le vent qui souffle. Jeune fille, puis jeune femme, elle s'est métamorphosée en un laurier solide, magnifique et gracieux. Mais maintenent, je la voit telle un vieux chêne, qui certes a gagné le sagesse des années, mais qui est brisé : son écorce, sa peau, est bien comme celle d'un arbre : car lisse à la naissance, elle n'est plus que maintenant striée de milliers de petits traits; et comme le Vénus de Milo, qui lors de sa création était lisse et parfaite, elle est maintenant amputée de sa grâce et de son charme. Sa posture, quant à elle, a perdu tout ce qui la ramenait à une danseuse : courbée, cambrée, ma muse s'est pliée sous le poids de l'âge ; son feuillage, sa chevelure, qui était noire et longue, sont maintenant courts et blancs, de cette blancheur qui caractérise les vieilles personnes. Mon arbre, avec lequel j'étais heureux, est emprisonné dans un hiver éternel, là où tyous les arbres sont camouflés par la neigeet ne sont reconnaissables que par les liens affectifs qui vous lient à eux; ce qui m'a fait la reconnaitre ne s'est pas perdu, car comme celui de la Joconde, il est éternel : son sourire, lui, n'a pas changé, il est toujours le même, celui qui vous rassure quand vous avez peur, qui vous console quand vous êtes tristes, qui vous réchauffe quand vous avez froid. Son regard, le même que lorsqu'elle est partie, est bien resté le même aussi : il pétille de joie, malgré le fait qu'il soit le dernier survivant de ce qui la rendait si belle. Ce qui l'a perdu, je l'ai bien vu quand elle a levé la main gauche pour nourir les oiseaux : une alliance, témoin de début de sa chute. Son mari a mis à sac ce monument de culture, lui a fait perdre ses couleurs et enlevé de ce qui la rendait si belle. Maintenant, elle va tomber dans l'oubli, perdu, et la merveille qui était assise jadis sur ce banc est maintenant devenue simple mortelle, qui s'est enfoncé dans les profondeurs de la vieillesse, et qui n'a plus qu'un pas à faire pour traverser le fleuve et tomber dans les griffes de la mort."
Voilà, j'espère que vous allez aimer, parce que d'un côté j'aime bien mon texte, mais d'un autre côté, je ne suis pas très douée en francais…
En tout cas, j'ai beaucoup aimé certains textes, et bien vu l'idée de recaser des citations!! Moi, je me suis inspiré de la culture antique, un peu comme M. Proust, mais vraiment bonne idée!!