EAF 2008 séries S et ES - Sujet d’invention

Entraide scolaire

346 réponses · Page 14 / 18

J'en sais rien, si t'as dit suffisamment de choses dessus, je vois pas le problème. Mais le sujet ne disait pas spécifiquement la tête, donc je sais pas…
Edweard a écrit :Bloups j'aime bien t'as pas trop parler du sentiment amoureux comme moi je suis pas le seul.
J'en ai pas trop parler parce que d'aprés moi, c'est à travers l'image que le narrateur à de la femme qu'on comprend qu'il garde de l'affection pour elle. Je pense donc pas que c'était très utile de parler du sentiment amoureux mais bon aprés, j'espére que le correcteur sera d'accord avec nous!
e d'aprés moi, c'est à travers l'image que le narrateur à de la femme qu'on comprend qu'il garde de l'affection pour elle. Je pense donc pas que c'était très utile de parler du sentiment amoureux mais bon aprés, j'espére que le correcteur sera d'accord avec nous!
Oui

rom j'aime bien ton écriture, un beau langage, bonne utilisation de la langue française avec des phrases fluides.. tout ce que j'aime 🙂
J'offre 10€ à tout le monde si j'ai la moyenne :O
Promis 😀 😀 😀 😀 😀?
bah écoute soit tes sur de toi (de pas lavoir) soit tes fou?
Je dis ça parce que c'est impossible que j'ai la moyenne; maintenant, je dis pas non non plus
Oui je vois!!!!! Qui dit non à la moyenne? je te filerai mon numéro de compte en banque
où tu peux nous payer la tourné non?
Samasm être ruiné pour une note n'est ce pas un peu exagéré ?
Enfin 10 € ça me va tu nous dira ta note et je te donnerai mes coordonnées 😜
Dites moi ce que vous pensez de mon texte page 26 du forum svp
merci d'avance 😜 🙂
je trouve ton texte très bien rom mais bon l'allusion au bois de boulogne est limite
Moi aussi j'aimerai bien un avis sur le début de mon texte, disponible en bas de la page 7. Merci
VicZo : Je trouve ça court en effet mais bon moi j'ai pas fais très long non plus 😉. La description est peut-être pas assez marquée à mon gout mais je trouve ça bien écrit quand même. Si tu veux lire le mien c'est à la 1ère page…
Question : t'as mis combien de temps pour écrire ?
addd en fait c'est juste le début de mon invention, le reste je l'avais pas sur mon brouillon. Sinon je trouve que ce que tu as fait est simpas, c'est bien écrit, c'est assez sobre mais efficace.
Sinon au niveau du temps j'ai du passé 1h30 sur la question d'ensemble donc je dirai au total 2h sur le sujet d'invention (étant donné que j'ai pris une petite demi-heure pour lire le corpus plusieurs fois).
salut tout le monde

après l écrit j avais décidé de ne plus y repenser tellement j'étais degouté et puis en même temps je voulais me rassurer mais en faite depuis que je li les pages je flippe de plus en plus

j'ai pris le sujet d invention et en faite j avais paf super compris le texte de proust

du coup j'ai fait une description qui se passe dans la jeunesse du narrateur (1ere personne du singulier) d une jeune femme ( pas d une vieille ) qu'il rencontre pour la première et foi .

voila est ce que je suis totalement HS ?
c'est combien la note maximal qu'on peut avoir en étant hors sujet ?


dsl pour le soulignement jsais pas si ca se di mais j arrive pa a le supprimer Bonsoir,
C'est fait, ainsi que le gras
.
eda ton invention peut être potable.
Justement c'était la jeune femme qu'il fallait décrire et non la vieille.
Mais il fallait la décrire actuellement avec le temps déjà écoulé, pas la première fois.

C'est l'oral qui fait stresser plutôt :/
😀Voilà ce que j'ai ecrit pour le sujet d'invention. Qu'en pensez-vous ? ai-je été un peut fort sur la denonciation de la jeunesse ?

… Ce fut bref, mais envoûtant. Sous ce visage meurtri par l'âge, je pouvais percevoir la femme qui, il fut un temps, était l'égérie de mes nuits. Un regard projeté sur ce visage rendu tendre et les effluves d'un passé profond se projetait sur mon visage figé par un indicible sentiment. Et, à travers
les denses nuées de ses iris décolorés, je pus revivre les bribes d'un temps révolu. Bien sûr ! J'aurai pu rester ainsi des heures durant. Elle, crispant ses lèvres desséchées en un sourire bienveillant dont chaque courbure fulminait de sagesse, moi, ragaillardi par cette soudaine vision enchanteresse. La tiédeur environnante qui passait jadis inaperçue sur mon corps fourbu me parut soudain s'élever. L'ambiance me paraissait torride et sensuelle et le parfum suave que cette femme répandait, justifiait la fine goutte qui, subrepticement, longeait ma tempe. Un nouvel assaut ravageur, correspondant à un afflux de bonheur, projette mon regard, comme par réflexe, sur ce nez aquilin, nez sur lequel mon index s'était tant glissé.


Geste anodin, parait-il, mais qui dévoilait tout son charme une fois effectué. Mes doigts frétillaient encore au songe de cette inéfable sensation, le contact avec la chair, l'infime démangeaison provoquée chez la personne et un malin sourire pour récompense. Ses narines humaient cet air profond qu'elle savait éphémère et leur incessant mouvement brassait l'air et faisait virevolter dans une bourrasque emplie d'émotion, les souvenirs des chauds étés partagés. Mon cerveau était engourdi, j'étais comme happé par ce vécu qui réclamait une écoute, un instant de renaissance. Ce visage que j'avais tant contemplé, mettait en éveil une portion de ma conscience qui m'avait autrefois dominé. J'étais à présent victime de ce despotisme de férule, sous le joug de cette portion de moi qui m'imposait l'extase. Je poursuivis alors le scanner que j'avais entrepris et le front strié par de fines mais profondes rainures ne m'alarme pas plus le quadrillage dont les joues étaient décorées. Décorées , car cela ne les rendait pas ridicules, bien au contraire. La noblesse émanait de ces traits répartis de façon aléatoire. Comme le ruisseau creuse de fines rigoles afin de définir son trajet pour l'éternité, ce marquage rectiligne représentait les stigmates d'une vie heureuse et généreuse, par lesquelles une fine couche de transpiration s'échappait. Le tout formait un véritable réseau aquatique dans lequel je me serais sciemment jeté. Un haussement de sourcil mettait en action son cuir chevelu orné d'une blonde crinière rendue plus sporadique que dans mes souvenirs. Tressés en arrière, ces filandreux organismes étaient séparés par les marques du peigne fin dans lequel mon âme s'y dirigeait, comme en de frais sentiers. Leur teinte s'était affadie tout comme celle de ses yeux, mais gardait cette lueur d'ombre à côté de laquelle l'éclairage de la salle paraissait sombre. Le menton volontaire qui m'avait fait prendre conscience de l'importance qu'elle prenait, même dans un coeur, avait connu la même destinée que la mirabelle, que la cueillette a éludé. Pendant sous ce magnifique visage, le fruit s'était plissé, puis raffermi, le décontractant à l'échelle de son assouplissement mental.

Le moment fatidique s'approchait, celui où je serai confronté au souvenir le plus rétif, le plus exigeant : le cou. Fermement placé entre deux extrémités d'une maxillaire inférieure élancée, il n'était plus. Non ce n'était plus le cou de mes fantasmes, ce n'était plus celui sur lequel mes lèvres, dans un fougueux élan amoureux, avaient frôlé par saccade. Lui aussi était profondément marqué, seul subsistaient les deux muscles saillants donnant la direction de la poitrine. Le cou semblait défraîchi, accablé par les attaques du temps. Criblé d'aspérités chaotiques, il avait pris une teinte bleuté, provoquée par l'adhérence de la peau sur les veines. Quelle infâme déception que ces plaques rouges déposées sans scrupule sur cet objet délicieux ! Mais elle avait gardé sa silhouette : le ventre plat et cet aspect svelte qui caractérise les femmes pleine de vie dans ses florissantes années et la femme stricte, raisonnée et instruite à l'aurore de sa vie. Cependant, Les creux formés au dessin de son bassin formaient une douce courbe semblable à l'allure que prend la feuille détachée de l'arbre et portée par le vent, en opposition direct avec le stéréotype tant véhiculé de la femme anorexique où ses creux sont des vallées symétriques tendant à se rejoindre.

A ses épaules, pendaient les deux bras que je voyais encore m'enlacer, laissant ressurgir l'amour séraphique de nos premiers baisers. Les motifs dessinés sur ses manches représentaient des branches d'aubépines s'enroulant autour de ses longs bâtons ridés et aboutissant sur les sinelles formées par ses ongles luisant et rocailleux enrobés d'un vernis sobre et revitalisant. Ses mains étaient frêles et travaillées et de sa paume ressortait à présent les tendons liant les doigts, comme si le corps dévoilait le mécanisme de sa partie la plus subtile, la plus amovible, exaltant le désir par un simple toucher. Je le sentais, sur ces empruntes subsistaient encore la trace de ma main sur la sienne, le souvenir de ce contact hantait encore cette chaste peau, maculée de brunes taches solaires. Le poids de son corps vieilli avait influé considérablement sur ses longues jambes cannelées, mais leurs muscles étaient toujours fatigués de nos longues courses par delà les forêts, retournant la terre meuble. Elles étaient enserrées dans cette robe au tissu soyeux et indiquait une démarche claudicante mais tout de même maîtrisée afin de conserver le peu de dignité que la vie lui à chaque jour grignotée. Elles avaient couvé cette inaliénable force procurée par la volonté et la persévérance de la femme endurcie. Aucune trace de fatuité sur ce corps déchu de sa jeunesse, mais placé sous l'égide de la modestie. Cette jeunesse que les sables du temps avaient recouvert d'une couche granuleuse semblait rejaillir par l'interstice de ses yeux, par lesquels je voyais à prèsent l'avenir.

L 'ensemble paraissait courbé, mais sa dignité la rendait imposante. A travers ce fugitif regard que je lui ai infligé, par la force de l'émotion accumulée par la simple conception de cette femme, je sais que je lui ai inoculé cette force qui rend l'instant éternel. La sensation d'un nouveau printemps alors que l'hiver faisait rage et frigorifiait sa carcasse volée par la tristesse. Une seconde jeunesse… * oups !! de la vieillesse et non de la jeunesse - -'
[ Tu vois mon fils, ceci est le genre de mec énervant ]…

pourquoi enervant?
Sacré tartine …

Où as-tu trouvé le temps d'écrire autant ? 😀