Je trouve que le sujet d'invention des L est très intéressant du point de vue de l'écriture et du travail d'imagination.
EAF 2008 série L - Sujet d’invention
39 réponses · Page 2 / 2
C'est vrai , d'ailleurs je me suis plutôt bien amusé en le composant 😀
J'ai aussi pris le sujet d'invention, qui me paraissait difficile tout de même : pas trop d'indications, poursuite d'un roman, quelques conditions… Mais avec du recul, j'ai bien peur d'avoir fait quelque chose d'un peu… "morbide" !!
C'était quoi le sujet, précisement? J'ai lu des bouts de sujets sur ce forum, mais comme je suis pas en L…
Pour réussir ce sujet d'écriture qui je le rappelle n'est pas un simple travail d'imagination il fallait procéder à une analyse minutieuse du texte de Robbe Grillet afin de saisir son style d'écriture et de pouvoir réutiliser tout les éléments trouvés dans la réalisation finale.
Il fallait en réalité rester fidèle au style du texte.
Il fallait en réalité rester fidèle au style du texte.
Excusez moi. Je commence à paniquer un peu. Quelqu'un a t-il fait référence au vocabulaire du théâtre? Je trouvais qu'il était omniprésent dans le texte de Robbe Grillet, alors j'en ai fait une tartine de ce coté.
En plus j'ai l'impression d'avoir fait un hors sujet en ayant décrit beaucoup le passé de mon personnage, un ivrogne. Mais j'ai toujours essayé de faire des références au théâtre. De plus, à la toute fin, j'ai fait entrer d'autres personnages.
Enfin bref, j'ai un gros doute quant à la réussite de l'écrit…
Quelqu'un aurait il fait également une allusion, bien marquée quand même, au théatre?
Merci.
En plus j'ai l'impression d'avoir fait un hors sujet en ayant décrit beaucoup le passé de mon personnage, un ivrogne. Mais j'ai toujours essayé de faire des références au théâtre. De plus, à la toute fin, j'ai fait entrer d'autres personnages.
Enfin bref, j'ai un gros doute quant à la réussite de l'écrit…
Quelqu'un aurait il fait également une allusion, bien marquée quand même, au théatre?
Merci.
Je suis ici pour la première fois.. Je m'inquiète un peu parce qu'apparement, vous écrivez tous énormément et ça n'a pas du tout était mon cas!!!
Je laisse mon sujet d'invention, enfin ce qu'était en gros mon brouillon.. Si vous allez le temps de le lire et de me donner un approximatif de la note ou quelques conseils sur ce que j'ai écrit, ce srait très gentil de votre part.. Voilà, merci d'avance!
De sa démarche balbutiante et tranquille, elle entre. Les clients sont peu nombreux. Cette vieille dame au manteau rose. Et lui, insensible impatient, ne sait dire pourquoi il lui semble que tout a changé en cet instant. Sa permanente à deux sous. Ses imposantes bagues sans valeur. Et le coin de ses lèvres qui se pincent indubitablement. Il lui semble l'avoir toujours connue, cette étrangère qui partira dans quelques instants. Ces instants si doux, si précieux, si fugitifs…
Elle semble vivante, spectacle de grandeur innocente. A côté d'elle, il n'est rien. Une bête de somme. Un grain de poussière s'acharnant vainement. Rien de plus. Et elle, pétillante, malgrès ses bas mittés et sa jupe turquoise mal racommodée.
Il prend sa commande. Elle sourit. Tranchante, machiavélique, triomphante déjà. La jalousie l'emporte. Il voudrait vivre comme elle, avec cette foi innébramlable qui semble l'habiter, celle qui semble lui dire que tout est au mieux à chaque instant. A chaque souffle de vie. Il lutte, tente de se raisonner, après tout, ce n'est qu'une vieille dame bien ordinaire. Et pourtant, elle a gagné d'avance, il le sait, il le sent.
Le serveur lui tend sa commande, et lui l'épie discrètement lorsqu'elle avale le liquide doré à petites gorgées. Elle sort une cigarette d'un étui en argent et la fume du bout des lèvres. L'exhaltation se lit sur son visage. Une simple cigarette. Un bonheur sans nom. Il ne comprend pas… Il voudrait pourtant mais il ne sait plus.
Elle le regarde. Lit dans ses yeux qu'il est détruit. Un sourire triste tend ses joues creusées par le temps. Elle plonge la main dans son grand sac noir, en sort un stylo-plume usé les trop nombreuses lettres qu'elle a dû écrire.. Dans un mouvement furtif, elle griffone sur la serviette en papier.
Elle s'en va. Elle ne reviendra jamais, il le sait. Il contourne le bar, s'approche de la table qu'elle ocupait quelques instants plus tôt. Il s'empare de la serviette, la déplie délicatement. En lettres maladroites et penchées, elle avait écrit quelques mots à son adresse. " Tout est vain".
Je laisse mon sujet d'invention, enfin ce qu'était en gros mon brouillon.. Si vous allez le temps de le lire et de me donner un approximatif de la note ou quelques conseils sur ce que j'ai écrit, ce srait très gentil de votre part.. Voilà, merci d'avance!
De sa démarche balbutiante et tranquille, elle entre. Les clients sont peu nombreux. Cette vieille dame au manteau rose. Et lui, insensible impatient, ne sait dire pourquoi il lui semble que tout a changé en cet instant. Sa permanente à deux sous. Ses imposantes bagues sans valeur. Et le coin de ses lèvres qui se pincent indubitablement. Il lui semble l'avoir toujours connue, cette étrangère qui partira dans quelques instants. Ces instants si doux, si précieux, si fugitifs…
Elle semble vivante, spectacle de grandeur innocente. A côté d'elle, il n'est rien. Une bête de somme. Un grain de poussière s'acharnant vainement. Rien de plus. Et elle, pétillante, malgrès ses bas mittés et sa jupe turquoise mal racommodée.
Il prend sa commande. Elle sourit. Tranchante, machiavélique, triomphante déjà. La jalousie l'emporte. Il voudrait vivre comme elle, avec cette foi innébramlable qui semble l'habiter, celle qui semble lui dire que tout est au mieux à chaque instant. A chaque souffle de vie. Il lutte, tente de se raisonner, après tout, ce n'est qu'une vieille dame bien ordinaire. Et pourtant, elle a gagné d'avance, il le sait, il le sent.
Le serveur lui tend sa commande, et lui l'épie discrètement lorsqu'elle avale le liquide doré à petites gorgées. Elle sort une cigarette d'un étui en argent et la fume du bout des lèvres. L'exhaltation se lit sur son visage. Une simple cigarette. Un bonheur sans nom. Il ne comprend pas… Il voudrait pourtant mais il ne sait plus.
Elle le regarde. Lit dans ses yeux qu'il est détruit. Un sourire triste tend ses joues creusées par le temps. Elle plonge la main dans son grand sac noir, en sort un stylo-plume usé les trop nombreuses lettres qu'elle a dû écrire.. Dans un mouvement furtif, elle griffone sur la serviette en papier.
Elle s'en va. Elle ne reviendra jamais, il le sait. Il contourne le bar, s'approche de la table qu'elle ocupait quelques instants plus tôt. Il s'empare de la serviette, la déplie délicatement. En lettres maladroites et penchées, elle avait écrit quelques mots à son adresse. " Tout est vain".
Bonjour éclats d'humour!
Moi je trouve ton inventon vraiment bien! Tu as bien décris les gestes… peut-être que tu aurais du mettre un peu plus d'indications de temps (moi non plus je n'en ai pas mis) il y en avait beaucoup dans le texte.
Mais je suis sûre que tu auras une bonne note!
Moi je trouve ton inventon vraiment bien! Tu as bien décris les gestes… peut-être que tu aurais du mettre un peu plus d'indications de temps (moi non plus je n'en ai pas mis) il y en avait beaucoup dans le texte.
Mais je suis sûre que tu auras une bonne note!
Mallow-ES a écrit :Bonjour éclats d'humour!Merci ça rassure un peu.. J'avais surtout peur par rapport à la longueur du texte en fait.. Vu que certains en écrivent une tartine.. Moi, ça a jamais été mon cas et j'm'en suis toujours sortie mais peut être que j'aurais dû étoffer pour le bac quoi :/
Moi je trouve ton invention vraiment bien! Tu as bien décris les gestes… peut-être que tu aurais du mettre un peu plus d'indications de temps (moi non plus je n'en ai pas mis) il y en avait beaucoup dans le texte.
Mais je suis sûre que tu auras une bonne note!
bonjour!
alors pour moi, l'écrit ça a été un peu n'importenawak: tout au long de l'année j'ai choisi la dissertation et j'ai eu des notes excellentes mais pour le bac, j'ai surtout révisé l'autobiographie et je me suis trouvée fort dépourvue… Jme suis donc rabattue sur l'expression écrite. Voila à peu près ce que ça donne:
(je vous prévient, il y a une petite chute…)
Quand tout est prêt, la lumière s'allume…
Les néons grésillent avant de décolorer la pièce d'une lumière crue.
La disposition continue, imperturbablement. Précisément quinze minutes plus tard, la porte vitrée sera poussée par le premier de la journée, un ouvrier carré et rapide, travaillant à côté à visser et dévisser des objets compliqués qu'il ne verra jamais fonctionner.
A six heures et quart, le fardeau du patron s'allègera, il servira du café, quand les deux aiguilles métalliques formeront un angle droit à six et quinze, six heures et quart.
Six et treize, la porte est passée. Juste deux minutes d'écart mais le poids insoutenable pesera sur lui jusqu'au lendemain matin: six et quinze.
Le café se fraye un chemin dans la tasse puis dans la bouche. Les mots ne sortent pas, l'acteur pourtant connaît son texte.
Les dents du patron grincent. La porte grince et laisse sortir l'ouvrier. La porte frappe contre l'encadrement puis se réouvre tout au long de la journée, avec une arythmie insoutenable.
Le rythme de la pendule est celui de son coeur, aussi prévisible depuis toujours. Le deuxième puis le troisième client arrive. Ils sont deux. Six heures vingt-deux. Parfait.
Le livreur arrive, dépose les caisses sans bruit à la cave et prend le billet froissé qu'on lui tend. Une suite d'évenements banals, se suivent, se croisent, s'empilent jusqu'a en remplire la matinée, jusqu'a combler des vides, des interstices.
L'ouvrier est toujours sur un tabouret, dans le coin. Le temps à bondi, quitte l'immuable et devient impétueux. Cet ouvrier à toujours été là? Il n'est même pas ouvrier. La porte à grincé, il est sorti. La porte n'a plus grincé, il n'est pas rentré à nouveau.
L'engrenage ne doit pas être dérangé. Il reprend ses habitudes dans ce chaos.
Le déjeûner approche. Serviettes en papier. Il se noie silencieusement. Salières et poivrières. Les yeux révulsés. Corbeilles de pain. Il s'écroule.
La pendule s'est arrêtée.
alors pour moi, l'écrit ça a été un peu n'importenawak: tout au long de l'année j'ai choisi la dissertation et j'ai eu des notes excellentes mais pour le bac, j'ai surtout révisé l'autobiographie et je me suis trouvée fort dépourvue… Jme suis donc rabattue sur l'expression écrite. Voila à peu près ce que ça donne:
(je vous prévient, il y a une petite chute…)
Quand tout est prêt, la lumière s'allume…
Les néons grésillent avant de décolorer la pièce d'une lumière crue.
La disposition continue, imperturbablement. Précisément quinze minutes plus tard, la porte vitrée sera poussée par le premier de la journée, un ouvrier carré et rapide, travaillant à côté à visser et dévisser des objets compliqués qu'il ne verra jamais fonctionner.
A six heures et quart, le fardeau du patron s'allègera, il servira du café, quand les deux aiguilles métalliques formeront un angle droit à six et quinze, six heures et quart.
Six et treize, la porte est passée. Juste deux minutes d'écart mais le poids insoutenable pesera sur lui jusqu'au lendemain matin: six et quinze.
Le café se fraye un chemin dans la tasse puis dans la bouche. Les mots ne sortent pas, l'acteur pourtant connaît son texte.
Les dents du patron grincent. La porte grince et laisse sortir l'ouvrier. La porte frappe contre l'encadrement puis se réouvre tout au long de la journée, avec une arythmie insoutenable.
Le rythme de la pendule est celui de son coeur, aussi prévisible depuis toujours. Le deuxième puis le troisième client arrive. Ils sont deux. Six heures vingt-deux. Parfait.
Le livreur arrive, dépose les caisses sans bruit à la cave et prend le billet froissé qu'on lui tend. Une suite d'évenements banals, se suivent, se croisent, s'empilent jusqu'a en remplire la matinée, jusqu'a combler des vides, des interstices.
L'ouvrier est toujours sur un tabouret, dans le coin. Le temps à bondi, quitte l'immuable et devient impétueux. Cet ouvrier à toujours été là? Il n'est même pas ouvrier. La porte à grincé, il est sorti. La porte n'a plus grincé, il n'est pas rentré à nouveau.
L'engrenage ne doit pas être dérangé. Il reprend ses habitudes dans ce chaos.
Le déjeûner approche. Serviettes en papier. Il se noie silencieusement. Salières et poivrières. Les yeux révulsés. Corbeilles de pain. Il s'écroule.
La pendule s'est arrêtée.
Salut! Allez, c'est parti, voilà ce que j'ai écris!
Quand tout est prêt, la lumière s'allume…
Les secondes passent. Une femme entre; et avec elle, la froideur de l'hiver. La porte se referme à la onzième seconde d'une énième minute. Le patron entre en action et sert, tel qu'il le fait chaque matin à la cinquante-troisième seconde de cette énième minute. Le silence impose sa loi. Seule la tasse de la femme percute la table. Mais elle le fait aux instants précis auxquels l'horloge laisse s'échapper les "Tic" et les "Tac" de ces secondes qui gouvernent encore la salle.
Enfin, on parle. Les secondes s'embrasent. Le temps se compte en mots. Leur nombre va crescendo puis plus rien. On laisse l'horloge signaler l'heure nouvelle qui débute. À peine les secondes se sont elles installées qu'elles s'embrasent à nouveau. Le patron prend la parole. Les choses s'inversent. C'est la femme qui désormais attise leur conversation.
Au grand âme des secondes et des centimètres, gestes et paroles se mélangent, créant la confusion tant espérée. À cela s'ajoute la sensualité d'une femme et la tendance au refus mécanique d'un homme.
Les échanges se multiplient, l'existence s'affirme et s'accélère. Tout s'agite. Les chaises, les tables tremblent, les cendriers font des claquettes et les aiguilles dansent une valse. Chacun regarde l'autre, veillant à ce que les regards ne se croisent pas.
Voilà, ce qui devait arriver arrive. La mécanique est figée. Tous admirent le silence du regard. Tables, chaises, cendriers reprennent leur place. Les aiguilles sautent. Le décors est de marbre, d'un marbre rose et noir, intemporel. La scène qui va suivre est déconseillée aux moins de dix ans.
Le temps s'est arrêté. Pourtant la mécanique du cœur sera brisée. La porte s'ouvre. Quelques secondes s'expriment. Tic. Tac. Tic. Tac. Boom. Un homme est entré, a fait trois pas en avant, deux à gauche, a pris son fusil, a tiré sur la femme.
La femme est morte. Cervelle grillée. L'amour aussi. Le cœur du patron à jamais tatoué de la monstrueuse image qu'il vient de voir et vit encore. Demi-tour, deux pas en avant, trois pas à gauche. L'amour est le meurtrier s'en sont allés. La mort s'est installée, au début de l'hiver, incompréhensible et monstrueuse, l'amour étant sans plan, sans direction…
C'est en cette énième journée où il servit la femme qu'il en tomba amoureux et la perdit à jamais.
Quand tout est finit, la lumière s'éteint, les gommes entrent en action…
Hop! En tout cas je me suis éclaté! J'ai fait un clin d'œil à Dionysos (le groupe ), j'ai pris quelques risques (reprendre le titre du roman, déconseiller la scène aux correcteurs de moins de dix ans, suivre les énumérations de Robbe-Grillet pour construire mon invention, au risque de ne pas être compris ou de passer pour quelqu'un de non-inspiré, etc.), je me suis contenté d'environ 400 mots, mais j'ai privilégié une recherche de style (champs lexical du feu)… Bref c'était marrant! Maintenant faut voir ce qu'en pense Mister ou Miss correcteur!
Qu'en pensez vous, vous?
Quand tout est prêt, la lumière s'allume…
Les secondes passent. Une femme entre; et avec elle, la froideur de l'hiver. La porte se referme à la onzième seconde d'une énième minute. Le patron entre en action et sert, tel qu'il le fait chaque matin à la cinquante-troisième seconde de cette énième minute. Le silence impose sa loi. Seule la tasse de la femme percute la table. Mais elle le fait aux instants précis auxquels l'horloge laisse s'échapper les "Tic" et les "Tac" de ces secondes qui gouvernent encore la salle.
Enfin, on parle. Les secondes s'embrasent. Le temps se compte en mots. Leur nombre va crescendo puis plus rien. On laisse l'horloge signaler l'heure nouvelle qui débute. À peine les secondes se sont elles installées qu'elles s'embrasent à nouveau. Le patron prend la parole. Les choses s'inversent. C'est la femme qui désormais attise leur conversation.
Au grand âme des secondes et des centimètres, gestes et paroles se mélangent, créant la confusion tant espérée. À cela s'ajoute la sensualité d'une femme et la tendance au refus mécanique d'un homme.
Les échanges se multiplient, l'existence s'affirme et s'accélère. Tout s'agite. Les chaises, les tables tremblent, les cendriers font des claquettes et les aiguilles dansent une valse. Chacun regarde l'autre, veillant à ce que les regards ne se croisent pas.
Voilà, ce qui devait arriver arrive. La mécanique est figée. Tous admirent le silence du regard. Tables, chaises, cendriers reprennent leur place. Les aiguilles sautent. Le décors est de marbre, d'un marbre rose et noir, intemporel. La scène qui va suivre est déconseillée aux moins de dix ans.
Le temps s'est arrêté. Pourtant la mécanique du cœur sera brisée. La porte s'ouvre. Quelques secondes s'expriment. Tic. Tac. Tic. Tac. Boom. Un homme est entré, a fait trois pas en avant, deux à gauche, a pris son fusil, a tiré sur la femme.
La femme est morte. Cervelle grillée. L'amour aussi. Le cœur du patron à jamais tatoué de la monstrueuse image qu'il vient de voir et vit encore. Demi-tour, deux pas en avant, trois pas à gauche. L'amour est le meurtrier s'en sont allés. La mort s'est installée, au début de l'hiver, incompréhensible et monstrueuse, l'amour étant sans plan, sans direction…
C'est en cette énième journée où il servit la femme qu'il en tomba amoureux et la perdit à jamais.
Quand tout est finit, la lumière s'éteint, les gommes entrent en action…
Hop! En tout cas je me suis éclaté! J'ai fait un clin d'œil à Dionysos (le groupe ), j'ai pris quelques risques (reprendre le titre du roman, déconseiller la scène aux correcteurs de moins de dix ans, suivre les énumérations de Robbe-Grillet pour construire mon invention, au risque de ne pas être compris ou de passer pour quelqu'un de non-inspiré, etc.), je me suis contenté d'environ 400 mots, mais j'ai privilégié une recherche de style (champs lexical du feu)… Bref c'était marrant! Maintenant faut voir ce qu'en pense Mister ou Miss correcteur!
Qu'en pensez vous, vous?
j'aime beaucoup ton texte, c'est amusant de voir que moi aussi j'ai pensé au groupe dyonisos pour cette expression écrite (pour moi, la pendule s'arrête à la fin et donc le patron meurt)
Mais personnnellement, quand j'ai analysé le texte à continuer, j'en ai plus retenu que les objets étaient rendus vivants et que les êtres vivants devenaient des objets.
Par ailleurs, je vois que tout le monde à fait une scène avec de l'action et pas simplement continué la description. Ca rassure!
Mais personnnellement, quand j'ai analysé le texte à continuer, j'en ai plus retenu que les objets étaient rendus vivants et que les êtres vivants devenaient des objets.
Par ailleurs, je vois que tout le monde à fait une scène avec de l'action et pas simplement continué la description. Ca rassure!
Bonjour tout le monde, j'ai un problème qui me fait grave flipper, j'ai pris l'invention aussi mais j'ai peur d'avoir fait du HS.
j'aimerais l'avis d'un prof mais bon d'un élève c'est deja ça:
j'ai bien respecté le style, la syntaxe, l'athmosphere… mais mon personnage n'est rééllement entré qu'a la fin!
la porte s'ouvre… et a partir de ce moment la, le patron est pris d'un flot de pensées, portant autant sur le calme et l'obscurité qu'il apprécie tant, cette ambiance matinale et habituelle à laquelle il s'est inconcsiemment attaché, que sur sa bien aimée solitude . Il n'a pas envie de voir qui que ce soit. et cette porte l'entraine dans une sorte de phobie sociale, un enfermement. mais la personne en question (inconnue) arrive inexorablement, et il profite des derniers moments de douce solitude… il se dit que dans trois, deux, un… tout cela sera fini, jusqu'au soir, cela lui parait interminable… mais il doit obeir a ce destin et bientot il faudra sourire, parler, servir sans relache… c'est la le dernier moment dont il faut profiter (vous voyez le style quoi)
et à la fin, j'ai fait genre "dans trois, deux, un.. "bonjour monsieur… " maintenant c'est fini" un truc du genre… voila, bref, l'entrée du personnage vraiment à la fin, mon invention est vraiment plus portée sur la suite des sentiments de cet homme peu social qui n'a aucune envie de voir le premier client.
bref, pour moi cette invention etait quand meme portée sur l'arrivée d'un personnage nouveau, mais pas vraiment de facon concrète. j'ai realisé mon "erreur?" lorsqu'on a parlé de l'épreuve avec les autres.
pouvez vous me dire ce que vous en pensez? et est ce que la longueur compte? parce que mon ecrit ne fait qu'une page… je flippe vraiment… heureusement jai passé l'oral aujourd'hui et ca c'est vraiment tres bien passé donc jespere que ca rattrapera… merci de votre reponse.
j'aimerais l'avis d'un prof mais bon d'un élève c'est deja ça:
j'ai bien respecté le style, la syntaxe, l'athmosphere… mais mon personnage n'est rééllement entré qu'a la fin!
la porte s'ouvre… et a partir de ce moment la, le patron est pris d'un flot de pensées, portant autant sur le calme et l'obscurité qu'il apprécie tant, cette ambiance matinale et habituelle à laquelle il s'est inconcsiemment attaché, que sur sa bien aimée solitude . Il n'a pas envie de voir qui que ce soit. et cette porte l'entraine dans une sorte de phobie sociale, un enfermement. mais la personne en question (inconnue) arrive inexorablement, et il profite des derniers moments de douce solitude… il se dit que dans trois, deux, un… tout cela sera fini, jusqu'au soir, cela lui parait interminable… mais il doit obeir a ce destin et bientot il faudra sourire, parler, servir sans relache… c'est la le dernier moment dont il faut profiter (vous voyez le style quoi)
et à la fin, j'ai fait genre "dans trois, deux, un.. "bonjour monsieur… " maintenant c'est fini" un truc du genre… voila, bref, l'entrée du personnage vraiment à la fin, mon invention est vraiment plus portée sur la suite des sentiments de cet homme peu social qui n'a aucune envie de voir le premier client.
bref, pour moi cette invention etait quand meme portée sur l'arrivée d'un personnage nouveau, mais pas vraiment de facon concrète. j'ai realisé mon "erreur?" lorsqu'on a parlé de l'épreuve avec les autres.
pouvez vous me dire ce que vous en pensez? et est ce que la longueur compte? parce que mon ecrit ne fait qu'une page… je flippe vraiment… heureusement jai passé l'oral aujourd'hui et ca c'est vraiment tres bien passé donc jespere que ca rattrapera… merci de votre reponse.
Mallow-ES
tu peux donner le lien de ton site
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Personnelement, j'ai trouvé le sujet d'invention vraiment dur, et come de tout façon je préfère disserter
D'abord il demandait de connaître à peu près l'auteur et ses "convictions" esthétiques, et ensuite d'avoir un minimum d'expérience en écriture parce que c'est quand un style particulier !!
J'en ai lu quelques uns postés ici et je trouve ça plutot pas mal, voire impressionant parfois (même si je ne suis pas non plus corre"cteur de bac..)
Sinon, il m'a semblé aussi que le vocabualire du théâtre était beaucoup utilisé, et si j'avais pris ce sujet j'aurai plutot insisté sur être/paraitre, illusion et réalité des êtres, rôles, etc ainsi que le temps qui, au théâtre n'existe pas ou n'est plus mesurable, un peu comme l'a fait Gynandra
D'abord il demandait de connaître à peu près l'auteur et ses "convictions" esthétiques, et ensuite d'avoir un minimum d'expérience en écriture parce que c'est quand un style particulier !!
J'en ai lu quelques uns postés ici et je trouve ça plutot pas mal, voire impressionant parfois (même si je ne suis pas non plus corre"cteur de bac..)
Sinon, il m'a semblé aussi que le vocabualire du théâtre était beaucoup utilisé, et si j'avais pris ce sujet j'aurai plutot insisté sur être/paraitre, illusion et réalité des êtres, rôles, etc ainsi que le temps qui, au théâtre n'existe pas ou n'est plus mesurable, un peu comme l'a fait Gynandra
Gynandra a écrit :le sujet d'invention n'était pas si difficile que cela … La suite a inventé après tout était libre, il fallait juste faire rentrer un nouveau personnage ( chez moi cette entrée a été longue environ 3 pages) en respectant le style de Robbe-Grillet … C'est à dire phrases courtes, énumérations comme avec les secondes et lenteur … Je susi partie dans l'absurdité profonde de l'existence .. et aussi le probleme de scatiosn simultanées du patron et du deuxieme personnages … Oui car Robbe grillet écrit que le temps au débbut est "normal" une seconde compte pour un seconde ( énumération des secondes qui ont leur place) … Or quand l'action commence, une seconde ne dure plus une seconde .. vous voyez ? Si le patron s'assoit et quie l'action dure 5 secondes et qu'en même temps le deuxieme personnage fait tomber sa cuillère ( c'est un exemple )et abs le temps est boulevers épuisque l'on assiste a 10 seconde d'action ( 5 s pour le patron, 5 pour le personnage) alors qu'en rélaité cela ne dure que 5 secondes … donc voila j'ia introduit ca en utilisant les phrases courtes, je cite des trucs de mon brouillon- j'étais partie sur la base des trente secondes) : " Une minute pour trente seconde d'action. Deux minutes pour une minute. Un heure pour trente minutes. Deux heures pour une seule. Soit deux vie d'Hommes pour n'en raconter qu'un seule" .Voila mes quelques idées mais il m'a paru très dur vu le peu de consignes !
J'ai trouvé le sujet d'invention relativement dur …
Je me suis donc rabattue sur le commentaire. -__-
Les inventions parues ici m'ont l'air satisfaisantes ! La première que j'ai lu, j'ai adoré. Tu te reconnaîtras sans doute, je n'ai pas prêté attention à ton pseudo :s Il fallait une maîtrise de l'écriture pour réussir je pense !
Si j'étais correteur, je vous mettrai des bonnes notes 😀 !
. . . Mais avec des si, on peut refaire le monde . . .
Je me suis donc rabattue sur le commentaire. -__-
Les inventions parues ici m'ont l'air satisfaisantes ! La première que j'ai lu, j'ai adoré. Tu te reconnaîtras sans doute, je n'ai pas prêté attention à ton pseudo :s Il fallait une maîtrise de l'écriture pour réussir je pense !
Si j'étais correteur, je vous mettrai des bonnes notes 😀 !
. . . Mais avec des si, on peut refaire le monde . . .
Bonsoir tout le monde.
Voilà comme beaucoup d'entre vous, je suis une habituée des dissertations et des commentaires que je réussit souvent, et, cette fois ci, au bac, j'ai choisit l'invention.
Quand je suis sortie de la salle j'étais plutôt confiante car mon histoire m'avait beaucoup plu, et je pensais avoir bien suivit les indications. cependant après avoir réfléchit je me rend compte que je n'ai pas parlé de l'athmosphère routinière mais plutôt d'une athmosphère mystèrieuse qu'un mystèrieux personnage amène avec lui. Je garde tout de même le même style que l'auteur, phrase courte, anaphore, complèment circonstenciels de temps etc…
Mais voilà, le fait de ne pas parler de la routine me trouble car je me suis beaucoup plus occupée à parler de l'arrivée du personnage et à ce qu'il va commetre. Bon, le barman sera tuer par le mystèrieux personnage, sauvagement, on ne sait pas pourquoi : "incompréhensible et monstrueux" pour reprendre le texte.
Aussi, je voudrais ajouter que je me suis beaucoup inspirée de cette phrase du texte : "les événements de cette journée, si minimes qu'ils puissent être, vont dans quelques instants commencer leur besogne, entamer progressivement l'ordonnance idéale, introduire çà et là, sournoisement, une inversion, un décalage, une confusion, une courbure, pour accomplir peu à peu leur œuvre : un jour, au début de l'hiver, sans plan, sans direction, incompréhensible et monstrueux", et j'ai repris chaque groupe pour chaques actions comme par exemple lorsque le barman est assassiné, les évenements de cette journée on accompli leur oeuvre, incompréhensible et monstrueuse. enfin je pense que vous voyez ce que je veux dire.
mon travail commence par : quand tout est prèt, les lumières s'allument; et se termine par : quand tout est près les lumières s'éteignent (après que le personnage ait nettoyé ttes les traces du crimes).
Voilà donc j'aimerai avoir votre avis, si j'ai fait oui ou non du hors sujet, sachant que je n'ai juste pas respecter l'athmospère routinière. je vous remercie et bonne chance à tous pour la suite !
Voilà comme beaucoup d'entre vous, je suis une habituée des dissertations et des commentaires que je réussit souvent, et, cette fois ci, au bac, j'ai choisit l'invention.
Quand je suis sortie de la salle j'étais plutôt confiante car mon histoire m'avait beaucoup plu, et je pensais avoir bien suivit les indications. cependant après avoir réfléchit je me rend compte que je n'ai pas parlé de l'athmosphère routinière mais plutôt d'une athmosphère mystèrieuse qu'un mystèrieux personnage amène avec lui. Je garde tout de même le même style que l'auteur, phrase courte, anaphore, complèment circonstenciels de temps etc…
Mais voilà, le fait de ne pas parler de la routine me trouble car je me suis beaucoup plus occupée à parler de l'arrivée du personnage et à ce qu'il va commetre. Bon, le barman sera tuer par le mystèrieux personnage, sauvagement, on ne sait pas pourquoi : "incompréhensible et monstrueux" pour reprendre le texte.
Aussi, je voudrais ajouter que je me suis beaucoup inspirée de cette phrase du texte : "les événements de cette journée, si minimes qu'ils puissent être, vont dans quelques instants commencer leur besogne, entamer progressivement l'ordonnance idéale, introduire çà et là, sournoisement, une inversion, un décalage, une confusion, une courbure, pour accomplir peu à peu leur œuvre : un jour, au début de l'hiver, sans plan, sans direction, incompréhensible et monstrueux", et j'ai repris chaque groupe pour chaques actions comme par exemple lorsque le barman est assassiné, les évenements de cette journée on accompli leur oeuvre, incompréhensible et monstrueuse. enfin je pense que vous voyez ce que je veux dire.
mon travail commence par : quand tout est prèt, les lumières s'allument; et se termine par : quand tout est près les lumières s'éteignent (après que le personnage ait nettoyé ttes les traces du crimes).
Voilà donc j'aimerai avoir votre avis, si j'ai fait oui ou non du hors sujet, sachant que je n'ai juste pas respecter l'athmospère routinière. je vous remercie et bonne chance à tous pour la suite !
Bonjour,
Moi non plus je n'ai pas exactement parler du truc routinier etc.. Parce que comme toi je me suis inspirée de la phrase. Simplement, j'ai inclus dans mon texte la jalousie du barman devant la vie "trépidante" du second personnage. Je pense peut être que l'avoir fait mourir à la fin était quelque peu exagéré mais ce n'est que mon avis personnel après tout 🙂 Si tu as mis beaucoup d'indications de temps et respecter les constructions, je pense pas que tu auras une très mauvaise note, moi par contre, j'ai pas mis de truc de temps ce qui me pénalisera sûrement.. :/
Petite question: il m'a semblé un peu trop "copié" de reprendre les "vingt-quatre", "vingt-cinq" etc.. Je n'en ai donc pas mis.. Ai-je eu réellement tort?
je faisais également partie de ceux qui avaient choisi ce sujet d'invention….pour mon plus grand malheur d'ailleurs..il est vrai que la consigne était (du moins selon moi) peu claire,on parlait en effet dans le texte d'une rupture, du temps qu'on ne maitriserait plus, il fallait donc créer un bouleversement dans l'histoire or le texte était écrit dans un style assez rythmé(justement par les secondes), en accord avec la logique du texte, tout semblait réglé d'avance, pourtant dans le même temps il fallait justement rompre avec cette organisation mécanique , et dans mon esprit rompre avec l'organisation mécanique de l'histoire implique un minime, mais un réel changement dans le style,dans la façon d'écrire.. bref je m'exprime sans doute mal, vous aurez peut être du mal à suivre le fil de mes pensées mais je tenais à donner mon humble avis.J'ai récolté un neuf et après avoir eu plus de la moyenne pendant toute l'année je suis un peu déçue. 😐