Je cite sur l'énoncé 8.FR.SE.ME1.LR1 qui nous a été distribué ce matin de 8h00 à 12h00 dans l'Académie de Créteil sur l'objet d'étude suivant : Le Roman.
La question était :
"I. Vous répondrez d'abord à la question suivante (4 points) :
Dans quelle mesure ces portraits prennent-ils appui sur le réel, dans quelle mesure le transposent-ils ?
Votre réponse n'excédera pas une trentaine de lignes."
Visiblement, ce qui a gêné plus d'un, moi y compris, c'est la seconde partie de la question qui invite à poser une limite maximale au travail.
Or, depuis la début de la Seconde, on m'a toujours dit qu'il ne fallait mieux pas dépasser une limite d'une page sur une question sur corpus ou encore une heure de son temps. Dans le cas contraire, on risquait de voir la note de notre copie plus ou moins dénigrer selon la longueur du travail effectué.
Dans le même temps, depuis deux ans, j'ai toujours pensé qu'un travail qui n'était pas justifié, qu'un argument qui n'était pas prouvé de part des exemples clairs et des analyses concises, NE VALAIT ABSOLUMENT RIEN car pour affirmer, il faut prouver. Je vois très mal comment je pourrais effectuer un travail typique de question sur corpus qui nécessite, par sa prime définition, d'étudier chaque texte afin d'apporter une ou plusieurs réponses à la question posée sans en omettre un seul. Il est donc évident qu'un travail qui ne demande pas de justification spécifique (puisqu'il n'est pas possible d'en mettre sur une taille d'une trentaine de ligne) n'est pas quelque chose que l'on pourrait appeler une question sur corpus.
Or, dans les textes qui régissent le Baccalauréat, il est inscrit que l'épreuve se compose d'une question sur corpus de quatre points et d'un travail d'écriture de seize points. A ce moment là, je vous demande bien, où est passé la question sur corpus ?
Second argument qui vaut son poids, pour présenter un corpus, ses textes, ses auteurs et ses dates, entre autres et si on ne choisit pas d'agrémenter d'un détail d'histoire littéraire qui les relie, il faut au minimum dix à quinze lignes selon la taille d'écriture de l'élève et le nom des romans ou auteurs pour faire l'introduction d'une question sur corpus. Il reste donc 30-15 = 15 lignes pour faire la réponse. Est-ce réellement concevable ?
Lorsqu'à la fin de l'épreuve j'ai rencontré ma professeur de français, elle a répondu aux élèves qui lui posaient la question que c'était un entraînement à la synthèse et à notre capacité d'en faire preuve. Dans ce cas, pourquoi cet exercice ne s'appelle-t-il pas "Question de Synthèse" ? Ce serait tellement plus logique. Il s'agissait donc, d'après l'explication, d'un entraînement aux examens post-bacs pour les prépas et autres concours. Mais la question c'est : si on veut s'entraîner, on le fait toute l'année, ou seulement à la fin au cours d'un examen officiel ? Surtout que nous sommes en première et non en terminale : nous avons le temps qu'il nous faut pour étudier ces exercices de synthèse.
Quelques mauvaises langues diraient que c'est la "France qui ne corrigent pas longtemps" qui a écrit le sujet mais je n'irai pas sur ce terrain porteur de polémique. Je souhaite juste que ce genre de question soit évité à l'avenir, sauf si elle est dans les textes qui régissent le bac.
Merci.
La question était :
"I. Vous répondrez d'abord à la question suivante (4 points) :
Dans quelle mesure ces portraits prennent-ils appui sur le réel, dans quelle mesure le transposent-ils ?
Votre réponse n'excédera pas une trentaine de lignes."
Visiblement, ce qui a gêné plus d'un, moi y compris, c'est la seconde partie de la question qui invite à poser une limite maximale au travail.
Or, depuis la début de la Seconde, on m'a toujours dit qu'il ne fallait mieux pas dépasser une limite d'une page sur une question sur corpus ou encore une heure de son temps. Dans le cas contraire, on risquait de voir la note de notre copie plus ou moins dénigrer selon la longueur du travail effectué.
Dans le même temps, depuis deux ans, j'ai toujours pensé qu'un travail qui n'était pas justifié, qu'un argument qui n'était pas prouvé de part des exemples clairs et des analyses concises, NE VALAIT ABSOLUMENT RIEN car pour affirmer, il faut prouver. Je vois très mal comment je pourrais effectuer un travail typique de question sur corpus qui nécessite, par sa prime définition, d'étudier chaque texte afin d'apporter une ou plusieurs réponses à la question posée sans en omettre un seul. Il est donc évident qu'un travail qui ne demande pas de justification spécifique (puisqu'il n'est pas possible d'en mettre sur une taille d'une trentaine de ligne) n'est pas quelque chose que l'on pourrait appeler une question sur corpus.
Or, dans les textes qui régissent le Baccalauréat, il est inscrit que l'épreuve se compose d'une question sur corpus de quatre points et d'un travail d'écriture de seize points. A ce moment là, je vous demande bien, où est passé la question sur corpus ?
Second argument qui vaut son poids, pour présenter un corpus, ses textes, ses auteurs et ses dates, entre autres et si on ne choisit pas d'agrémenter d'un détail d'histoire littéraire qui les relie, il faut au minimum dix à quinze lignes selon la taille d'écriture de l'élève et le nom des romans ou auteurs pour faire l'introduction d'une question sur corpus. Il reste donc 30-15 = 15 lignes pour faire la réponse. Est-ce réellement concevable ?
Lorsqu'à la fin de l'épreuve j'ai rencontré ma professeur de français, elle a répondu aux élèves qui lui posaient la question que c'était un entraînement à la synthèse et à notre capacité d'en faire preuve. Dans ce cas, pourquoi cet exercice ne s'appelle-t-il pas "Question de Synthèse" ? Ce serait tellement plus logique. Il s'agissait donc, d'après l'explication, d'un entraînement aux examens post-bacs pour les prépas et autres concours. Mais la question c'est : si on veut s'entraîner, on le fait toute l'année, ou seulement à la fin au cours d'un examen officiel ? Surtout que nous sommes en première et non en terminale : nous avons le temps qu'il nous faut pour étudier ces exercices de synthèse.
Quelques mauvaises langues diraient que c'est la "France qui ne corrigent pas longtemps" qui a écrit le sujet mais je n'irai pas sur ce terrain porteur de polémique. Je souhaite juste que ce genre de question soit évité à l'avenir, sauf si elle est dans les textes qui régissent le bac.
Merci.



