Phrase simple et phrase complexe

Langue française

60 réponses · Page 2 / 3

Pourquoi ? Ceux que j'ai donnés ne te conviennent pas ?

En voici un autre : https://w3.restena.lu/amifra/exos/gram/typphr3.htm
C'est très gentil de votre part mais ce n'est pas ce genre d'exercice qu'on fait, merci pour le nouveau lien.
Tu peux très bien te servir des phrases proposées dans ces sites, tu les recopies par écrit, tu entoures les verbes conjugués comme t'a dit ta prof…
Julie, le plus simple serait peut-être que vous montriez le genre d'exercice que vous faites zn classe, car de toute évidence vous avez de gros problèmes avec le français.
exemples d'exercice
Délimiter les propositions sous chacune d'elles indiqué s'il s'agit d'une indépendante d'un principales ou d'une subordonnée

Ma grand mère me donnait les plus vives inquiétude:j'avais la douleur de constater qu'elle ne m'admirait pas assez.je lui repondais,elle exigeait des exuces ;sûr d'être soutenu,je refusais d'en faire.

pour faire cette exercice je repère d'abord le verbe je regarde combient il y a de proposition et je commence a les trouvé
Bon… Pour commencer, essaie de repérer les verbes conjugués.

Poste-nous à nouveau les phrases en écrivant les verbes en gras.
Ma grand mère me donnait-verbe les plus vives inquiétude:j'avais-verbe la douleur de constater qu'elle ne m'admirait-verbe pas assez.je lui répondais-verbe ,elle exigeait-verbe des exuces ;sûr d'être soutenu,je refusais-verbe d'en faire.
Pour écrire un mot en gras, surligne-le à la souris, puis clique sur l'icône marquée B au-dessus de la fenêtre de saisie.
Ma grand-mère me donnait les plus vives inquiétudes : j'avais la douleur de constater qu'elle ne m'admirait pas assez. Je lui répondais, elle exigeait des excuses ; sûr d'être soutenu, je refusais d'en faire.
C'est bien, tu as trouvé les verbes conjugués.
Il y a donc 6 propositions.
Essaie maintenant de les séparer en rajoutant le signe / entre elles.
Ma grand-mère me donnait les plus vives inquiétudes /: j'avais la douleur de constater /qu'elle ne m'admirait pas assez. Je lui répondais/,elle exigeait des excuses ; sûr d'être soutenu/,je refusais d'en faire.
Ma grand-mère me donnait les plus vives inquiétudes /: j'avais la douleur de constater /qu'elle ne m'admirait pas assez. Je lui répondais/,elle exigeait des excuses ; sûr d'être soutenu/,je refusais d'en faire.
Tu as oublié un / : admirait et répondais ne peuvent pas être dans la même proposition.
La proposition du verbe admirait se termine évidemment au point juste après "assez".
La proposition du verbe exigeait se termine au point-virgule qui suit, pas après "soutenu".
Correction :
Ma grand-mère me donnait les plus vives inquiétudes : / j'avais la douleur de constater /qu'elle ne m'admirait pas assez./ Je lui répondais, /elle exigeait des excuses ;/ sûr d'être soutenu, je refusais d'en faire.

Quatre de ces propositions sont des indépendantes.
Les deux autres sont une principale et une subordonnée.
Vois-tu la principale et sa subordonnée ?
Le Oui je comprend mieux oui la subordonnés qu'elle elle est attachée à la principale mais pur quoi avez vous mît le /derrière ;?? Alors que pour les autres la /est devant ?
Je ne comprends pas de quel / tu parles…
Derrière quoi ? Et les autres, devant quoi ?
Derrière ou devant le signe de ponctuation.
Ah, d'accord, merci. Eh bien, le / se place après la ponctuation. J'ai d'ailleurs rectifié la place de deux /, que j'avais effectivement mal placés.
Bonjour les signe de ponctuation ce place derrière et pour les autres subordonnés ou coordonnées ???
Non le signe de ponctuation se place devant le / comme écrit par Jehan dans son dernier message. Cela vaut quel que soit le type de la proposition (principale, subordonnée ou indépendante).

Voici la correction de Jehan post 18 :
Ma grand-mère me donnait les plus vives inquiétudes : / j'avais la douleur de constater /qu'elle ne m'admirait pas assez./ Je lui répondais, /elle exigeait des excuses ;/ sûr d'être soutenu, je refusais d'en faire.
N'oubliez pas la question de Jehan.
d'accord merci
Je te rappelle ma question : parmi les six propositions que tu as trouvées, deux propositions sont une principale et sa subordonnée. Lesquelles ?
La subordonnée est que est sa principale elle est avant petite question par exemple Il a beaucoup plu /et il a fait très froid. La barre oblique est bien ici?
La principale n'est pas forcément toujours avant sa subordonnée…
Mais tu ne réponds pas à ma question.

Ma grand-mère me donnait les plus vives inquiétudes : / j'avais la douleur de constater /qu'elle ne m'admirait pas assez./ Je lui répondais, /elle exigeait des excuses ;/ sûr d'être soutenu, je refusais d'en faire.

Lesquelles, parmi les six propositions que tu as trouvées dans ce petit texte,
sont une principale et sa subordonnée ?
Réponds-moi en recopiant ces deux propositions.
Il a beaucoup plu /et il a fait très froid. La barre oblique est bien ici?
Oui.