Camus, L’Étranger, I, 5 - Peu après, le patron m’a fait appeler…

Entraide scolaire

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Bonjour Je ne pense pas que mon commentaire de texte doive se diviser de cette facon. Les deux situations se ressemblent énormément, et je répaiterais la même chose dans les deux partiesC’est certes un risque auquel seules une certaine habitude de l’explication et une habilité d’expression permettent d’échapper.Tu fais donc comme tu le sens.J’espère toutefois que tu auras au moins noté dans ton commentaire que Camus lui-même dans cet extrait ne cesse de se répéter. Je ne sais pas, peut-être, ça m’est égal, si tu veux. Le caractère répétitif du passage est étincelant. C’est d’ailleurs ce qui en rend le commentaire difficile. Comment commenter ce qui semble si plat, si simple ? Ici, nulle figure de style à expliciter, aucune période à décortiquer. Le rien dans toute sa splendeur.

C’est bien ce qu’il faut montrer en définitive, Selon Albert Camus, l’homme découvre l’absurdité de son existence par la répétition mécanique de ses tâches quotidiennes. Face à cette impuissance à trouver un sens à son existence, Meursault ne se secoue pas, ne se réveille pas, ne se révolte pas.À une existence injustifiée, correspond un personnage falot au langage qui ne sait plus communiquer. Il est vain de raisonner, de décider. Son langage tourne sur lui-même, il est incapable d’entrer en résonnance avec ses interlocuteurs. La communication impossible ruine tout rapport vrai entre les personnages. La répétition participe de cet écroulement en soi.

@Ammy je vous ai ecrit en privé