Bonjour,
Je dois effectuer un commentaire littéraire à partir d'un extrait de L'ENFANT de Jules Vallès. Voici mes axes d'étude et mon analyse linéaire. Pouvez-vous me corriger et me donner des pistes ? Merci d'avance.
→ le texte commence par une succesion de questions: "Ai-je été nourri par ma mère?Est-ce une paysanne qui m'a donné son lait?"ce qui provoque une accumulation, une entrée brutale dans la texte; cela rythme également le récit. Le narrateur n'as pas un souvenir d'enfance complet.
la phrase suivante vient confirmer cela"Je n'en sais rien".
→ "mère…paysanne":ces deux expressions sont mise en parallèle, le narrateur montre ainsi une égalité entre sa mère et une autre femme.Il ne considère pas sa mère en tant que telle.
"Quel que soit le sein que j'ai mordu…" vient confirmer la méprise du narrateur en vers sa mère.
→ "caresse, dorloté, tapoté, baisotté": champ lexical de l'affection.ici les termes du champ lexical sont précédés d'une négation.Cela attire le pitié du lecteur sur le narrateur et met en valeur la relation mère-fils (relation de conflit, aucune complicité, pas de tendresse).
on remarque également le terme "fouetté" qui montre la violance de la mère en vers son fils.
→ "ai été…dorloté…tapoté… baisotté…ai été…fouetté"travail sur la sonorité en "é" qui donne un rythme au texte, cela saccade le texte.
→ "tous les matins"fréquence élevée, habitude.On peut déduire que la mère a un certain sadisme.
→ "bonne vieille fille de cinquante ans"dévalorisation de Mlle Balandreau qui n'est pas mariée et n'a pas d'enfants donc par conséquence pas d'experience avec les enfants.
→ "ça lui donnait l'heure": exagération ce qui emplifie le câtiment que sa mère lui afflige et cela attire la simpatie du lecteur ainsi que sa pitié.
"le petit Chose"cette expression attire aussi la pitiée du lecteur.
→ "mais" marque un tournant dans l'histoire.marque une opposition
→ "lui a fait pitié"on voit ici la pitié de Mlle Balandreau qui se répercute sur le lecteur.
→ "je vais faire ca pour vous"Mlle banlandreau prend alors le rôle de mère."sa remplacente"
→ "glissant un bonbon en cachette"complicité et tendresse de Mlle Balandreau qui remplace la méprise de la vaie mère de l'enfant
je n'arrive pa a commenter la dernière phrase du texte.
Y a t il un registre comique?
merci de votre aide.
AXES D'ETUDE:
d'après mon analyse du texte, plusieurs éléments sont importants:
le rythme du texte(dramatise le texte)
la relation mère-fils(méprise)
la relation Mlle Balandreau-jacques(elle remplace la mère)
pouvez vous m'aider a trouver des axes d'étude et m'indiquer comment organiser mon commentaire.
merci encore.
Je dois effectuer un commentaire littéraire à partir d'un extrait de L'ENFANT de Jules Vallès. Voici mes axes d'étude et mon analyse linéaire. Pouvez-vous me corriger et me donner des pistes ? Merci d'avance.
EXTRAIT :ANALYSE:
Ai-je été nourri par ma mère?Est-ce une paysanne qui m'a donné son lait?Je n'en sais rien.Quel que soit le sein que j'ai mordu, je ne me rappelle pas une caresse du temps où j'étais tout petit; je n'ai pas été dorloté, tapoté, baisotté; j'ais été beaucoup fouetté.
Ma mère dit qu'il ne faut pas gâter les enfants, et elle me fouette tous les matins; quand elle n'a pas le temps le matin, c'est pour midi, rarement plus tard que quatre heures.
Mlle Balandreau m'y met au suif.
C'est une bonne vieille fille de cinquante ans. Elle demeure au-dessous de nous. D'abord elle était contante: comme elle n'a pas d'horloge, ça lui donnait l'heure.
"Vlin! Vlan! Zon! Zon!-voilà le petit Chose qu'on fouette; il est temps de faire mon café au lait."
Mais un jour que j'avais levé mon pan, parce que ça me cuisait trop,et que je prenais l'air entre deux portes, elle m'a vu; mon derrière lui a fait pitié.
Elle voulait d'abord le monter a tout le monde, ameuter les voisins autour; mais elle a pensé que ce n'était pas le moyen de le sauver, et elle a inventé autre chose.
Lorsqu'elle entend ma mère me dire: "Jacques, je vais te fouetter!
-Madame Vingtras, ne vous donnait pas la peine, je vais faire ça pour vous.
-Oh! chère demoiselle, vous êtes trop bonne!"
Mlle Balandreau m'emmène; mais au lieu de me fouetter, elle frappe dans ses mains; moi, je crie. Ma mère remercie, le soir, sa remplaçante.
"A votre service", répond la brave fille, en me glissant un bonbon en cachette.
Mon premier souvenir date donc d'une fessée. Mon second est plein d'étonnement et de larmes.
→ le texte commence par une succesion de questions: "Ai-je été nourri par ma mère?Est-ce une paysanne qui m'a donné son lait?"ce qui provoque une accumulation, une entrée brutale dans la texte; cela rythme également le récit. Le narrateur n'as pas un souvenir d'enfance complet.
la phrase suivante vient confirmer cela"Je n'en sais rien".
→ "mère…paysanne":ces deux expressions sont mise en parallèle, le narrateur montre ainsi une égalité entre sa mère et une autre femme.Il ne considère pas sa mère en tant que telle.
"Quel que soit le sein que j'ai mordu…" vient confirmer la méprise du narrateur en vers sa mère.
→ "caresse, dorloté, tapoté, baisotté": champ lexical de l'affection.ici les termes du champ lexical sont précédés d'une négation.Cela attire le pitié du lecteur sur le narrateur et met en valeur la relation mère-fils (relation de conflit, aucune complicité, pas de tendresse).
on remarque également le terme "fouetté" qui montre la violance de la mère en vers son fils.
→ "ai été…dorloté…tapoté… baisotté…ai été…fouetté"travail sur la sonorité en "é" qui donne un rythme au texte, cela saccade le texte.
→ "tous les matins"fréquence élevée, habitude.On peut déduire que la mère a un certain sadisme.
→ "bonne vieille fille de cinquante ans"dévalorisation de Mlle Balandreau qui n'est pas mariée et n'a pas d'enfants donc par conséquence pas d'experience avec les enfants.
→ "ça lui donnait l'heure": exagération ce qui emplifie le câtiment que sa mère lui afflige et cela attire la simpatie du lecteur ainsi que sa pitié.
"le petit Chose"cette expression attire aussi la pitiée du lecteur.
→ "mais" marque un tournant dans l'histoire.marque une opposition
→ "lui a fait pitié"on voit ici la pitié de Mlle Balandreau qui se répercute sur le lecteur.
→ "je vais faire ca pour vous"Mlle banlandreau prend alors le rôle de mère."sa remplacente"
→ "glissant un bonbon en cachette"complicité et tendresse de Mlle Balandreau qui remplace la méprise de la vaie mère de l'enfant
je n'arrive pa a commenter la dernière phrase du texte.
Y a t il un registre comique?
merci de votre aide.
AXES D'ETUDE:
d'après mon analyse du texte, plusieurs éléments sont importants:
le rythme du texte(dramatise le texte)
la relation mère-fils(méprise)
la relation Mlle Balandreau-jacques(elle remplace la mère)
pouvez vous m'aider a trouver des axes d'étude et m'indiquer comment organiser mon commentaire.
merci encore.



