Ce n’est pas de rêves que / dont j’ai besoin.

Langue française

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Bonjour,

Pour l'usager commun que je suis de notre belle langue, avec des exemples comme celui-ci, je finis, à défaut d'en perdre mon latin, par en perdre mon français !

J'en retiendrai :

de entraine que
le entraine dont

C'est de ce problème que je dois vous entretenir
C'est le problème dont je dois vous entretenir.
Saute-gouillets a écrit :J'en retiendrai :

de entraine que
le entraine dont
Apparemment c'est ça oui ! J'étais un peu perdue aussi !
Et le pourquoi de la chose est facile à comprendre. Par sa signification, dont ( = de quelqu'un, de quelque chose) contient lui aussi "de"… Ce qui fait que "de…dont" est forcément redondant, alors que "de…que" ne l'est pas.

Si quelques écrivains amateurs d'archaïsmes se laissent parfois aller à "redonder" (ce qui vaut à leurs perles rares d'être citées dans le Grevisse), les usagers moyens comme nous se contenteront d'être simples et logiques…
Est-ce la même règle qui détermine si je dois dire :

"Vous me direz ce que j'ai besoin de savoir"

ou

"Vous me direz ce dont j'ai besoin de savoir" ?

En l'occurrence, je pense que c'est la première formule qui est la bonne?
Oui, la première. Mais :
"Vous me direz ce dont j'ai besoin de me souvenir"

Cela parce que savoir commande un COD, tandis que se souvenir veut la préposition de.
Merci beaucoup pour votre aide.

Je crois que je dois dire la première phrase ci-dessous. Etes-vous d'accord?

1/ Tout ce dont je me souviens ensuite c'est son cri.

2/ Tout ce dont je me souviens ensuite c'est de son cri.
Si tu tournes la phrases, tu es obligé de dire: "c'est de son cri que je me souviens". Je pense que le verbe souvenir appelant la préposition de (comme l'a dit Lamaneur), il est ici obligatoire. Je pencherais donc pour la deuxième (mais ce n'est qu'un avis).
Il me semble qu'on ne dira pas : "c'est de son cri dont je me souviens" mais "c'est de son cri que je me souviens"
Je penche donc pour la première avec une virgule avant c'est (Peut-être deux point conviendrait-il aussi).
Tout ce dont je me souviens ensuite, c'est son cri.
Par contre on dira :
Je me souviens seulement de son cri.
Bonjour à la communauté,

C'est à mon tour de relancer ce débat entre que et dont en y ajoutant une dose de participe passé.

Les médailles de mon grand-père, dont j'ai hérité à sa mort, sont gardées jalousement.

Après avoir lu la discussion précédente, je pourrais avoir un doute avec la formulation suivante :

Les médailles de mon grand-père, que j'ai héritées à sa mort, sont gardées jalousement.

Mais je pensais que le verbe hériter ne s'utilisait qu'avec la préposition de jusqu'à ce que je tombe sur la phrase : C'est une maladie qu'il a héritée de sa mère.
En relisant la discussion, je comprends que la difficulté ne se présente qu'avec C'est.
Ce sont les médailles dont j'ai hérité.
Ce sont les médailles que j'ai héritées de mon grand-père.
C'est des médailles que j'ai hérité.


Merci pour votre aide.

Lolo
Oui, ici, la meilleure version est bien :
Les médailles de mon grand-père, dont j'ai hérité à sa mort, sont gardées jalousement.
En effet dans la relative, le verbe "hériter" gouverne "de" puisqu'il n'y a pas de COD en concurrence donc il faut un COI, "dont".