Traduction, interprétation ISIT / ESIT

La filière littéraire

48 réponses · Page 2 / 3

D'accord, je vais alors m'informer plus sur l'Esit alors, elle semble être interressante et puis si son prix et moins cher c'est encore mieux, parce que celui de l'isit m'a abatu :/

Pour l'année dans ma langue B, il faut que je me renseigne avec ma fac à la rentrée.
Merci encore 😀
il faut avoir passé 12 mois minimum dans le pays de sa langue B et 6 mois dans le(s) pays de sa langue C sont également conseillés !


Je plussoie, comme on dit. Oui, c'est vraiment important, ce passage par l'étranger.
En ce qui concerne l'Esit j'ai beaucoup moins d'informations, en qu'elle année peut on y rentrer? qu'elles sont les formations proposées si vous vous y connaissez. Je vais regarder pour ma part mais si par hazard vous avez quelques infos c'est avec plaisirs.

Anne lise, vu que vous vous y connaissez sur le métier, y a t'il beaucoup de debouché, le marché du travail n'est pas trop dur pour la traduction et l'interpretation ?
S'agissant de l'ESIT, la formation est simplement intitulée Master d'interprétation de conférence. Elle comporte des modules d'économie, de droit et de questions internationales, ce qui est assez logique vu les emplois généralement visés dans l'interprétation (grandes organisations internationales et négociations commerciales, notamment), mais j'ignore si l'on peut vraiment s'y spécialiser dans l'interprétation juridique.
En tout cas, l'ESIT reste la référence en matière de traduction et d'interprétation (non non, je n'ai pas d'actions chez eux, je ne suis même pas passée par cette école ! 😀 )
Côté débouchés, l'interprétation est un marché ultra compétitif - dur d'y faire sa place. Cela dit, il y aura toujours du boulot pour des interprètes de haut niveau, surtout spécialisés. A mon très humble avis, finir votre licence en droit (à l'étranger, ce serait faire d'une pierre deux coups) avant de bifurquer vers l'interprétation vous donnerait un diplôme complet, ce qui est toujours utile à avoir.

Edit : pour info, l'Union européenne distingue par exemple, dans ses recrutements, entre les postes "d'interprètes", "de traducteurs" et de "juristes linguistes" (pour la traduction, pas pour l'interprétation). Dans ce cas, les "juristes linguistes" doivent être titulaires d'un diplôme de fin d'études (bac +5) pour postuler.
Bonjour,

J'ai rapidement lu les infos sur cette page.
Que ce soit l'ISIT ou l'ESIT, en Interprétation de Conférence (seul cursus possible, pas de spécialisation possible avant d'être diplômé), on entre en Master et pas avant.
En ce qui concerne la réputation, l'ESIT n'est plus du tout meilleure, c'est même le contraire qui est vrai aujourd'hui. En fait, la véritable différence réside ailleurs : l'ISIT propose de nombreuses langues (car privée), mais l'ESIT n'en propose que très peu (car publique).
Le "car publique", "car privée" me parait tout à fait exagéré.
L'INALCO est une école publique et le choix de langue est tout à fait large…
Enter the three Witches a écrit :Bonjour,

Je pourrai tout simplement choisir la fac, mais j'aimerai beaucoup approfondir ma culture littéraire anglaise, faire de la civi (LLCE), filière (d'après certaines personnes qui en sortent) pour une future reconversion nécéssaire, ou dans le cas contraire: comment faire la manche en étant bilingue. Je voudrai être traductrice littéraire, mais je me suis résolue, LLCE serait passionant et collerait parfaitement à mon profil, mais apparement insuffisant pour trouver un emploi stable, en vivre. Autre problème : je ne veux pas être prof, je laisse ça aux vrais passionés, qui ont espoir en la jeunesse (et il en faut - bien sûr - pour faire des profs géniaux). Reste LEA, qui m'éloignerait de la littérature anglaise (oui je peux lire chez moi bien sûr mais le commerce international voyez-vous […]).
L'ISIT me semble être un parfait compromis, qui réunit en quelque sorte les 2 formations (ça a vraiment l'air très intéréssant !), le problème reste le monstrueux prix.
C'est un vieux message mais je ne peux m'empêcher d'y répondre. Quand on ne fait pas la différence entre futur et conditionnel, et qu'on a une orthographe approximative, c'est qu'on n'est pas fait pour la traduction !!
Pour ce qui est de l'ISIT, je peux simplement dire que j'en suis diplômée et que ça ne m'a servi qu'à trouver un emploi sous-payé (de traductrice interne), qui me permet à peine de vivre. Il y a actuellement une compétition féroce pour les traducteurs indépendants, de nombreuses agences proposant des tarifs au mot à 0.05 centimes d'euros. J'invite ceux qui sont intéressés par la traduction à se rendre sur les sites de Proz et de Translatorscafe, afin de voir notamment quels sont les secteurs et les langues les plus porteurs et de faire les bons choix dès le départ.
Et ne vous laissez pas séduire par la publicité de l'école : demandez-vous comment les étudiants ayant obtenu de bons postes à la sortie de l'école ont fait. Je pense que nombre d'entre eux, venant de milieux aisés, ont bénéficié des relations de leurs parents.
Il y a quelques exceptions bien sûr mais il y a également des personnes qui ne trouvent pas d'emploi, et vivotent en se prétendant "traducteur freelance". Ceux-là n'apparaissent pas sur le site de l'ISIT évidemment.
Renseignez-vous bien sur les conditions actuelles du marché avant de vous lancer dans des études longues et coûteuses.
Il y a quelques exceptions bien sûr mais il y a également des personnes qui ne trouvent pas d'emploi, et vivotent en se prétendant "traducteur freelance".
Pourquoi "se prétendent" ? Attention aux généralités. Je trouve cela très important d'informer les lycéens et étudiants intéressés par la traduction sur les conditions assez catastrophiques du marché (quelles que soient les spécialités, du reste), mais il y a aussi beaucoup de gens qui choisissent ce métier justement parce qu'on peut l'exercer en indépendant. Tout le monde n'a pas envie de travailler en entreprise, on peut aussi être un traducteur freelance heureux même si les débuts sont presque toujours difficiles. 🙂

Et quant aux sites de Proz.com et de Translatorscafe, mieux vaut ne pas trop s'y fier pour fixer ses tarifs, par exemple… Il n'y a pas que les agences pour trouver du travail en traduction, fort heureusement.
Renseignez-vous bien sur les conditions actuelles du marché avant de vous lancer dans des études longues et coûteuses.
Oui, trois fois oui, on ne le dira jamais assez !!!
Anne-Lise,
J'ai utilisé le verbe "prétendre" puisque je considère qu'il est facile d'indiquer sur son cv qu'on exerce son activité en freelance pour cacher une période d'inactivité ou de quasi inactivité. Ce n'est heureusement pas le cas de tous les traducteurs freelance, certains gagnant bien leur vie.
Pour ce qui est des tarifs, je maintiens qu'il est bon d'aller consulter quelques sites de traduction, ne serait-ce que pour voir quels sont les tarifs proposés par certaines agences, et avoir conscience des difficultés que l'on peut rencontrer pour imposer des tarifs "décents". Les offres publiées sur ces sites ne reflètent qu'une partie du marché, mais il faut savoir que les traducteurs diplômés acceptant de travailler pour 2-3 centimes par mot existent (même en Europe) et qu'en quittant l'école, on sera confronté à cette concurrence extrêmement bon marché. Le diplôme ne permet pas de se démarquer et lorsqu'on n'a pas (encore) de spécialisation technique, il est extrêmement difficile de trouver du travail.
Il est vrai que chercher des clients "directs" est sans doute plus rentable mais il faut pour cela savoir vendre ses services efficacement et c'est une compétence qui n'est pas donnée à tous.
Aujourd'hui encore, je lisais, sur Proz, le témoignage d'un traducteur (italien) qui racontait qu'il avait commencé à travailler pour 1-2 centimes par mot puisque jeune diplômé, sans expérience, sans références et sans spécialisation, il pensait n'avoir pas d'autre choix pour améliorer son CV. Quatre ans après, il indique sur son site web des tarifs de 0.06 à 0.1€ par mot. Pas de quoi rêver ni, à mon avis, se sentir motivé pour s'engager sur cette voie.
À ceux qui souhaiteraient toutefois devenir traducteurs, je conseillerais de commencer par faire d'autres études (droit, informatique, finance etc.) afin de disposer d'une spécialisation technique leur permettant de se démarquer s'ils décident de se lancer dans la traduction par la suite. Et si la réalité du monde de la traduction ne correspondait pas à leurs attentes (en termes de revenus notamment) ; ils pourraient toujours exercer une autre profession.
Bonjour je suis actuellement en classe d'hypôkhâgne au Lycée Dumont d'Urville à Toulon.
Voulant faire des langues étrangères mon métier et ce du côté de la traduction, j'ai entendu parler de l'ISIT qui m'a très intéressant.
Or beaucoup de questions me sont venus à l'esprit après avoir découvert cette école :

- J'ai eu un bac L mention AB avec 13 de moyenne. J'ai obtenu en langues 15 en LV1, 15 en LV2 ainsi que 16 en LV1 de complément. De plus fin juillet j'ai passé le concours Sciences-Po, auquel j'ai échoué, mais j'ai eu la bonne surprise d'avoir eu 13 en épreuves de langues. Enfin pour l'instant, toutes mes notes obtenues en LV1 et en LV2 sont au dessus de la moyenne. Donc première question : avec de telles notes, puis-je avoir une chance d'entrer dans cette école ?

- Deuxième question : je souhaite passer le concours à la fin de mon hypokhâgne, mais je voulais savoir si ce n'était pas mieux de le passer à la fin de sa khâgne ?

- Troisième question : il est question d'un cursus de Droit International dans cette école; doit-on être obligé de passer le concours pour la 1ere année pour y entrer, ou y'a-t-il possibilité d'y rentrer directement en 2eme ou 3eme année, avec des connaissances en droit quasi-nulles ? (ca parait impossible certes, mais ne sait-on jamais)

-Dernière question : Comment s'organise la 3eme année ? J'ai lu que c'était un stage mais est-ce forcément à l'étranger (j'ai lu dans un autre forum que "la 3eme année rimait avec Erasmus")

Merci de vos réponses ! 🙂 Ouppps le concours de Sciences-Po était début juillet. C'était le concours commun des 6 IEP de Provinces pour être plus précis ! 🙂
Bonjour à tout le monde 🙂

Je suis actuellement en deuxième année à l'ISIT en management communication et traduction et à vrai dire je me pose pas mal de questions par rapport à mes études.
J'adore les langues, la traduction me plaît ainsi que les matières littéraires et c'est un domaine où je me sens à l'aise; le problème est que j'ai des doutes sur ma formation actuelle et ce que j'ai pu lire ici les a confirmé. J'ai l'impression que l'ISIT fait beaucoup de blabla et qu'au niveau de la qualité de formation ce n'est pas tellement le top. Sans parler des locaux ridicules (trop petits, pas de cafèt ou restau universitaire, problèmes récurrents d'organisation quant aux salles et aux partiels, pas mal d'installations vétustes) nous avons plusieurs profs qui ne nous font littéralement pas progresser et sans éxagération je peux vous dire que la moyenne des cours n'est vraiment pas supérieure à celle des cours que j'ai pu avoir au lycée ou collège. Un léger sentiment d'arnaque, donc, quant à la soi-disant qualité d'enseignement.
Le seul argument qui me poussait jusque là à poursuivre était celui du diplôme "implacable" (ça compte beaucoup à mes yeux vu les années de galère actuelles! 😞) mais…
Vu le prix exorbitant de la formation je me pose donc beaucoup de questions et j'hésite à m'orienter vers l'ESIT justement!

J'ai cru comprendre que l'ESIT proposait un master (bac+3) mais qu'on pouvait entrer après certaines prépas à bac+2. Est ce que par hasard quelqu'un saurait si deux années à l'ISIT me permettraient également d'y entrer?

Si l'un(e) de vous trouvait le temps de me répondre, Kamille55 en particulier, de me parler de vos expériences ou me conseiller, je vous serais vraiment reconnaissante.
Je réponds rapidement, même si je pense qu'il serait bon également que d'autres "Isitistes" témoignent. Personnellement, je ne vois pas l'intérêt d'intégrer l'ISIT en 1ère année, puisqu'il est possible de rentrer en master 1 directement, ce qui revient nettement moins cher. Quant à intégrer l'ESIT, oui pourquoi pas, mais le concours d'entrée est (était) particulièrement sélectif et requiert, ce qui est logique, un très bon niveau de français. On peut l'intégrer après une licence, qu'elle qu'en soit la spécialité.
Le diplôme de l'ISIT ne m'a pas servi, mais la réussite professionnelle dépend de nombreux facteurs. Quoi qu'il en soit, je pense qu'il est indispensable de viser un excellent niveau d'anglais (même à l'oral), et de s'intéresser à l'informatique pour maîtriser différents outils d'aide à la traduction. Je pense aussi que l'allemand (et sans doute le chinois également) sont des langues plus porteuses que l'espagnol ou l'italien, que je déconseillerais étant donné que les agences italiennes et espagnoles sont connues pour proposer des tarifs particulièrement bas. Ceux qui souhaitent exercer en freelance devraient s'interroger sur leurs compétences en marketing, et envisager éventuellement de se former pour vendre efficacement leurs services. La compétition est rude, il ne faut pas croire qu'un diplôme de l'ISIT garantit de trouver des clients.
Espérons que quelqu'un ayant mieux réussi que moi viendra partager ici une expérience plus positive 🙂
Merci beaucoup pour ta réponse Kamille55, et merci pour ces précisions.
J'en ai un peu parlé avec d'autres de l'ISIT et biensûr beaucoup sont dans le doute comme moi. Je pense que le projet d'intégrer l'ESIT me convient, j'ai encore un peu de temps pour réfléchir et quoi qu'il en soit je vais commencer par renforcer mon allemand et mon anglais.
Je plussoie (comme on dit) à 100% ce que dit Kamille55, surtout sur la valeur du diplôme (quel qu'il soit) sur le marché de la traduction… Les clients, qu'ils soient directs ou indirects, ne regardent pas si on est diplômé de truc ou de machin. C'est la qualité du travail qu'on produit qui compte. C'est peut-être différent si on cherche à tout prix un poste salarié, mais en free-lance, franchement…


(Précision : je ne suis ni ISIT-iste ni ESIT-iste.)
Bonsoir, j'aurais besoin de quelques informations:

L'un de mes amis anglicistes, en khâgne avec moi, s'interroge sur le cursus qu'il devrait suivre pour finalement rejoindre un master en traductologie.

D'abord, il se demande si un tel master est réellement préférable à un master de traduction à l'ESIT, sachant que la traductologie est une découverte récente qui a suscité son attrait mais sur laquelle il n'est guère bien renseigné.

Ensuite, il voudrait savoir si suivre une L3 à l'étranger (University College London, Cambridge, Oxford) avec Erasmus était un choix effectivement possible en sortant de khâgne et surtout judicieux.

Quant au contenu de la lettre de motivation qu'il est supposé joindre à son dossier, que devrait-il mettre en avant pour espérer obtenir une place en erasmus?

Si vous avez des informations supplémentaires à ce sujet et que vous estimez pertinent de m'en faire part, c'est avec plaisir que je les lui communiquerais.

Merci d'avance 🙂 .
Je te réponds ici.

La traductologie est un terme assez vaste, de la réflexion générale sur la traduction (d'un point de vue linguistique, littéraire, ou technique) à des applications pratiques (et notamment tous les travaux de traduction automatique qui demandent de bonnes connaissances en logique et en algorithmes). C'est aussi une discipline parfois un peu décriée… Comme toutes les disciplines récentes le meilleur conseil est d'aller là où il y a les meilleurs professeurs, fondateurs ou disciples des fondateurs de la discipline. Ensuite cela dépend des intérêts de ton ami et de ce qu'il entend par ce mot, et aussi de sa formation précédente, plutôt littéraire donc (mais des reconversions sont encore tout à fait possibles). Ce qui est certain c'est que se cantonner à l'anglais et au français risque d'être assez handicapant et moins intéressant. Cela ferme aussi l'accès à certains laboratoires comme ceux de l'Inalco où ces questions occupent pas mal de monde.

Quant à partir à l'étranger après la khâgne, ça ne pose pas trop de problème en général. Même si cela complique évidemment un peu l'adaptation au système universitaire qui suit la sortie des CPGE. Bien se renseigner, les bourses Erasmus ne sont que rarement les seules disponibles, et souvent les moins avantageuses. Pour la lettre de motivation, tous les éléments valorisants sont bienvenus (pas forcément uniquement scolaires), et il est conseillé ou demandé de joindre des lettres de recommandation de professeurs.

Bien à toi,
Bonjour!

Je suis actuellement en première littéraire et je souhaiterai faire l'ISIT et rentrer en première année. Et par la suite être interprète.
Auriez vous des conseils? J'ai déjà posté un message du même genre mais je n'ai pas eu de réponses alors je retente!

Je suis vraiment motivée et j'aimerais vraiment réussir le concours de premier cycle.
Toutes remarques seraient les bienvenues!
Merci de votre aide!
🙂
Pas de conseils, juste une question.
Pourquoi veux-tu entrer en première année à plus de 8000 € l'année, alors que la formation en interprétariat ne débute qu'à bac+3 ?
Eh bien tout simplement parce que je me vois pas faire autre chose en attendant. Je n'ai pas envie de perdre 3 ans alors que je pourrais rentrer en première année. C'est ce que je souhaiterais faire et imaginons que je n'arrive pas à être interprète, car la sélection est très rude, je pourrais choisir autre chose.

Je ne sais pas si c'est clair. 😜
Concernant le prix de l'école, si c'est ce que je veux faire il n'y a pas de problème; il existe des prêts étudiants.
Bonjour, 🙄
Présentation brève : élève de terminale disposant d'un dossier suffisant pour entrer en classes préparatoires aux grandes écoles et souhaitant être éclairer par un élève ayant intégrer l'ISIT ou l'ESIT. Merci à vous, voici les questions :

A propos de l'entrée à l'ESIT & ISIT (possible uniquement en Khâgne) :

- Quelles sont les conditions pour obtenir son entrée dans l'école ? Des examens différents/spécialisés s'agissant de la BEL ?
- Comment se déroule le choix des filières, je veux dire l'interprétation, la communication internationale… en 4ième année ? (En effet, après une khâgne, l'entrée à l'ESIT se fait en M1)

A propos de l'entrée à l'ISIT en L3 (possible sur dossier après l'hypokhâgne -- dans certaines prépas de ce que j'ai pu comprendre grâce à internet)

- Quel est ce contrat avec l'ISIT ? Quelles sont les CPGE concernées ?
- Comment se déroule le choix du dossier, la possibilité d'être accepté ?
- Est-il envisageable de privilégier des matières ? Une idée du classement à avoir au sein d'une bonne prépa (par exemple Joffre ou Fermat ?)
- Comment se déroule le processus d'inscription/d'admission ?
- Comment fonctionne l'entrée en telle ou telle filière (interprétation…) étant donné que le choix des filières se fait en M1 et que l'on intègre l'ISIT en L3 si le dossier est accepté… autrement dit, dispose-t-on de prérogatives d'avoir pu intégrer cette école en L3 hormis la qualité des cours ? 🆒

Bien à vous 😀

éclairé ; intégré (excusez moi pour ces fautes)
Bonjour,

Je connais très peu l'ISIT, mais j'ai été admis à l'ESIT en traduction et en interprétation (il y a un moment déjà, cela dit…). Quelle est la discipline qui t'intéresse ? Les conditions d'admission ne sont pas du tout les mêmes. Tu peux les trouver décrites sur le site officiel de l'école.
Pour l'ISIT, je doute fort que le fait d'y avoir fait ta L3 t'offre la moindre prérogative par rapport aux étudiants extérieurs, surtout en interprétation. Si c'est la traduction qui t'intéresse, tu peux effectivement faire tout ton cursus au même endroit sans problème, mais pour l'interprétation tu auras forcément des séjours à l'étranger à prévoir, et il sera indispensable que tu passes au minimum un an à l'étranger (dans le cas de l'ESIT), la licence (avec Erasmus ou autre) étant souvent un bon prétexte pour le faire.
Merci infiniment pour ta réponse…

Alors, de façon originale, je suis passionné de langues, précisément le FR- L'ALLEMAND-L'ANGLAIS et L'ESPAGNOL (dans un ordre croissant). Je me doute d'ores et déjà qu'une spécialisation - ou en tous cas un/des domaine(s) de spécificité - sont importants pour devenir interprète.

Pourrais-tu, s'il te plaît, me lister ces domaines, du moins quelques-uns par ailleurs ?

En fait, mon interrogation principale serait selon toi, un des parcours-type les plus intéressants pour tenter le concours de l'ESIT (après les séjours linguistiques).

Je suis tout bonnement perdu pour me décider entre le cursus double-licence LLCE ANGLAIS & LEA Anglais-Allemand ou la CPGE (en sachant que j'ai mes chances d'intégrer une bonne prépa…)

Et toi, quel fut ton parcours pour décrocher ce métier digne d'un niveau indéniable en langues, ainsi que des capacités de réactivité farouches ?? 😉

Enfin, aurais-tu des conseils assez spécifiques, des tips pour mettre toutes les chances de son côté pour intégrer une grande école, liée au secteur de l'interprétariat ?

Bien à toi. 🙂