Cette partie ne convient pas car on ne fait jamais, ni à l'écrit ni à l'oral, une partie uniquement sur la forme du poème. Disons que ces éléments de versification sont à retenir, tu pourras les évoquer dans une partie selon ta problématique, mais tu ne peux pas en faire un I, quelle que soit la problématique donnée. Peu importe ici l'équilibre entre les parties, car pour l'instant tu ne sais pas sur quelle partie du poème tu seras interrogé, ni selon quelle problématique, donc il faudra de toute façon adapter ton plan… Tu devrais parler de cette difficulté avec ton professeur, ça peut aider d'autres élèves aussi : il n'est pas facile de préparer un long texte sans savoir ce que va choisir l'examinateur, il peut sans doute vous conseiller
Baudelaire, Le Voyage
44 réponses · Page 2 / 3
Merci beaucoup pour ces conseils! J'en parlerai à mon professeur!
Bonjour! Je vais bientôt passer mon bac oral de français. Pour chaque texte que j'étudie, j'ai l'habitude de rédiger plusieurs commentaires. Ainsi, je m'ouvre dans plusieurs directions. J'ai déjà un peu travaillé le poème Voyage de Baudelaire, mais je manque d'éléments. Concernant cet extrait, pourriez vous me guider en me donnant des questions possibles dur ce texte?
J'ai déjà pensé à un commentaire autour des vrais et des faux voyageurs.
IMerci pour vos réponses
Pour l'enfant, amoureux de cartes et d'estampes,
L'univers est égal à son vaste appétit.
Ah! que le monde est grand à la clarté des lampes!
Aux yeux du souvenir que le monde est petit!
Un matin nous partons, le cerveau plein de flamme,
Le cœur gros de rancune et de désirs amers,
Et nous allons, suivant le rythme de la lame,
Berçant notre infini sur le fini des mers:
Les uns, joyeux de fuir une patrie infâme;
D'autres, l'horreur de leurs berceaux, et quelques-uns,
Astrologues noyés dans les yeux d'une femme,
La Circé tyrannique aux dangereux parfums.
Pour n'être pas changés en bêtes, ils s'enivrent
D'espace et de lumière et de cieux embrasés;
La glace qui les mord, les soleils qui les cuivrent,
Effacent lentement la marque des baisers.
Mais les vrais voyageurs sont ceux-là seuls qui partent
Pour partir; cœurs légers, semblables aux ballons,
De leur fatalité jamais ils ne s'écartent,
Et, sans savoir pourquoi, disent toujours: Allons!
Ceux-là dont les désirs ont la forme des nues,
Et qui rêvent, ainsi qu'un conscrit le canon,
De vastes voluptés, changeantes, inconnues,
Et dont l'esprit humain n'a jamais su le nom!
J'ai déjà pensé à un commentaire autour des vrais et des faux voyageurs.
Je ne vois nulle intérêt à faire plusieurs commentaires ! Tu as normalement étudié tout tes textes en classe et donc travaillé les grands axes qui te serviront en tout ou parti pour répondre à la problématique posé par l’examinateur !
Bonjour,
Quelqu’un peut-il expliquer le sens de cette strophe de la section VII du poème de C. Baudelaire Le Voyage:
De quel "spectre" parle Baudelaire?
Enfin qui est "celle dont jadis nous baisions les genoux"? la figure maternelle? Si c'est elle dont il s'agit, comment cette figure participe t-elle alors au sens de la strophe?
Quelqu’un peut-il expliquer le sens de cette strophe de la section VII du poème de C. Baudelaire Le Voyage:
À l'accent familier nous devinons le spectre;J’ai lu l’histoire, quelque peu absconse, de Pylades et d’Électre, tirée de la mythologie grecque, et je n’arrive pas à associer le sens de cette histoire avec le thème des strophes qui la précèdent et qui paraissent faire allusion aux ''paradis artificiels'' (''les fruits miraculeux dont votre cœur a faim'').
Nos Pylades là-bas tendent leurs bras vers nous.
"Pour rafraîchir ton cœur nage vers ton Électre!"
Dit celle dont jadis nous baisions les genoux.
De quel "spectre" parle Baudelaire?
Enfin qui est "celle dont jadis nous baisions les genoux"? la figure maternelle? Si c'est elle dont il s'agit, comment cette figure participe t-elle alors au sens de la strophe?
Il me semble que le spectre est dans la continuité des strophes précédentes.
C'est une figure de l'illusion mortelle, mélange de toutes les évasions qui débouchent sur le néant. C'est la forme moderne des sirènes.
Pylade est vu comme un voyageur du passé, ami fidèle qui a aidé Oreste à surmonter sa folie. Les personnages évoqués appartiennent au passé mythique et sont liés à la mort destructrice. La femme est simplement la figure des amours mortelles, elle aussi est une illusion.
C'est une figure de l'illusion mortelle, mélange de toutes les évasions qui débouchent sur le néant. C'est la forme moderne des sirènes.
Pylade est vu comme un voyageur du passé, ami fidèle qui a aidé Oreste à surmonter sa folie. Les personnages évoqués appartiennent au passé mythique et sont liés à la mort destructrice. La femme est simplement la figure des amours mortelles, elle aussi est une illusion.
Bonsoir, j'aimerais un peu d'aide pour mon premier commentaire littéraire en français que j'ai à faire sur "Le Voyage" (parties 7 et 8) Je n'arrive pas trop à trouver un plan, j'ai quelques idées mais confuses. J'ai peut être un début de plan, mais je ne pense pas que cela convienne.
1/ Un monde aux maigres avantages
1: l'ennemi = le temps
2: Le Voyage
3: le sentiment, l'amitié
2/ un appel à la mort
1: voyage vers l'Inconnu, le Nouveau
2: l'au delàs
3: la mort
3/ ?
Merci pour vos éventuelles réponses,
1/ Un monde aux maigres avantages
1: l'ennemi = le temps
2: Le Voyage
3: le sentiment, l'amitié
2/ un appel à la mort
1: voyage vers l'Inconnu, le Nouveau
2: l'au delàs
3: la mort
3/ ?
Merci pour vos éventuelles réponses,
Bonjour.
Si tu précisais les limites exactes de l'extrait à commenter. Le poème complet est très long.
Peux-tu recopier le sujet exact ?
Quelle serait la problématique choisie ?
Si tu précisais les limites exactes de l'extrait à commenter. Le poème complet est très long.
Peux-tu recopier le sujet exact ?
Quelle serait la problématique choisie ?
J'ai le plan, j'ai pris un rdv avec mon professeur pour qu'il m'aide, mais je ne sais pas qu'elle problématique mettre, comment en créer une?
Si tu précisais les limites exactes de l'extrait à commenter …
je trouves qu'il n'y a pas de limites puisque la mort n'en n'est pas une, c'est une ouverture vers un nouveau monde, vers l'Inconnu
Décidément, on ne se comprend pas et le temps passe … depuis le 6 octobre.
Quelles sont les trophes à commenter ?
Quelles sont les trophes à commenter ?
ce sont les parties 7 et 8 du Voyage
VIIUn poème extrait de la section : la mort.
Amer savoir, celui qu’on tire du voyage !
Le monde, monotone et petit, aujourd’hui,
Hier, demain, toujours, nous fait voir notre image :
Une oasis d’horreur dans un désert d’ennui !
Faut-il partir ? rester ? Si tu peux rester, reste ;
Pars, s’il le faut. L’un court, et l’autre se tapit
Pour tromper l’ennemi vigilant et funeste,
Le Temps ! Il est, hélas ! des coureurs sans répit,
Comme le Juif errant et comme les apôtres,
À qui rien ne suffit, ni wagon ni vaisseau,
Pour fuir ce rétiaire infâme : il en est d’autres
Qui savent le tuer sans quitter leur berceau.
Lorsque enfin il mettra le pied sur notre échine,
Nous pourrons espérer et crier : En avant !
De même qu’autrefois nous partions pour la Chine,
Les yeux fixés au large et les cheveux au vent,
Nous nous embarquerons sur la mer des Ténèbres
Avec le cœur joyeux d’un jeune passager.
Entendez-vous ces voix, charmantes et funèbres,
Qui chantent : «Par ici ! vous qui voulez manger
Le Lotus parfumé ! c’est ici qu’on vendange
Les fruits miraculeux dont votre cœur a faim ;
Venez vous enivrer de la douceur étrange
De cette après-midi qui n’a jamais de fin !»
À l’accent familier nous devinons le spectre ;
Nos Pylades là-bas tendent leurs bras vers nous.
«Pour rafraîchir ton cœur nage vers ton Électre !»
Dit celle dont jadis nous baisions les genoux.
VIII
Ô Mort, vieux capitaine, il est temps ! levons l’ancre !
Ce pays nous ennuie, ô Mort ! Appareillons !
Si le ciel et la mer sont noirs comme de l’encre,
Nos cœurs que tu connais sont remplis de rayons !
Verse-nous ton poison pour qu’il nous réconforte !
Nous voulons, tant ce feu nous brûle le cerveau,
Plonger au fond du gouffre, Enfer ou Ciel, qu’importe?
Au fond de l’Inconnu pour trouver du nouveau !
La vie comme un voyage ou la création poétique comme un voyage …
Le voyage comme une fuite
Le voyage immobile
La mort au bout du voyage
Merci, du coup ma problématique doit parler du voyage?
Sais-tu à quoi sert la problématique dans un devoir ?
C'est un problème soulevé, une tension à gérer, un questionnement sur le texte qui va orienter ta lecture et ton analyse. Cela te permettra ensuite de structurer ton commentaire puisque les axes du développement seront des réponses à la problématique formulée dans l'introduction.
C'est un problème soulevé, une tension à gérer, un questionnement sur le texte qui va orienter ta lecture et ton analyse. Cela te permettra ensuite de structurer ton commentaire puisque les axes du développement seront des réponses à la problématique formulée dans l'introduction.
D'accord, merci beaucoup pour votre aide, je pense avoir compris. 🙂
Bonjour j'ai un commentaire à rendre SUR La premiere partie du poeme LE voyage j'ai trouvé un plan mais je voulais connaître votre avis
1.Un rêve de voyage qui devient illusoire
A. Un rêve d'enfance qui se réalise
B. Les difficultés du voyage
2.La vision du poète sur les vrais voyageur
A. LE vrai voyageur
B. Les attentes du vrai voyageurs
1.Un rêve de voyage qui devient illusoire
A. Un rêve d'enfance qui se réalise
B. Les difficultés du voyage
2.La vision du poète sur les vrais voyageur
A. LE vrai voyageur
B. Les attentes du vrai voyageurs
[message supprimé]
Amer savoir celui qu'on tire du voyage …
— VI —Longue énumération d'un spectacle affligeant tiré des voyages. Voyages réels ou imaginaires ? Peinture qui mène au spleen et à la mort.
« O cerveaux enfantins !
Pour ne pas oublier la chose capitale,
Nous avons vu partout, et sans l'avoir cherché,
Du haut jusques en bas de l'échelle fatale,
Le spectacle ennuyeux de l'immortel péché :
La femme, esclave vile, orgueilleuse et stupide,
Sans rire s'adorant et s'aimant sans dégoût ;
L'homme, tyran goulu, paillard, dur et cupide,
Esclave de l'esclave et ruisseau dans l'égout ;
Le bourreau qui jouit, le martyr qui sanglote ;
La fête qu'assaisonne et parfume le sang ;
Le poison du pouvoir énervant le despote,
Et le peuple amoureux du fouet abrutissant ;
Plusieurs religions semblables à la nôtre,
Toutes escaladant le ciel ; la Sainteté,
Comme en un lit de plume un délicat se vautre,
Dans les clous et le crin cherchant la volupté ;
L'Humanité bavarde, ivre de son génie,
Et, folle maintenant comme elle était jadis,
Criant à Dieu, dans sa furibonde agonie :
« O mon semblable, ô mon maître, je te maudis ! »
Et les moins sots, hardis amants de la Démence,
Fuyant le grand troupeau parqué par le Destin,
Et se réfugiant dans l'opium immense !
- Tel est du globe entier l'éternel bulletin. »