Suggestions pour la tournure d’une phrase

Langue française

30 réponses · Page 2 / 2

Sans rancune, Saute-gouillets.

C'est vrai que je me suis senti un peu visé, mais vu l'extrême généralité de ton propos, reconnais qu' il m'était difficile de ne pas me sentir concerné ! Maintenant les choses sont plus claires… Heureusement ! 🙂

Ta phrase me semble tout à fait pertinente.

"Nous avions fini par engager un débat houleux à propos de quelque détail ésotérique lorsque, dans un moment d’excitation, l’un de nous saisit sur un bureau, un livre de géologie qui se révéla providentiel."
Bonsoir,

Je reconnais bien volontiers que ma formulation était quelque peu maladroite. La fin en était un peu bâclée il est vrai. J'aurai dû débuter une autre phrase.

Je suis également heureux que les choses soient plus claires.

Bonne soirée.
Bonsoir,

Mais non, elle est très bien ainsi, cette phrase! Pas trop longue du tout: c'est qu'on a perdu l'habitude d'une pensée qui se développe, d'une période qui court sur le papier.

Je la trouve bien rythmée, l'ayant mâchée oralement à 3 reprises.

Enfin, elle est assez naturelle, ne "fait pas littéraire": grande qualité!

J'aurais peut-être, moi, écrit à la fin: "qui boudait/révassait/ ruminait/dormait/… sur le bureau" … par goût de la provocation.

Cordialement
Bonsoir, Aulignyetram.
ne "fait pas littéraire": grande qualité!
Je suis bien d'accord avec toi, ce peut être une grande qualité… quoi qu'en pensent certains.

J'espère qu'après avoir bien mâché ton sandwich au livre, tu n'as pas une mine de papier mâché ! 😜
Jehan a écrit :En bon français,
1. Je vois que tu cherches à justifier ta position au lieu de comprendre mon équation.
2. Je n'ai jamais prétendu d'écrire "en bon français". Comment va ton anglais, mec?
3. Je ne comprends pas pourquoi tu insistes de vouloir corriger mon français quand il y a autant de posts exécrablement écrits de la part des autres.
4. Depuis le temps qu'une modératrice me demande de chercher 'pinailler' dans un dictionnaire…je vais finir par le faire.
5. Ne sachant pas le contexte, comme tu dis, et n'ayant pas les conventions de son écriture en main, je reste prudent concernant le style de cet auteur.
Bonsoir,

Il serait souhaitable que cette discussion connaisse un retour au calme.

Les futures réponses devront concerner uniquement le problème posé dans la demande initiale. Merci d'avance d'en tenir compte.

Muriel
Sans avoir lu les réponses
Nous avions fini par engager un débat houleux à propos de quelque détail ésotérique lorsque, dans un moment d’excitation, l’un de nous a saisi le livre de géologie providentiel, qui trainait sur un bureau.
Je mettrais plutôt "l'un de nous saisit sur un bureau le livre de géologie providentiel"
Dès sa première lecture, cette phrase (avec toutes les variantes suggérées) m'a paru bancale, et ce, à cause du déroulement incohérent de l'action décrite dans le temps. "Finir par engager un débat" appelle, en toute logique, une discussion, un aboutissement, une interruption ou un abandon. Dans le cas qui nous préoccupe, il s'agit bien d'une interruption qu'implique la découverte du livre.
Aussi, pour donner un sens à la continuité de la scène, eût-il fallu écrire :
* Nous étions engagés dans un débat… lorsque l'un de nous a saisi un livre… (ou s'est saisi d'un livre…) ;
* Nous avions fini par engager un débat… avant que, dans un moment d'excitation, l'un de nous se saisisse d'un livre… (ou ne mette la main sur un livre…).
Mais, l'on ne peut accepter la formule : "finir par engager un débat" qui suppose l'achèvement d'une action et l'ouverture immédiate d'une autre dont un jalon viendra interrompre la simultanéité, la découverte du livre, avec la conjonction "lorsque". Il y a là un mauvais emploi de cette conjonction qui se propose d'intercaler la découverte du livre dans l'intervalle.
Une autre formulation peut, à mon sens, être aussi retenue :
Nous avions fini par engager, à propos de quelque détail ésotérique, un débat houleux, au cours duquel la découverte d'un livre
Une variante donnerait :
Nous avions fini par engager, à propos de quelque détail ésotérique, un débat houleux qui serait interrompu par la découverte d'un livre
un débat houleux qui serait interrompu par la découverte d'un livre…
qui serait ? pourquoi un conditionnel ? le fait est effectif, donc indicatif : qui sera
Parce que là nous sommes dans le futur du passé et non dans le futur de l'indicatif.