Bonjour à tous ! Alors je ne sais pas si vous voyez l'ensemble du titre mais c'est pas bien grave ! 😉 Alors voilà, je voudrais que vous me donniez une problématique que je n'arrive pas à trouver (je cherche depuis + de 20 minutes…) grâce à ces 3 axes :
_ place de la modernité et du monde matériel
_ évasion, rêve et voyage
_ aspect autobiographique
Merci de répondre au + vite svp parce que c'est assez urgent ( pour lundi 23/10/06 !!)
Bien sûr, nous ne devons étudier qu'une partie du poème ! Parce qu'il est trop long ! Voici donc l'extrait (l'extrait est en gras) :
Le ciel est comme la tente déchirée d'un cirque pauvre
dans un petit village de pêcheurs
en Flandres
Le soleil est un fumeux quinquet
et tout au haut d'un trapèze une femme fait la lune.
La clarinette, le piston, une flûte aigre et un mauvais tambour
et voici mon berceau
Mon berceau
Il était toujours près du piano quand ma mère comme Madame Bovary
jouait les sonates de Beethoven
J'ai passé mon enfance dans les jardins suspendus de Babylone
et l'école buissonnière, dans les gares devant les trains en partance
Maintenant, j'ai fait courir tous les trains derrière moi :
Bâle-Tombouctou
J'ai aussi joué aux courses à Auteuil et à Longchamp
Paris-New York
Maintenant, j'ai fait courir tous les trains tout le long de ma vie
Madrid-Stockholm
Et j'ai perdu tous mes paris
Il n'y a plus que la Patagonie,
la Patagonie, qui convienne à mon immense tristesse,
la Patagonie, et un voyage dans les mers du Sud
Je suis en route.
J'ai toujours été en route
Je suis en route avec la petite Jehanne de France
Le train fait un saut périlleux et retombe sur toutes ses roues
Le train retombe sur ses roues
Le train retombe toujours sur toutes ses roues.
" Blaise, dis, sommes-nous bien loin de Montmartre ? "
Nous sommes loin Jeanne, tu roules depuis sept jours
tu es loin de Montmartre, de la butte qui t'a nourrie,
du Sacré-Cœur contre lequel tu t'es blottie
Paris a disparu et son énorme flambée
il n'y a plus que les cendres continues
la pluie qui tombe
la tourbe qui se gonfle
la Sibérie qui tourne
les lourdes nappes de neige qui remontent
et le grelot de la folie qui grelotte comme un dernier
désir dans l'air bleui
Le train palpite au cœur des horizons plombés
Et ton chagrin ricane…
" Dis, Blaise, sommes-nous bien loin de Montmartre ? "
Bonjour Knelou,
Quelques suggestions :
Comment Cendrars exprime-t-il sa nostalgie ?
Comment Cendrars revisite-t-il sa vie ?
Voyage réel ou voyage intérieur ?
Dans le genre badin (que je te déconseille car ton professeur pourrait ne pas apprécier) :
Les montagnes russes (par allusion au titre et à l'image du grand huit) du souvenir
Un voyageur égaré entre passé et futur…
Merci beaucoup Jean-Luc!!! Et est-ce que cette problématique serait bonne? :
Comment Cendrars exprime-t-il sa nostalgie en revisitant sa vie?
alors merci encore! je peux compte sur vous à tout moment! merci bien! au revoir! 😀
Bonjour,
J'étudie aussi ce passage de La prose du transsibérien et de la petite Jehanne de France et je dois faire un commentaire composé dessus mais je n'arrive pas à trouver de plan.
Je pensais faire une partie sur le voyage (réel ou imaginaire ?) de Cendrars mais je ne touve pas d'autres parties. Pouvez-vous m'aider ? Merci d'avance !
Tu as cherché que vingt minutes Knelou ? M'étonne que t'aies pas trouvé ; Blaise Cendrars mérite un peu plus d'attention
Mais tes axes sont plausibles
mymi1990 a écrit :Bonjour,
J'étudie aussi ce passage de La prose du transsibérien et de la petite Jehanne de France et je dois faire un commentaire composé dessus mais je n'arrive pas à trouver de plan.
Je pensais faire une partie sur le voyage (réel ou imaginaire ?) de Cendrars mais je ne touve pas d'autres parties. Pouvez-vous m'aider ? Merci d'avance !
Regarde donc mes axes! Il y a bien sûr un axe sur la modernité (avec l'emploi du train)…
Bonjour à tous et à toutes! Je voudrais un petit coup de main si possible pour un commantaire de français sur le texte suivant : Blaise Cendrars - La Prose du transsibérien et de la petite Jeanne de France.
Le texte est le suivant tel qu'il nous l'est présenté et disposé :
Blaise Cendrars, au moment de la guerre russo-japonaise, en 1905, traverse la Russie en train. Il est accompagné d’une jeune parisienne, Jeanne.
"Blaise, dis, sommes-nous bien loin de Montmartre?"
Nous sommes loin, Jeanne, tu roules depuis sept jours
Tu es loin de Montmartre, de la Butte qui t'a nourrie, du Sacré
[Coeur contre lequel tu t'es blottie
Paris a disparu et son énorme flambée
Il n'y a plus que les cendres continues
La pluie qui tombe
La tourbe qui se gonfle
La Sibérie qui tourne
Les lourdes nappes de neige qui remontent
Et le grelot de la folie qui grelotte comme un dernier désir dans
[l'air bleui
Le train palpite au coeur des horizons plombés
Et ton chagrin ricane…
"Dis, Blaise, sommes-nous bien loin de Montmartre?"
Les inquiétudes
Oublie les inquiétudes
Toutes les gares lézardés obliques sur la route
Les files télégraphiques auxquelles elles pendent
Les poteaux grimaçant qui gesticulent et les étranglent
Le monde s'étire s'allonge et se retire comme un accordéon qu'une
[main sadique tourmente
Dans les déchirures du ciel les locomotives en furie
s'enfuient
Et dans les trous,
Les roues vertigineuses les bouches les voies
Et les chiens du malheur qui aboient à nos trousses,
Les démons sont déchaînés
Ferrailles
Tout est un faux accord
Le broun-roun-roun des roues
Chocs
Rebondissements
Nous sommes un orage sous le crâne d'un sourd.
"Dis, Blaise, sommes-nous bien loin de Montmartre?"
En fait j'ai trois axes, seulement le problème c'est que je bloque vraiment sur le premier axe, j'ai déjà développé les autres mais je n'y arrive toujours pas pour le premier qui est : "Etudier la mise en page du poème et l'effet qu'elle produit" ; et je vois vraiment pas quoi dire oO. Alors si quelqu'un peut m'éclairer et me donner quelques pistes se serait trés aimables à vous, merci!
Bonjour à vous,
je dois commenter le poème de blaise cendrars: "prose du transsibérien et de la petite jehanne de france", mais malheureusement je ne sais pas comment établir mon plan.
Voici l'extrait:
et voici mon berceau
Mon berceau
Il était toujours près du piano quand ma mère comme Madame Bovary
jouait les sonates de Beethoven
J'ai passé mon enfance dans les jardins suspendus de Babylone
et l'école buissonnière, dans les gares devant les trains en partance
Maintenant, j'ai fait courir tous les trains derrière moi :
Bâle-Tombouctou
J'ai aussi joué aux courses à Auteuil et à Longchamp
Paris-New York
Maintenant, j'ai fait courir tous les trains tout le long de ma vie
Madrid-Stockholm
Et j'ai perdu tous mes paris
Il n'y a plus que la Patagonie,
la Patagonie, qui convienne à mon immense tristesse,
la Patagonie, et un voyage dans les mers du Sud
Je suis en route.
I. structure du poème
1. présence du poète et ton sur lequel il raconte son voyage
2. sentiments du poètes sur sa vie
II Element de modernité du poème
1. par quels éléments le poète fait référence à la modernité dans son poèle. (train)
2. (?)
III Evasion, voyage
1. quel est le sentiment d'évasion ressentit par le poète?
2. que ressent le lecteur à propos de ses voyages.
pensez-vous que je devrai faire une partie "entre réel et imaginaire"?
voila dites moi ce que vous en pensez, merci 😉
2. Présence du poète
Bonjour Poupoule,
Ce poème a des allures d'autobiographie poétique.
J'examinerai
- l'enfance
- la jeunesse
- la détresse actuelle
Cet extrait laisse une impression de vacuité. Le poète est à la poursuite d'un sens qui lui échappe.
je te remercie pour ta réponse.
c'est vrai tu as raison, je peux faire mon commentaire là-dessus, mais ne pourrais-je pas faire une partie sur le train?
Dis moi ce que tu en penses.
merci de m'avoir répondu,
dsl pr le retard de ma réponse,
bisous
Bonjour Poupoule,
Bien sûr qu'il faut parler du train, thème essentiel du poème (surtout lorsqu'on considère le titre de l'oeuvre), mais il faut le placer dans le troisième axe, celui des errances du voyageur sans but.
A d'accord, je n'y avait pas pensé!!
Je te remercie pour tes réponses qui m'ont bien aidé, et ta gentillesse.
grâce à toi je pense que je vais pouvoir faire un bon commentaire,
bisous
Bonjour, c'est la première fois que je viens sur site parce que là j'en est vraiment besoin. J'ai un commentaire composée à faire sur La Prose du Transsibérien et je n'est même pas une idée de plan j'ai regarder avec les message déjà envoyé mais aucun ne correspond à ma version de la poésie, là voici:
En ce temps-là j'étais dans mon adolescence
J'avais à peine seize ans et je ne me souvenais déjà plus de mon enfance
J'étais à seize mille lieues du lieu de ma naissance
J'étais à moscou, dans la ville des mille et trois clochers et des sept gares
Et je n'avais pas assez de sept gares et de mille et trois tours
J'ai passé mon enfance dans les jardins suspendus de Babylone
Et l'école buissonière, dans les gares devant les trains en partance
Maintenant, j'ai fait courir tous les trains derrière moi
Bâle-Tombouctou
J'ai aussi joué aux courses à Auteuil et à Longchamp
Paris-New-york
Maintenant, j'ai fait courir tous les trains tout le long de ma vie
Madrid-Stockholm
Et j'ai perdu tous mes paris
Il n'y a plus que la patagonie, la patagonie qui convienne à mon immense tristesse, la patagonie, et un voyage dans les mers du sud
Je suis en route
J'ai toujours été en route
Je suis en route avec la petite Jehanne de France
Le train fait un saut périlleux et retombe sur ses roues
Le train retombe sur ses roues
Le train retombe toujours sur toutes ses roues
"Dis, Blaise? sommes-nous bien loin de Montmartre?"
Les inquiétudes
Oublie les inquiétudes
Toutes les gares lézardées oblique sur la route
Les fils téléphoniques auxquels elles pendent
Les poteaux grimaçants qui gesticulent et les étranglent
Le monde s'étire s'allonge et se retire comme un harmonica qu'une main sadique tourmente
Dans les déchirures du ciel, les locomotives en furies
S'enfuient
Et dans les trous
Les routes vertigineuses les bouches les voix
Et les chiens du malheur qui aboient à nos trousses
Les démons sont déchaînes
Ferrailles
Tout est un faux accord
Le broun-roun-roun des roues
Chocs
Rebondissement
J'ai vu des trains de soixantes locomotives qui s'enfuyaient à toute vapeur pourchassées par les horizons….
Je reconnais tous les pays les yeux fermés à leur odeur
Et je reconnais tous les trains au bruit qu'il font
Les trains d'Europe sont à quatre temps tandis que ceux d'asie sont à cinq ou sept temps
D'autres vont en sourdine sont des berceuses
Et il y en a qui dans le bruit monotone des roues me rappellent la prose lourde de Maetelink
J'ai déchiffré tous les textes confus des roues et j'ai rassemblé les éléments d'une violente beauté
Que je possède…
voilà,merci beaucoup si vous pouvez m'aider
kisouilles
j'ai comme même quelques idées mais je sais pas comment les placer dans mon devoir:
le voyage, le train, le rêve, l'enfance, à la fin de la version que je dois étudiée il me semble que le narrateur n'est plus en voyage, qu'il a finit par ce poser…mais je sais pas du tout si mes idées sont bonnes :s
encore merci
bonjour poupoule,
oui le réel et l'imaginaire est un sujet important à traiter mais en faire une partie je ne pense pas. je vois plutôt ça comme une sous partie.
cette idée de réel et d'imaginaire serait mieux dans le voyage. je m'explique, quand blaise cendrars était dans son enfance il voyageait dans ses reves, cela n'était que pur imagination. il songeait à un monde parfait. puis, c'est la que la réalité entre en jeu, c'est la desilusion…
je te laisse comprendre la suite
Bonjour j'étudie ce passage pour faire un commentaire, j'en est déjà fait un avec mes axes mais je doit en refaire un avec les axes du professeur qu'ils ne m'inspirent pas du tout…Donc si vous pouvez m'aider sa serai très gentil. Merci d'avance =)
Les axes sont:
I Comment sont traduites les sensations produites par le voyage en train
II Les sentiments des personnages
"Blaise, dis, sommes-nous bien loin de Montmartre ?"
Nous sommes loin, Jeanne, tu roules depuis sept jours
Tu es loin de Montmartre, de la Butte qui t'a nourrie, du Sacré Cœur contre lequel tu t'es blottie
Paris a disparu et son énorme flambée
Il n'y a plus que les cendres continues
La pluie qui tombe
La tourbe qui se gonfle
La Sibérie qui tourne
Les lourdes nappes de neige qui remontent
Et le grelot de la folie qui grelotte comme un dernier désir dans l'air bleui
Le train palpite au cœur des horizons plombés
Et ton chagrin ricane…
"Dis, Blaise, sommes-nous bien loin de Montmartre ?"
Les inquiétudes
Oublie les inquiétudes
Toutes les gares lézardées obliques sur la route
Les files télégraphiques auxquelles elles pendent
Les poteaux grimaçant qui gesticulent et les étranglent
Le monde s'étire s'allonge et se retire comme un accordéon qu'une main sadique tourmente
Dans les déchirures du ciel les locomotives en folie s'enfuient
Et dans les trous
Les roues vertigineuses les bouches les voies
Et les chiens du malheur qui aboient à nos trousses
Les démons sont déchaînés
Ferrailles
Tout est un faux accord
Le broun-roun-roun des roues
Chocs
Rebondissements
Nous sommes un orage sous le crâne d'un sourd…
pour les sensations j'ai mi le reve l'évasion grâce au champ lexical du train mais je me repete avec mon premier commentaire …. ensuite pour les sentiments des personnages j'ai marqué qu'ils étaient inquiets qu'ils voulaient partir loin, ils ont peur de ne pas arriver à partir très loin.
Pour mon premier commentaire j'ai choisi ces axes suivant :
I une modernité grâce au monde matériel
II le rêve, l'évasion que prend ce voyage
III la présence d'une femme
Merci pour votre aide d'avance, je dois le rendre jeudi …
Or, un vendredi matin, ce fut enfin mon tour
On était en décembre
Et je partis moi aussi pour accompagner le voyageur en bijouterie qui se rendait à Kharbine
Nous avions deux coupés dans l'express et 34 coffres de joailleries de Pforzheim
De la camelote allemande "Made in Germany"
Il m'avait habillé de neuf et en montant dans le train j'avais perdu un bouton
- Je m'en souviens, je m'en souviens, j'y ai souvent pensé depuis -
Je couchais sur les coffres et j'étais tout heureux de pouvoir jouer avec le browning nickelé qu'il m'avait aussi donné
J'étais très heureux, insouciant
Je croyais jouer au brigand
Nous avions volé le trésor de Golconde
Et nous allions, grâce au Transsibérien, le cacher de l'autre côté du monde
Je devais le défendre contre les voleurs de l'Oural qui avaient attaqué les saltimbanques de Jules Verne
Contre les khoungouzes, les boxers de la Chine
Et les enragés petits mongols du Grand-Lama
Ali baba et les quarante voleurs
Et les fidèles du terrible Vieux de la montagne
Et surtout contre les plus modernes
Les rats d'hôtels
Et les spécialistes des express internationaux.
Et pourtant, et pourtant
J'étais triste comme un enfant
Les rythmes du train
La "moelle chemin-de-fer" des psychiatres américains
Le bruit des portes des voix des essieux grinçant sur les rails congelés
Le ferlin d'or de mon avenir
Mon browning le piano et les jurons des joueurs de cartes dans le compartiment d'à côté
bonjour est-ce que vous pourriez m'aider a trouver des arguments pour lesquelles j'aurai pû choisir ce texte et les commenter!!! c urgent et si une personne pouvait m'aider à analyser ce passage ça serait sympa!!
merciii
Bonjour à tous,
J'ai le même extrait que certains, que je vais remettre pour que ce soit plus clair :
"Blaise, dis, sommes-nous bien loin de Montmartre?"
Nous sommes loin, Jeanne, tu roules depuis sept jours
Tu es loin de Montmartre, de la Butte qui t'a nourrie, du Sacré
[Coeur contre lequel tu t'es blottie
Paris a disparu et son énorme flambée
Il n'y a plus que les cendres continues
La pluie qui tombe
La tourbe qui se gonfle
La Sibérie qui tourne
Les lourdes nappes de neige qui remontent
Et le grelot de la folie qui grelotte comme un dernier désir dans
[l'air bleui
Le train palpite au coeur des horizons plombés
Et ton chagrin ricane…
"Dis, Blaise, sommes-nous bien loin de Montmartre?"
Les inquiétudes
Oublie les inquiétudes
Toutes les gares lézardés obliques sur la route
Les files télégraphiques auxquelles elles pendent
Les poteaux grimaçant qui gesticulent et les étranglent
Le monde s'étire s'allonge et se retire comme un accordéon qu'une
[main sadique tourmente
Dans les déchirures du ciel les locomotives en furie
s'enfuient
Et dans les trous,
Les roues vertigineuses les bouches les voies
Et les chiens du malheur qui aboient à nos trousses,
Les démons sont déchaînés
Ferrailles
Tout est un faux accord
Le broun-roun-roun des roues
Chocs
Rebondissements
Nous sommes un orage sous le crâne d'un sourd.
"Dis, Blaise, sommes-nous bien loin de Montmartre?"
Mon devoir est un sujet type bac, c'est-à-dire composé d'un corpus, d'une question et d'un sujet d'écriture. Je bloque sur la question, qui est la suivante : "Analysez les sentiments du poète-voyageur." .
Pour ce poème, je n'arrive pas à trouver des sentiments, uniquement des "états" (à moins que je ne me trompe…) , tels que : le poète semble désorienté ("La Sibérie tourne") , semble hypnotisé et pris de vertiges par les "illusions d'optiques" qui se créent sous ses yeux, dûes à la vitesse ("Les files télégraphiques auxquelles elles pendent /
Les poteaux grimaçant qui gesticulent et les étranglent") et semble ailleurs (il n'écoute pas vraiment Jeanne, il reste hypnotisé par le paysage "plombé" ).
Je ne sais pas si j'ai réellement bien interprété le poème car je ne suis pas très à l'aise avec la poésie et je ne comprends pas toujours bien le message du poète…
Merci de vos réponses qui ne pourront que m'éclairer et m'aider 🙂
Bonsoir,
On range les sentiments dans quatre familles : la joie, la tristesse, la peur et la colère.
Cet extrait révèle des sentiments de tristesse et de peur…
Je t'en laisse trouver les traces.