Je suis en première L et confrontée au sujet de dissertation mis en titre de cette discussion. Mon but est simplement de faire un brassage d'idée, et de vous demander votre avis sur le plan que voilà:
Avant toute chose, l'effet, c'est ce qui attire l'attention, qui frappe et émeut le lecteur/spectateur;
et la valeur, c'est ce par quoi on est digne d'estime, MAIS (et là, j'hésite sur le sens de mon mot ici), c'est se qui est valable, qui a les qualités requises pour produire son effet (ce qui sous-entendrait que les effets permettent au théâtre d'être efficace; et comme on en revient sensiblement au même, je me creuse peut être la tête pour rien…).
I) En quoi la thèse de monsieur Ionesco est vérifiable:
- Le théâtre est fait pour être joué, l'illusion théâtrale multiplie les moyens d'expression (visuels, sonores) donc les effets sont important parce qu'ils sont responsable de la bonne compréhension (ou pas, d'ailleurs) du message que veut faire passer le dramaturge.
-Le théâtre en tant que genre littéraire peut avoir une fonction didactique et fait dans ce cas passer un enseignement par le divertissement. Or, une pièce appréciée est une pièce comprise. Et là Giraudoux a écrit dans son Impromptu de Paris une magnifique réplique qui illustre tout à fait mon propos.
- Par ailleurs, grossir et caricaturer la réalité (comme on le fait au théâtre) est le meilleur moyen d'en souligner efficacement les travers. On peut penser à Molière et ses types humains, entre autres.
Mais j'ai peur que cela rejoigne trop mon premier argument…
II) En quoi l'opinion de monsieur Ionesco a ses limites
- Trop d'effet nuit à l'effet. Je m'explique par mon exemple, cad la mort de Dom Juan dans le Dom Juan de Molière, avec l'abondance d'effets spéciaux, qui rend la scène artificielle et cocasse, jusqu'à ce qu'on oublie le sens de la mort d'un personnage si immoral…
- Il ne faut pas non plus oublier que la valeur du théâtre réside aussi dans son texte et sa beauté. C'est souvent ce qui décide de son appréciation par le public…
- (là, je bloque)
On pourrait rajouter une troisième partie où je donnerais mon jugement personnel. Mais comme j'irais plutôt dans le sens de Ionesco, à moins que je n'enrichisse mes arguments, je ne suis pas sûre que ce soit nécessaire.
Voilà, voilà. Qu'en pensez vous?
Avant toute chose, l'effet, c'est ce qui attire l'attention, qui frappe et émeut le lecteur/spectateur;
et la valeur, c'est ce par quoi on est digne d'estime, MAIS (et là, j'hésite sur le sens de mon mot ici), c'est se qui est valable, qui a les qualités requises pour produire son effet (ce qui sous-entendrait que les effets permettent au théâtre d'être efficace; et comme on en revient sensiblement au même, je me creuse peut être la tête pour rien…).
I) En quoi la thèse de monsieur Ionesco est vérifiable:
- Le théâtre est fait pour être joué, l'illusion théâtrale multiplie les moyens d'expression (visuels, sonores) donc les effets sont important parce qu'ils sont responsable de la bonne compréhension (ou pas, d'ailleurs) du message que veut faire passer le dramaturge.
-Le théâtre en tant que genre littéraire peut avoir une fonction didactique et fait dans ce cas passer un enseignement par le divertissement. Or, une pièce appréciée est une pièce comprise. Et là Giraudoux a écrit dans son Impromptu de Paris une magnifique réplique qui illustre tout à fait mon propos.
- Par ailleurs, grossir et caricaturer la réalité (comme on le fait au théâtre) est le meilleur moyen d'en souligner efficacement les travers. On peut penser à Molière et ses types humains, entre autres.
Mais j'ai peur que cela rejoigne trop mon premier argument…
II) En quoi l'opinion de monsieur Ionesco a ses limites
- Trop d'effet nuit à l'effet. Je m'explique par mon exemple, cad la mort de Dom Juan dans le Dom Juan de Molière, avec l'abondance d'effets spéciaux, qui rend la scène artificielle et cocasse, jusqu'à ce qu'on oublie le sens de la mort d'un personnage si immoral…
- Il ne faut pas non plus oublier que la valeur du théâtre réside aussi dans son texte et sa beauté. C'est souvent ce qui décide de son appréciation par le public…
- (là, je bloque)
On pourrait rajouter une troisième partie où je donnerais mon jugement personnel. Mais comme j'irais plutôt dans le sens de Ionesco, à moins que je n'enrichisse mes arguments, je ne suis pas sûre que ce soit nécessaire.
Voilà, voilà. Qu'en pensez vous?



