bONJOUR,
jE suis allée par hasard sur votre site, j'aurai un ENORME service à vous demander, je suis en 1er Es ET je ne suis jamais arrivée à répondre à des questions de CORPUS. je voudrais savoir si éventuellement vous pourriez me venir en aide :
je voudrais tellement finir "en beauté".
Je dois répondre à la question suivante :
Quelles représentations de la mort traversent cet ensemble de documents. Vous étudierez précisément chacun d'entre eux.
je pense représentation historique, mythologique ?
DOC 1 : Tête de méduse de Michelangelo MERISI
DOC 2 : poème de Sponde « Mais si faut-il mourir,. »
DOC 3 : la nuit de la St- Barthélmy
d'Agrippa d'Aubigné (ci-dessous)
même si réponse négative, ce n'est pas grave. Je vous remercie quant même pour avoir pris le temps de me lire.
MERCI
salutations.
jE suis allée par hasard sur votre site, j'aurai un ENORME service à vous demander, je suis en 1er Es ET je ne suis jamais arrivée à répondre à des questions de CORPUS. je voudrais savoir si éventuellement vous pourriez me venir en aide :
je voudrais tellement finir "en beauté".
Je dois répondre à la question suivante :
Quelles représentations de la mort traversent cet ensemble de documents. Vous étudierez précisément chacun d'entre eux.
je pense représentation historique, mythologique ?
DOC 1 : Tête de méduse de Michelangelo MERISI
DOC 2 : poème de Sponde « Mais si faut-il mourir,. »
DOC 3 : la nuit de la St- Barthélmy
d'Agrippa d'Aubigné (ci-dessous)
Guerre sans ennemi, où l'on ne trouve à fendrePuis-je compter s'il vous plait sur votre aide.
Cuirasse que la peau ou la chemise tendre.
L'un se défend de voix, l'autre assaut de la main,
l'un y porte le fer, l'autre y prête le sein :
Difficile à juger qui est le plus astorge (Insensible)
L'un à bien égorger, l'autre à tendre la gorge
Tout pendart parle haut, tout équitable craint,
Exalte ce qu'il hait : qui n'a crime le feint
Il n'est garçon, enfant, qui quelque sang n'épanche
Pour n' être vu honteux s'en aller la main blanche
les prisons, les palais, les chateaux, les logis,
les cabinets sacrés, les chambres et les lits
des princes, leur pouvoir, leur secret, leur sein même
Furent marqués des coups de la tuerie extrême,
Rien ne fut plus sacré quand on vit par le Roi
Les autels violés, les pleiges (garants) de la foi.
Les princesses s'en vont de leurs lits, de leurs chambres,
D'horreur, non de pitié, pour ne toucher aux membres
sanglants et détranchés que le tragique jour
Mena chercher la vie au nid du faux amour.
Libitine (déesse des funérailles) marqua de ses couleurs son siège,
Comme le sang des faons rouille les dents du piège,
Ces lits, pièges fumants, non pas lits, mais tombeaux
Où l'Amour et la Mort troquèrent de flambeaux.
même si réponse négative, ce n'est pas grave. Je vous remercie quant même pour avoir pris le temps de me lire.
MERCI
salutations.



