Bonjour à tous!!!
J'ai sonnet à faire pour demain, je l'ai fini et j'aimerai savoir si on arrive à percevoir les deux sens que je veux essayer de faire passer. Pouriez vous me dire ce que vous comprenez et de qui et de quoi je parle. Et aussi ce que vous en pensez 😉.
Merci d'avance.
L'Ô du desespoir
Le fruit de ses pleurs ne cesse de l'envouter
Cet ange parfait n'est plus qu'un loitain sourir
Qu'une nuit en soleil, qu'une nuit à aimer
Par l'éclat s'envole les premiers souvenir
Sucré, le souffle de son coeur s'est arreté
La danse de ses deux corp n'a plus rien a ravir
Salé, il n'aurait jamais pu la supporter
Il espère, impatient, qu'elle tente de s'enfuir
La bruine la fait apparaitre mince et fine
Ombre amoureuse, ombre torture, ombre azur
L'eau de son coeur, l'eau de son corps, il n'en peut plus
Sa folie grise lui donnait un air obscur
Sa colère a crépité, là elle se termine
Le soleil est revenu elle a disparu
Bonjour Pouflum,
Deux de tes vers sont boiteux :
- La danse de ses deux corp n'a plus rien a ravir (13)
- Ombre amoureuse, ombre torture, ombre azur (11)
Tu peux les rectifier éventuellement comme cela :
- La danse des deux corps n'a plus rien à ravir (12)
- Ombre amoureuse, ombre torture, ombre d'azur (12)
Pour le sens : la pluie ? les pleurs ? l'orage ?
Muriel
Le fruit de ses pleurs ne : on ne doit pas (en principe) mettre à la césure un mot qui se rattache à l'hémistiche suivant (ne cesse forme un tout)
cesse de l'envouter
Cet ange parfait n'est : même remarque (n'est plus forme un tout)
plus qu'un lointain sourire
Qu'une nuit en soleil, qu'une nuit à aimer
Par l'éclat s'envole les premiers souvenir D'abord attention à l'ortho : s'envolent les premiers souvenirs ; et on ne doit pas mettre un E à la césure
Sucré, le souffle de : même remarque qu'aux vers 1 et 2 (de son cœur forme un tout)
son cœur s'est arreté
La danse des deux corps n'a plus rien à ravir : je corrige selon la bonne suggestion de Muriel
…/…
Ombre amoureuse, ombre torture, ombre d'azur
…/…
Sa folie grise lui : même remarque qu'aux vers 1 et 2 (lui donnait forme un tout)
donnait un air obscur
merci beaucoup! je vais essayer de modifier mon sonnet grâce aux remarques très constructives que vous m'avez proposées. Et merci Muriel pour le sens que tu y a trouvé! Il s'agit d'un homme et d'une femme mais aussi de la pluie, d'une goutte d'eau assimilable a une larme. J'espere que cela se ressent parce que j'ai fais tout mon possible pour. Il s'agit d'ailleurs d emon premier sonnet😀 .
Si c'est le premier alors
merci leah 😀 et je voulais savoir si je ne respecte pas la césure c'est vraiment grave ou pas? parce que la je vais avoir du mal a tout modifier :S
Pouflum,
Passe ton sonnet à l'épreuve du correcteur orthographique, tu élimineras des fautes. Ce serait dommage de les y laisser…
Muriel
merci muriel pour ton conseil! Sinon je voulais savoir donc si c'etait vraiment grave si je ne respectait pas torp la césure? Muriel?
Non, ce n'est pas grave. Les "règles" de la poésie moderne font qu'on peut s'en passer…
Mais c'est quand même important la césure.
Ce n'est pas l'apanage de la poèsie certes, mais si c'est une règle qui peut être outrepassée il faut bien en comprendre le sens.
On ne dit pas : " dans un alexandrin, il faut que la césure se trouve à l'hémistiche " juste pour faire beau.
C'est un souci de cohérence, de rythme, de musicalité.
Si tu arrives à écrire un vers déstructuré dont la césure ne se trouve pas à l'hémistiche, alors tu peux, mais il faut que le ryhtme soit bon, et le tout musical.
Autre vers faux :
Sa colère a crépité, là elle se termine
13 syllabes.
Il faut aussi, si tu en as le courage, éviter de finir un mot par un " e" à l'hémistiche.
On peut sans problème faire l'élision du e de ell' (élision admise en prosodie moderne)
Mais œil de nuit a raison, on ne peut pas faire n'importe quoi sous prétexte que c'est de la poésie moderne ; les vers doivent rester harmonieux et bien balancés.
Bon eh bien après tout un week end à réfléchir voila ce que je vais rendre:
L'Ô du désespoir
Le fruit de ses pleurs ne cesse de l'envouter
Cet ange parfait n'est plus qu'un lointain sourir
Qu'un soir en étoiles, qu'une nuit à aimer
Par cet éclat violent, volent les souvenirs
Sucré, le souffle de son coeur s'est arrêté,
La danse des deux corps n'a plus rien à ravir
Salé, il n'aurait jamais pu la supporter
Il espère, impatient, qu'elle tente de s'enfuir
La bruine l'a fait apparitre mince et fine
Onde douce, ombre torture, goutte d'azur
L'eau de son coeur, l'eau de son corps, il n'en peux plus
Eprise de folie, elle disait la rupture
Sa colère crépitait, là, elle se termine
Le soleil est revenu, elle a disparu.
Bon je sais qu'il n'est pas parfait mais je ne pourrais pas faire mieux je pense que c'est deja bien. Merci à Muriel H, oeildenuit et Léah pour leur conseils très utiles !