Bonjour, j'ai quelques questions à traiter au sujet du poème de Jules Supervielle : "Paquebot" in Débarcadères.
Voila les questions avec mes réponses :
1. En quoi peut-on parler d'opposition dans la 2e strophe ? Que révèle-t-elle ?
Dans la 2eme Strophe, On ressent l’intensité de l’Atlantique à travers un confort moderne, et une sécurité apportée par « cette grande pièce » « ce salon ». Mais cette sensation de tranquillité, l’impression d’être dans une bulle protectrice n’est que éphémère : tout d’abord par le verbe « feint » qui signifie Présenter comme réels des sentiments qui n'existent qu'en apparence. C’est affluât de beauté, de sérénité est fait pour que le voyageur oublie le réel danger qui est qu’a tout moment le bateau peut souffrir « d’un tremblement maritime » et que même lorsque que l’océan est calme « quiétude suspecte » le bateau est toujours menacé.
La puissance de l’océan est encore plus renforcée avec l’utilisation de « même la lourde cheminée » qui souligne bien que cette puissance est capable de tout.
Nous avons donc bien dans cette deuxième strophe une opposition entre la beauté et le luxe de l’environnement de l’homme face à la puissance de la mer qui est capable de tout.
Cette opposition révèle que Le paquebot à beau être luxueux, et grand, l’océan sur lequel il se trouve est un danger perpétuel, qui même calme se révèle menaçant
2. Quelle figure de style domine dans la 4e strophe ? Que révèle-t-elle ?
Dans la 4e Strophe nous avons une métaphore du bateau : « quelques cubes en pierre de taille avec fenêtres et pots de géranium, un coteau dominé par la gare d’un funiculaire et un drapeau ». Les passagers du bateau pensent que le Paquebot sur lequel ils se trouvent peut aisément dominer cette mer qui « prend toujours » dans le sens qu’elle prend des vies avec les noyés qu’elle emporte et « refuse » dans le sens qu’aucun homme ne peut se vanter de la dominer.
L’auteur dénigre volontairement le paquebot « quelques cubes en pierre de taille » pour montrer que le paquebot n’est rien devant l’immensité de la mer. Ils se remémorent sûrement le naufrage du Titanic arrivait quelques années auparavant.
Merci d'avance pour les réponses. Désolé si il y a quelques fautes d'orthographe.
Voila les questions avec mes réponses :
1. En quoi peut-on parler d'opposition dans la 2e strophe ? Que révèle-t-elle ?
Dans la 2eme Strophe, On ressent l’intensité de l’Atlantique à travers un confort moderne, et une sécurité apportée par « cette grande pièce » « ce salon ». Mais cette sensation de tranquillité, l’impression d’être dans une bulle protectrice n’est que éphémère : tout d’abord par le verbe « feint » qui signifie Présenter comme réels des sentiments qui n'existent qu'en apparence. C’est affluât de beauté, de sérénité est fait pour que le voyageur oublie le réel danger qui est qu’a tout moment le bateau peut souffrir « d’un tremblement maritime » et que même lorsque que l’océan est calme « quiétude suspecte » le bateau est toujours menacé.
La puissance de l’océan est encore plus renforcée avec l’utilisation de « même la lourde cheminée » qui souligne bien que cette puissance est capable de tout.
Nous avons donc bien dans cette deuxième strophe une opposition entre la beauté et le luxe de l’environnement de l’homme face à la puissance de la mer qui est capable de tout.
Cette opposition révèle que Le paquebot à beau être luxueux, et grand, l’océan sur lequel il se trouve est un danger perpétuel, qui même calme se révèle menaçant
2. Quelle figure de style domine dans la 4e strophe ? Que révèle-t-elle ?
Dans la 4e Strophe nous avons une métaphore du bateau : « quelques cubes en pierre de taille avec fenêtres et pots de géranium, un coteau dominé par la gare d’un funiculaire et un drapeau ». Les passagers du bateau pensent que le Paquebot sur lequel ils se trouvent peut aisément dominer cette mer qui « prend toujours » dans le sens qu’elle prend des vies avec les noyés qu’elle emporte et « refuse » dans le sens qu’aucun homme ne peut se vanter de la dominer.
L’auteur dénigre volontairement le paquebot « quelques cubes en pierre de taille » pour montrer que le paquebot n’est rien devant l’immensité de la mer. Ils se remémorent sûrement le naufrage du Titanic arrivait quelques années auparavant.
Merci d'avance pour les réponses. Désolé si il y a quelques fautes d'orthographe.



