Bossuet, Oraison funèbre de Henriette-Anne d’Angleterre

Entraide scolaire

4 réponses

Bescherelle · L'essentielBac français 2027Fiches bac françaisBrevet 2027
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Bonsoir,
j'ai à étudier le texte cité dans le titre et à vrai dire je ne le comprend pas vraiment voir du tout, de plus je n'ai pas (ou très peu) trouver d'aide sur internet et cela ne m'avance vraiment pas.
Si vous pouviez m'éclaircir sur ce texte ce serait vraiment sympa de votre part!
En espérant avoir de lundi
cordialement,
Victor.
Madame se meurt Madame est morte
Si tu peux trouver quelque part (Centre de ressources de ton bahut, bibli…) le Lagarde et Michard (Bordas éditeurs) du XVIIème, tu y trouveras des notes et commentaires sur cette sublime oraison funèbre.
Bonsoir à tous !

Je dois étudier
Oraison funèbre d'Henriette d'Angleterre de Bossuet et j'ai une étude à faire .

Il fallait chercher le sens de l'époque des mots faiblesse,gloire,grandeur,fortune.

Ce que j'ai fait
puis de mettre en évidence leurs connotations morales et 😮u sociales.

Quel est la fonction de cet éloge ? ~Je pense que c'est de valoriser la princesse .

Quel est sa thèse ? Je ne vois pas trop .

Avez-vous trouver des figures de style ? Si oui lesquel .

Merci de bien vouloir m'aider s'il vous plait .
Bonjour. Je dois faire un commentaire composé de ce texte "Oraison funèbre de Henriette Anne d'Angleterre" de Jacques Bénigne Bossuet. Tout d'abord j'ai lu tout ce qui pouvait m'aider mais je ne n'arrive toujours pas à trouver de plan, j'ai d'abord pensé que le texte était pathétique puis on ma dit que non. Donc j'aimerais savoir si quelqu'un aurait eu un plan? Le texte va de "Considérez, Messieurs, ……… si précises et si littérales ! "
Merci et le plus vite vite possible s.v.p .
Considérez, Messieurs, ces grandes puissances que nous regardons de si bas. Pendant que nous tremblons sous leur main, Dieu les frappe pour nous avertir. Leur élévation en est la cause ; et il les épargne si peu, qu'il ne craint pas de les sacrifier à l'instruction du reste des hommes. Chrétiens, ne murmurez pas si Madame a été choisie pour nous donner une telle instruction. Il n'y a rien ici de rude pour elle, puisque, comme vous le verrez dans la suite, Dieu la sauve par le même coup qui nous instruit.
Nous devrions être assez convaincus de notre néant : mais s'il faut des coups de surprise à nos coeurs enchantés de l'amour du monde, clui-ci est assez grand et assez terrible. Ô nuit désastreuse ! ô nuit effroyable, où retentit tout à coup, comme un éclat de tonnerre, cette étonnante nouvelle : Madame se meurt ! Madame est morte ! Qui de nous ne se sentit frappé à ce coup, comme si quelque tragique accident avait désolé sa famille ? Au premier bruit d'un mal si étrange, on accourut à Saint-Cloud de toutes parts ; on trouve tout consterné, excepté le coeur de cette princesse. Partout on entend des cris ; partout on voit la douleur et le désespoir, et l'image de la mort. Le Roi, la Reine, Monsieur, toute la cour, tout le peuple, tout est abattu, tout est désespéré ; et il me semble que je vois l'accomplissement de cette parole du prophète : le roi pleurera, le prince sera désolé, et les mains tomberont au peuple de douleur et d'étonnement.
Mais et les princes et les peuples gémissaient en vain ; en vain Monsieur, en vain le Roi même tenait Madame serrée par de si étroits embrassements. Alors ils pouvaient dire l'un et l'autre, avec saint Ambroise : Stringebam brachia, sed jam amiseram quam tenebam : « je serrais les bras ; mais j'avais déjà perdu ce que je tenais ».
La princesse leur échappait parmi des embrassements si tendres, et la mort plus puissante nous l'enlevait entre ces royales mains. Quoi donc ! elle devait périr si tôt ! Dans la plupart des hommes les changements se font peu à peu, et la mort les prépare ordinairement à son dernier coup. Madame cependant a passé du matin au soir, ainsi que l'herbe des champs. Le matin, elle fleurissait ; avec quelles grâces, vous le savez : le soir, nous la vîmes séchée ; et ces fortes expressions, par lesquelles l'écriture sainte exagère l'inconstance des choses humaines, devaient être pour cette princesse si précises et si littérales !
Voila le texte dont je dois faire le plan.
J'ai aussi relevé tous les noms et verbes importants et j'en ai conclu que c'est un texte violent et aussi les différentes inégalités entre le peuple et la royauté.

Si vous pouvez me dire quoi que se soit sur le texte, je suis preneur.