Subjonctif ou indicatif ?
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Achetez une voiture dont vous soyez sûr.
Cette "voiture dont on sera sûr" n'est pour l'instant que virtuelle, une telle voiture est simplement souhaitable… On ne la trouvera peut-être pas.
D'où l'emploi du subjonctif dans la relative complétant "voiture".
Bonjour,
C'est avec les paupières lourdes de sommeil que je vous écris ce matin. Hier soir je n'ai fait que penser à vous, que le jour soit pour vous parler de la cause de mon insomnie.
1- Ce n'est pas elle qui vient
2-Ce n'est pas elle qui vienne
ces deux phrases sont-t-elles correctes? si oui quelle en est la nuance?
Merci
Une seule phrase est correcte :
Ce n'est pas elle qui vient.
Le fait est réel et constaté : mode indicatif.
merci jehan
"ce n'est pas", n'est-t-elle pas une principale négative qui nécessite le subjonctif?
est ce qu'il y'a des cas de ce genre "ce n'est pas………qui+ subjonctif)
Ici, il n'y pas de principale et de subordonnée.
Il s'agit d'une mise en relief du sujet par C'est…qui ou Ce n'est pas…qui.
Elle vient → C'estellequi vient.
Elle ne vient pas → Ce n'est pas ellequi vient.
merci jehan
selon vous quelle est la meilleur de maitrisé l'outil qui est le français.
beaucoup lire?
Faire d'abord beaucoup d'exercice de grammaire?
cherchez quelqu'un avec qui parl
j'ai un souci !
qui peut m'expliquer clairement comment choisir entre le subjonctif et l'indicatif dans la phrase suivante :
Se demander si Sarkozy est candidat c'est présupposer qu'il ne l'est pas déjà ou
qu'il ne le soit pas déjà ?
je rejette l'indicatif parce qu'apparemment il ne l'est pas sinon on ne se poserait pas la question
je rejette le conditionnel parce que c'est sous entendu par le si
j'aimerais bien mettre un subjonctif… si si
aidez moi, please
Le si dans ta phrase n'empêche pas l'utilisation d'aucun temps. La règle de ne pas utiliser le futur ou le conditionnel après si s'applique aux si qui introduisent la subordonnée d'une hypothèse. Celui de ta phrase introduit une interrogation indirecte, et remplace le « est-ce que » d'une interrogation directe.
Est-ce que Sarkozy sera candidat ?
Je me demande si Sarkozy sera candidat.
Quant au subjonctif, il me semble que tu as le choix.
Si tu prends un ton neutre, du point de vue de la personne qui se pose cette question, puisqu'elle prend pour vrai cette présupposition, l'indicatif conviendra bien:
Se demander si Sarkozy sera candidat, c'est présupposer qu'il ne l'est pas encore.
Cela est une proposition de logique.
Si tu veux t'insérer dans cette énonciation, pour indiquer que, selon toi, cette présupposition est insoutenable et ridicule, qu'étant donné son comportement, ses discours, c'est évident que Sarkozy est bien candidat, tu peux utiliser le subjonctif:
Se demander si Sarkozy sera candidat, c'est présupposer qu'il ne le soit pas encore.
Cela est une proposition de rhétorique.
Bonjour,
Comme nous le savons, l'emploi du subjonctif est exigé dans les subordonnées conjonctives pour exprimer un sentiment, une opinion etc… ou dans une conjonctive circonstencielle de but par exemple.
Or, dans certains cas, comme dans les subordonnées relatives, le choix nous est permis en fonction du sens que l'on veut donner : "Je cherche un cheval qui soit rapide comme l'éclair" (Je ne sais pas si un tel cheval existe, mais j'en cherche un)
"Je cherche un cheval qui est rapide comme l'éclair" (Je sais qu'un tel cheval existe et je le recherche)
Ma question est donc la suivante: Dans quels cas le choix entre l'indicatif et le subjonctif nous est donné ? Une liste exhaustive ne serait pas de refus, tout comme des avis certains plutôt que d'hypothèses.
Mes remerciements
Bonjour.
Outre le cas des relatives que tu viens d'exposer, selon Riegel, on a le choix entre indicatif et subjonctif dans une complétive dans les cas suivants.
1) Verbe de la principale polysémique.
Je dis qu'il viendra demain. ("dire" , simple assertion)
Je dis qu'il vienne demain. ("dire" exprimant la volonté)
2) Dans la principale, verbe d'opinion en phrase interrogative ou négative.
Son père ne croit pas qu'il ait copié. (accent mis sur l'appréciation du père).
Son père ne croit pas qu'il a copié. (accent mis sur la réalité du copiage).
Penses-tu qu'il vienne ? (accent mis sur l'incertitude du locuteur).
Penses-tu qu'il viendra ? (accent mis sur la future venue).
3) Verbe modalisateur comme sembler (mêmes nuances).
Il semble qu'elle a compris.
Il semble qu'elle ait compris.
Pour ce qui est des conjonctives circonstancielles, après "de sorte que", on a le choix , selon le sens :
Il a fait les choses de sorte que chacun sera content. (On insiste sur le résultat futur indiscutable, c'est un constat; la valeur de conséquence prédomine.)
Il a fait les choses de sorte que chacun soit content.
(Ce n'est qu'un souhait, un but, qui ne sera pas forcément réalisé.)
Bonjour à tous
1°) On dit:
tout concourait à ce qu'il soit président.
ou
tout concourait à ce qu'il est président.
Si c'est le subjonctif, Ma question sera la suivante:
A chaque foi qu'il y'a " à ce que " devant un verbe on le met toujours au subjonctif?
2°) On dit:
je ne suis pas quelqu'un qui est pessimiste.
ou
je ne suis pas quelqu'un qui soit pessimiste.
Et pour quoi l'un pas l'autre
merci d'avance
Bonjour.
Être président était un but à atteindre, une conséquence attendue.
Donc subjonctif.
Tout concourait à ce qu'il soit président.
Après "à ce que"…
Tout dépend si c'est une réalité (indicatif)
ou un but, une volonté, un souhait, une supposition (subjonctif).
Cela dépend du sens de la phrase.
Subjonctif :
Je m'attends à ce qu'il vienne. (souhait, supposition).
Je tiens à ce qu'il vienne. (souhait, volonté)
Indicatif :
Je pense à ce qu'il fait, à ce qu'il fera. (Je pense à la chose qu'il fait, qu'il fera réellement) )Cela tient à ce qu'il est compétent. (Il est réellement compétent).
Merci Jehan.
Mais vous avez oublié de répondre à la question 2.
Je ne suis pas quelqu'un qui soit pessimiste.
ou
Je ne suis pas quelqu'un qui est pessimiste.
Quand la principale est négative et quand l'antécédent est indéfini, le subjonctif est de rigueur :
Je ne suis pas quelqu'un qui soit pessimiste…
L'existence d'un tel "quelqu'un" est posée comme purement virtuelle.
En un peu moins lourd, on peut dire simplement :
Je ne suis pas quelqu'un de pessimiste…
Ce qui résout tout problème de mode ! 😉
Merci !
merci n fois jehan……………………….. : 😂 😂
je suis de ceux qui disent ( subjonctif ou indicatif) la vérité.
C'est un fait réel; ceux qui disent la vérité existent bien : indicatif.
Il est facile de se rendre compte qu'il s'agit de l'indicatif en changeant de verbe.
Je suis de ceux qui disent la vérité.
Je fais partie de ceux qui sont francs.
Bonjour,
1-Voila une proposition qui vaut.
ou
2-1-Voila une proposition qui vaille.
Si c'est le subjonctif. Pour quoi?
On ne dit pas "Une proposition qui vaut"… On dit "une proposition valable".
De toute manière, puisqu'il s'agit d'un fait réel, c'est évidemment l'indicatif qui convient dans une subordonnée équivalente :
"Voilà une proposition qui est valable."
"Voilà une proposition qui convient."
Etc.