Subjonctif ou indicatif ?
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Hugues a écrit :..Oui, la phrase entend exprimer que les deux conseils ont une valeur similaire, et qu'aucun des deux ne peut prendre le pas sur l'autre.
Dans ce cas la proposition de Lamaneur est seule acceptable.
Ma proposition
l'emporta sur l'autre peut à la limite convenir, mais
s'imposa à l'autre est pour le moins bancale.
OK, merci! 🙂
Bonjour,
Voici une phrase où l'imparfait du subjonctif est peut-être correct, disons formellement, mais qui sonne mal:
"Une fois la tumeur enlevée, il serait raisonnable de supposer que les malades dussent logiquement éprouver un soulagement, sachant à quel traitement ils furent soumis." (le contexte est le passé).
Mais la transformation suivante:
" Une fois la tumeur enlevée, il serait raisonnable de supposer que les malades devraient logiquement éprouver un soulagement, sachant à quel traitement ils furent soumis."
me parait sonner tout aussi mal… Qu'en pensent les maîtres de céans?!
Autre problème: faut-il utiliser le subjonctif dans la phrase suivante:
"J'admettrai volontier qu'il existât (exista) dans la malette de la personne qui le transporta…"
Merci d'avance.
Moi qui ne suis maitre de rien, j'écrirais :
" Une fois la tumeur enlevée, il est raisonnable de supposer que les malades éprouveront (logiquement) un soulagement, sachant à quel traitement ils ont été soumis."
" il est raisonnable de supposer qu'une fois la tumeur enlevée, les malades éprouveront (logiquement) un soulagement, sachant à quel traitement ils ont été soumis."
" Une fois la tumeur enlevée, il est raisonnable de supposer que les malades devraient logiquement éprouver un soulagement, sachant à quel traitement ils ont été soumis."
Sans aucune garantie : "J'admettrais volontiers qu'il existât dans la mallette de la personne qui le transporta à Rio un lourd secret."
Pour la première phrase, Hugues ayant précisé que le contexte était au passé, ce serait plutôt :
Une fois la tumeur enlevée, il était raisonnable de supposer que les malades éprouveraient un soulagement, sachant à quel traitement ils avaient été soumis.
Effectivement, il fallait mettre au passé et ce faisant votre proposition me convient parfaitement.
Petite question : dans ma proposition au présent avais-je raison d'écrire éprouveront.
j'avais mis logiquement entre parenthèse parce que comme vous, je trouvais qu'il cadrait mal avec raisonnable, sans pouvoir l'expliquer. Et vous ?
Merci beaucoup pour vos réponses.
En fait, la phrase s'entend dans un contexte général où le fait remarquable, qui éclipse tous les autres, est que les malades ne furent pas soulagés, et que même leur état s'aggrava après le traitement ci-dessus décrit, si bien que l'usage des mots raisonnable et logiquement a pour objet sémantique, en quelque sorte, d'appuyer volontairement sur l'idée que le traitement semblait néanmoins, après moult réflexion, si je puis dire, malgré tout le plus adéquat.
et que même leur état s'aggrava après le traitement ci-dessus décrit,
traitement = enlèvement de la tumeur ou le traitement évoqué dans la phrase?
Etapes :
1- Traitement classique (chimio)
2- Opération sans résultat probant
3- Retour à 1-
Pour simplifier, il faut considérer dans ce cas que le traitement évoqué est l'ablation de la tumeur.
Bonjour à tous,
Je voudrais avoir votre avis sur la phrase suivante:
"L'examen des ouvertures me conduisit à envisager que le voleur eût pu passer par la fenêtre."
Je pense que la phrase est correcte, mais l'emploi du plus-que-parfait du subjonctif donne une tonalité recherchée à laquelle je voudrais trouver une alternative.
On pourrait écrire: "L'examen des ouvertures me conduisit à envisager que le voleur avait pu passer par la fenêtre" ou bien encore "L'examen des ouvertures me conduisit à envisager que le voleur aurait pu passer par la fenêtre", mais j'ai l'impression que le sens de ces deux dernières phrases est différent de celui de la phrase originale; qu'elles n'expriment pas exactement la même idée… C'est-à-dire l'hypothèse pure; l'idée d'un fait purement hypothétique dans un passé antérieur.
Je ne sais pas si je me fais bien comprendre mais… Y a t-il une alternative?
Bonsoir.
Pourquoi pas le passé du subjonctif, tout simplement ?
L'examen des ouvertures me conduisit à envisager que le voleur ait pu passer par la fenêtre.
Oui, ce fut ma première idée, mais en relisant la phrase, je fus arrêté net dans ma lecture, je ne sais pas pourquoi, je trouve que cela "sonne" mal; (le passé du subjonctif s'emploie lorsque l'action est antérieure à une action exprimée au présent…)
Je n'y arrive pas!
On pourrait écrire: "L'examen des ouvertures me conduisit à envisager que le voleur avait pu passer par la fenêtre"
Oui, on pourrait, et on reste dans le domaine de la supposition avec l'utilisation du verbe envisager, et dans le passé également.
Et c'est d'ailleurs la solution qui me paraît la plus harmonieuse,
Mais naturellement, tu peux utiliser celles précédemment évoquées.
Personnellement, je trouve qu'elles ne
sonnent pas mieux, comme tu dis.
Et pourquoi ne pas faire simple :
L'examen des ouvertures me fit envisager le passage du voleur par la fenêtre.
Pas plus simple. Et trop de compléments de nom. Je ne sais pas si Hughes trouvera que cela sonne mieux.
Merci à tous pour vos réponses 🙂
J'ai effectivement retenu "L'examen des ouvertures me conduisit à envisager que le voleur avait pu passer par la fenêtre"; mais en quelque sorte, à défaut de mieux…
Je peux bien comprendre qu'il ait peur.
Subjonctif ou indicatif ?
Merci pour votre aide
Personne ?
Tout dépend de la nuance de sens de comprendre.
On emploie l'indicatif quand comprendre signifie "saisir par la pensée; se rendre compte, déduire logiquement " (sens objectif)
Mon chien m'apporte sa laisse. Je comprends qu'il veut se promener.
On emploie le subjonctif quand comprendre signifie "admettre"; c'est plutôt un point de vue, quelque chose que l'on accepte (sens subjectif).
Mon chien n'est pas sorti depuis longtemps. Je comprends qu'il veuille se promener !
Je peux bien comprendre qu'il a peur. = Je peux bien saisir par l'esprit qu'effectivement il a peur.
Je peux bien comprendre qu'il ait peur. = J'admets tout à fait que dans ces conditions c'est normal qu'il ait peur.
Bonjour,
Ne pas s'imaginer que + subjonctif ou indicatif ?
Ne pas prévoir que + subjonctif ou indicatif ?
Je ne suis pas d'avis que subjonctif ou indicatif ?
Au secours !
Bonjour.
Je ne suis pas d'avis que tu viennes.
C'est un souhait concernant une action encore virtuelle.
Je ne m'imagine pas qu'il perde… qu'il ait perdu…
Sa défaite, pour moi, n'appartient pas au domaine du possible.
Il ne s'imagine pas qu'il a perdu.
Sa défaite est réelle, mais il ne s'en rend pas encore compte.
Je ne prévois pas qu'il perde. Je n'envisage pas que sa défaite soit possible.
Merci Jean. Que ferais-je sans ce forum…
"[…] quel que soit le forfait auquel l'équipe ait souscrit"
Quelqu'un peut-il me dire si la proposition indirecte est accordée correctement? Faut-il obligatoirement un subjonctif, ou l'indicatif est également possible ?
Un grand merci à tous,
signorpantofola