Bonjour,
Aujourd'hui en cours de français mon professeur nous a demandé de faire une commentaire de texte sur le chapitre 7 de Micromégas de "ô atomes intelligents" à "cette fourmilière d'assassins ridicules". J'ai eu un peu de mal à trouver mon plan et après une heure de recherche et en m'aidant des dossiers en fin de livre je suis arrivée à :
I> Un aspect satirique ?
a) Utilisation de l'ironie….
transition : Voltaire a recours à l'ironie, mais également à l'humour
b) …… et de l'humour
transition : (celle-ci je n'ai pas trouvé)
II> L'étrangeté….
a) Physique…..
transition : non trouvée
b) Intellectuelle et philosophique
Mon prof nous a demandé de rédiger que l'introduction et un de nos axes j'ai rédigé mon premier axe, mais je n'ai pas trop eu le temps de rédiger la fin de mon deuxième sous paragraphe. Je fais appel à vous pour me dire si mon plan est bon et si je n'ai pas fait fausse route.
Merci d'avance……… Gwladys
« Ô atomes intelligents, dans qui l’Être éternel s’est plu à vous manifester son adresse et sa puissance, vous devez sans doute goûter des joies bien pures sur votre globe : car, ayant si peu de matière, et paraissant tout esprit, vous devez passer votre vie à aimer et à penser ; c’est la véritable vie des esprits. Je n’ai vu nulle part le vrai bonheur ; mais il est ici, sans doute. » À ce discours, tous les philosophes secouèrent la tête ; et l’un d’eux, plus franc que les autres, avoua de bonne foi que, si l’on en excepte un petit nombre d’habitants fort peu considérés, tout le reste est un assemblage de fous, de méchants et de malheureux. « Nous avons plus de matière qu’il ne nous en faut, dit-il, pour faire beaucoup de mal, si le mal vient de la matière ; et trop d’esprit, si le mal vient de l’esprit. Savez-vous bien, par exemple, qu’à l’heure que je vous parle, il y a cent mille fous de notre espèce, couverts de chapeaux, qui tuent cent mille autres animaux couverts d’un turban, ou qui sont massacrés par eux, et que, presque par toute la terre, c’est ainsi qu’on en use de temps immémorial ? » Le Sirien frémit, et demanda quel pouvait être le sujet de ces horribles querelles entre de si chétifs animaux. « Il s’agit, dit le philosophe, de quelque tas de boue grand comme votre talon. Ce n’est pas qu’aucun de ces millions d’hommes qui se font égorger prétende un fétu sur ce tas de boue. Il ne s’agit que de savoir s’il appartiendra à un certain homme qu’on nomme Sultan, ou à un autre qu’on nomme, je ne sais pourquoi, César. Ni l’un ni l’autre n’a jamais vu ni ne verra jamais le petit coin de terre dont il s’agit ; et presque aucun de ces animaux qui s’égorgent mutuellement n’a jamais vu l’animal pour lequel ils s’égorgent.
- Ah ! malheureux ! s’écria le Sirien avec indignation, peut-on concevoir cet excès de rage forcenée ! Il me prend envie de faire trois pas, et d’écraser de trois coups de pied toute cette fourmilière d’assassins ridicules.
Bonsoir gwladys,
Tu pourrais aller voir les pages du site
ici.
Ton plan convient dans ses parties mais non dans son ordre : en effet, il est conseillé d'aller du moins important au plus important. Ainsi il faudrait inverser à mon avis la première et deuxième partie, de même que les deux sous-parties de ta première partie (ironie et humour).
Quant à la transition entre les parties : si tu as inversé l'ordre, tu peux facilement passer de cet étrange regard extra-terrestre au regard ironique qui vient focaliser sur le tas de boue terrestre et sur la folie de la guerre (à ce sujet, je retiendrais, pour la deuxième partie, un titre moins fonctionnel que humour et ironie pour pointer le véritable sujet de la critique voltairienne).
Bonjour j' ai un commentaire a rendre sur Micromégas De Voltaire.
Je souhaiterais avoir votre avis sur le plan du commentaire que j' ai réalisé.
I- Un Récit Plaisant.
A-L' humour et l' Ironie.
B-La Naïveté de Micromégas.
II- La guerre.
A-L' ignorance des soldats.
B-L'inutilité de la guerre.
Voila ce commentaire porte de "Ô atomes intelligents" à " fourmilière d' assassins ridicules."
Je souhaiterais avoir votre avis et vos conseil , n' hésitez pas à faire des remarques.
Merci d' avance. C' est encore moi….
J' ai un problème, je suis entrain de rédiger mon commentaire mais je ne sais quoi mettre dans le I- A-L' humour et l' Ironie.
J' espère que vous pourrez m' aider.
Merci d' avance !
bonsoir ,
quant a moi j'ai eu à analyser 2 passages du chapitre 7 :
j'essaie de faire mes fiches pour le bac , et j'aime mieux avoir des axes sauf que je n'arrives pas a en trouver .Le premier passage commence à "A ce discours , tous les philosophes secouèrent la tête " et termine "Ah, malheureux!"
une des questions susceptibles d'être posées est : " A quoi tient l'efficacité de la dénonciation ?"
j'ai déjà repéré un bon nombre de figures rhétoriques , idées … et lu bien sur la fiche du forum sur ce passage mais ,je n'arrive pas a trouver deux axes possible pour classer mes procédés.
Sinon c'est surtout le deuxième passage qui me pose problème concernant la fin du chapitre ( et de l'oeuvre ) , qui débute a "L'animal de Sirius sourit "
je ne trouve rien sur internet a propos de cette partie , la question posée est : " Que veut précisément dénoncer voltaire dans ce passage ?"
voilà les idées principales que j'ai pu dégager et les procédés trouvés :
- l .132 litote " il ne trouva pas celuici le moins sage" ==> on pourrait penser a la clotûre du conte .
-l.134 : dernière thèse : st thomas
-l.142 : réaction physique saturnien et sirien ==> registre burlesque / le vaisseau tombe : leçon donné par micromégas aux hommes
(1: exposé / 2: réaction burlesque / 3: leçon micromégas )
voltaire fait reparler un philo. de manière ridicule après locke ( idéal des lumières ) pour ne pas imposer de vérité directement , il donne différents points de vues ( mais en soulignant l'un par le ridicule de l'autre )
reidicule du thomiste : -"par malheur " → modalisateur / dépréciation
-" petit animalcule"→ pléonasme
-"bonnet carré"→ signification d'appartenance a la fac ( enfermé dans son monde)
-"coupa la parole"→ impolitesse
+ prétention → il sait tout
-"leur soutint"→ anthropocentrisme (il pense que tout est fait pour l'homme)
==> contraire de ce que les lumières prônent
Fonction du rire a la fin de ce parcours initiatique :
- au niveau de l'histoire : burlesque / rupture entre langage et discours , il joue le role de la situation finale et met un terme a la dimension comique du conte
- au niveau de l'argumentation : montre le caractère absurde du thomiste ( et il est ridicule de continuer a le prôner dans une époque différente de celle de st thomas → 13ème )
et enfin e livre blanc qui marque le fin de l'oeuvre montre que le voyage intellectuel ne s'arrêtra jamais → la vérité n'est jamais acquise pour tout . vérité finale dans la bouche de fontenelle .
c'est une fin ouverte
voilà voilà , j'espère que ce que j'ai relevé est juste et que vous pourrez m'apportez des réponses 🙂
n'hésitez pas a complétez si vous pensez qu'il manque des choses importante 😀
merci d'avance
Anne-Sophie
Bonjour Anne-Sophie,
C'est un bon début.
Je te conseille la lecture de cette page pour finir de mettre tes idées en place. C'est
ici.Merci jean-luc ,
j'étais déjà allée voir cette page , qui est d'ailleurs très intéressante et me rassure par rapport a ce que j'ai dit sur le texte .
Mais je ne vois toujours pas les deux axes que je pourrais trouver pour "ranger" tous mes procédés …. :/
… je vais bien sur continuer a réfléchir sur le texte en attente d'une nouvelle réponse
Merci encore
Ce serait plus facile avec le texte :
L'animal de Sirius sourit : il ne trouva pas celui-là le moins sage; et le nain de Saturne aurait embrassé le sectateur de Locke sans l'extrême disproportion. Mais il y avait là, par malheur, un petit animalcule en bonnet carré qui coupa la parole à tous les animalcules philosophes; il dit qu'il savait tout le secret, que cela se trouvait dans la Somme de saint Thomas; il regarda de haut en bas les deux habitants célestes; il leur soutint que leurs personnes, leurs mondes, leurs soleils, leurs étoiles, tout était fait uniquement pour l'homme. A ce discours, nos deux voyageurs se laissèrent aller l'un sur l'autre en étouffant de ce rire inextinguible qui, selon Homère, est le partage des dieux : leurs épaules et leurs ventres allaient et venaient, et dans ces convulsions le vaisseau, que le Sirien avait sur son ongle, tomba dans une poche de la culotte du Saturnien. Ces deux bonnes gens le cherchèrent longtemps; enfin ils retrouvèrent l'équipage, et le rajustèrent fort proprement. Le Sirien reprit les petites mites; il leur parla encore avec beaucoup de bonté, quoiqu'il fût un peu fâché dans le fond du coeur de voir que les infiniment petits eussent un orgueil presque infiniment grand. Il leur promit de leur faire un beau livre de philosophie, écrit fort menu pour leur usage, et que, dans ce livre, ils verraient le bout des choses. Effectivement, il leur donna ce volume avant son départ : on le porta à Paris à l'Académie des sciences; mais, quand le secrétaire l'eut ouvert, il ne vit rien qu'un livre tout blanc: « Ah ! dit-il, je m'en étais bien douté. »
Le parcours de lecture pourrait être : la fin du conte insiste sur la leçon essentielle, à savoir la critique de l'anthropocentrisme ou une leçon de rationalisme.
1 - satire du thomisme et de la pensée catholique
2 - le rire correcteur
3 - l'énigme finale
voila ce que j'ai pu faire du coup :
I) satire du thomiste :
l.134 → "mais il y avait la" : dernière thèse ( alors que locke aurait pi clore )
ridicule du thomsite : -"par malheur" ( madalisateur dépéciatif )
-"petite animalcule"( pléonasme )
-"bonnet carré"→ signification d'appartenance a la fac ( enfermé dans son monde)?
-"coupa la parole"→ impolitesse?+ prétention → il sait tout ?-"leur soutint"→ anthropocentrisme (il pense que tout est fait pour l'homme)?==> contraire de ce que les lumières prônent
+ ridicule de le proné ds une époque différente de celle ce st thomas ( 13ème )
II) le rire correcteur :
-l.142 : réaction physique→ registre burlesque
fonction du rire : ( reflexe , abandon , relachement)
-au niveau de l'histoire : burlesque + valeur en tant que fin , il remplace les mots : rupture entre langage et discours +joue role de situation finale ( et met terme a la dimension comique du conte)
- au niveau de l'argumentation : montre le caractère absurde du thomiste . l'homme tourné au ridicule résulte des gestes du rire (chute du vaisseau ) .
rire philosophieque = métaphore : empeche le système de se fermer sur lui même
et remet en question la démarche de recherche de la vérité .
III) l'enigme finale :
- dire ce qu'on attend normalement d'une fin ( réponses aux Questions …)
MM annonce tout " leur promit de " / "beau"/"fort" …
vérité jamais acquise
Fontenelle parle en dernier → vérité finale dans sa bouche ( il a comprit la leçon)
===> l'homme doit esquiver la tentation de rechercher la vérité absolue : la raison du monde échappe a l'intelligence humaine . livre blanc + rire = fin ouverte ( l'important est la leçon donnée )
en espérant que ça aille 🙂
bjr,
étant absent le jour du cour sur le texte micromégas, j'aurais souhaité quelques explications de votre part pour réviser au mieux ce texte pour le bac.
Dans mon livre, le texte va de :
"O atomes intelligents" à "remercier dieu solanellement" je crois que c'est quand micromegas arrive sur terre
merci
Bonjour.
Voici le texte…
Quelles sont tes premières réflexions ? As-tu lu les messages précédents de cette discussion ?
Je te rappelle que Micromégas et le Sirien sont des géants (plusieurs kilomètres de haut) et que les minuscules humains (dont le philosophe auquel ils s'adressent) sont pour eux des "atomes" presque invisibles… Le philosophe ici leurdécrit les humains se faisant la guerre.
Conversation avec les hommes
"Ô atomes intelligents, dans qui l'Être éternel s'est plu à manifester son adresse et sa puissance, vous devez, sans doute, goûter des joies bien pures sur votre globe ; car ayant si peu de matière, et paraissant tout esprit, vous devez passer votre vie à aimer et à penser ; c'est la véritable vie des esprits. Je n'ai vu nulle part le vrai bonheur, mais il est ici, sans doute." À ce discours, tous les philosophes secouèrent la tête ; et l'un d'eux, plus franc que les autres, avoua de bonne foi que, si l'on en excepte un petit nombre d'habitants fort peu considérés, tout le reste est un assemblage de fous, de méchants et de malheureux. "Nous avons plus de matière qu'il ne nous en faut, dit-il, pour faire beaucoup de mal, si le mal vient de la matière ; et trop d'esprit, si le mal vient de l'esprit. Savez-vous bien, par exemple, qu'à l'heure que je vous parle, il y a cent mille fous de notre espèce, couverts de chapeaux, qui tuent cent mille animaux couverts d'un turban, ou qui sont massacrés par eux, et que, presque par toute la terre, c'est ainsi qu'on en use de temps immémorial ?" Le Sirien frémit, et demanda quel pouvait être le sujet de ces horribles querelles entre de si chétifs animaux. Il s'agit, dit le philosophe, de quelque tas de boue grand comme votre talon. Ce n'est pas qu'aucun de ces millions d'hommes qui se font égorger prétendent un fétu sur ce tas de boue. Il ne s'agit que de savoir s'il appartiendra à un certain homme qu'on nomme Sultan, ou à un autre qu'on nomme, je ne sais pourquoi, César. Ni l'un ni l'autre n'a jamais vu ni ne verra jamais le petit coin de terre dont il s'agit ; et presque aucun de ces animaux, qui s'égorgent mutuellement, n'a jamais vu l'animal pour lequel il s'égorge.
— Ah ! malheureux ! s'écria le Sirien avec indignation, peut-on concevoir cet excès de rage forcenée ! Il me prend envie de faire trois pas, et d'écraser de trois coups de pied toute cette fourmilière d'assassins ridicules.
— Ne vous en donnez pas la peine, lui répondit-on ; ils travaillent assez à leur ruine. Sachez qu'au bout de dix ans, il ne reste jamais la centième partie de ces misérables ; sachez que, quand même ils n'auraient pas tiré l'épée, la faim, la fatigue ou l'intempérance, les emportent presque tous. D'ailleurs, ce n'est pas eux qu'il faut punir, ce sont ces barbares sédentaires qui du fond de leur cabinet ordonnent, dans le temps de leur digestion, le massacre d'un million d'hommes, et qui ensuite en font remercier Dieu solennellement."
Bonsoir !🙂
Alors voila j'ai un commentaire de texte a faire sur le début du chapitre 7 de Micromégas de Voltaire voici l'extrait :
« O atomes intelligents, dans qui l’Etre éternel s’est plu à manifester son adresse et sa puissance, vous devez sans doute goûter des joies bien pures sur votre globe : car, ayant si peu de matière, et paraissant tout esprit, vous devez passer votre vie à aimer et à penser ; c'est la véritable vie des esprits. Je n'ai vu nulle part le vrai bonheur ; mais il est ici, sans doute. » A ce discours, tous les philosophes secouèrent la tête ; et l'un d'eux, plus franc que les autres, avoua de bonne foi que, si l'on en excepte un petit nombre d'habitants fort peu considérés, tout le reste est un assemblage de fous, de méchants et de malheureux.
7.2 « Nous avons plus de matière qu'il ne nous en faut, dit-il, pour faire beaucoup de mal, si le mal vient de la matière , et trop d'esprit, si le mal vient de l'esprit. Savez-vous bien, par exemple, qu'à l'heure où je vous parle, il y a cent mille fous de notre espèce, couverts de chapeaux, qui tuent cent mille autres animaux couverts d'un turban, ou qui sont massacrés par eux, et que, presque sur toute la terre, c'est ainsi qu' on en use de temps immémorial. Le Sirien frémit, et demanda quel pouvait être le sujet de ces horribles querelles entre de si chétifs animaux. « Il s'agit, dit le philosophe, de quelque tas de boue grand comme votre talon. Ce n'est pas qu'aucun de ces millions d'hommes qui font égorger prétende un fétu sur ce tas de boue. Il ne s'agit que de savoir s'il appartiendra à un certain homme qu'on nomme Sultan, ou à un autre qu'on nomme, je ne sais pourquoi, César. Ni l'un ni l'autre n'a jamais vu ni ne verra jamais le petit coin de terre dont il s'agit ; et presque aucun de ces animaux, qui s'égorgent mutuellement, n'a jamais vu l'animal pour lequel ils s’égorgent.
7.3 Ah ! malheureux ! s'écria le Sirien avec indignation, peut-on concevoir cet excès de rage forcenée ! Il me prend envie de faire trois pas, et d'écraser de trois coups de pied toute cette fourmilière d'assassins ridicules. Ne vous en donnez pas la peine, lui répondit-on ; ils travaillent assez à leur ruine. Sachez qu'au bout de dix ans, il ne reste jamais la centième partie de ces misérables ; sachez que, quand même ils n’auraient pas tiré l'épée, la faim, la fatigue ou l’intempérance les emportent presque tous. D'ailleurs, ce n'est pas eux qu'il faut punir, ce sont ces barbares sédentaires qui du fond de leur cabinet ordonnent, dans le temps de leur digestion, le massacre d'un million d'hommes, et qui ensuite en font remercier Dieu solennellement.»
7.4 Le voyageur se sentait ému de pitié pour la petite race humaine, dans laquelle il découvrait de si étonnants contrastes. « Puisque vous êtes du petit nombre des sages, dit-il à ces messieurs, et qu'apparemment vous ne tuez personne pour de l'argent, dites-moi, je vous en prie, à quoi vous vous occupez. Nous disséquons des mouches, dit le philosophe, nous mesurons des lignes, nous assemblons des nombres ; nous sommes d'accord sur deux ou trois points que nous entendons et nous disputons sur deux ou trois mille que nous n'entendons pas. Il prit aussitôt fantaisie au Sirien et au Saturnien d'interroger ces atomes pensants, pour savoir les choses dont ils convenaient. « Combien comptez-vous, dit-il de l’étoile de la Canicule à la grande étoile des Gémeaux ? » Ils répondirent tous à la fois : « trente-deux degrés et demi. Combien comptez-vous d'ici à la Lune ? Soixante demi-diamètres de la terre en nombre rond. Combien pèse votre air ? » Il croyait les attraper, mais tous lui dirent que l'air pèse environ neuf cents fois moins qu'un pareil volume de l'eau la plus légère, et dix-neuf cents fois moins que l'or de ducat. Le petit nain de Saturne, étonné de leurs réponses, fut tenté de prendre pour des sorciers ces mêmes gens auxquels il avait refusé une âme un quart d'heure auparavant.
Avec les IPP suivante il faut que je réponde a cette question "De quelle manière ce texte s'inscrit-il dans la philosophie des lumières ?":
Critique la politique
Critique la cupidité
Critique guerre absurde
S'il vous plait aidez moi a trouver un plan pour mon oral :/ Merci de votre compréhension S'il vous plait j'ai vraiment besoin de votre aide je n'arrive pas :/
Mon professeur de francais m'a demandé de faire un commentaire composé sur cette extrait:
« Ô atomes intelligents, […] en font remercier Dieu solennellement. »
J'ai fait mon introduction mais je n'arrive pas à trouver les grand axes de lecture et leur sous parties .
Mon idée principale était de faire comme ca:
I_ Une vision changeante du sirien
1_ Le sirien impressionné par les hommes
2_ Les impressions deviennent plus mauvaise
3_ (je ne sais pas quoi mettre)
II_ Une critique de la guerre
1_ L'homme devenu un barbare
2_ Une critique de la guerre et du souverain
3_ Une pincée d'ironie derrière(bien que je pour le moment je ne vois pas d'ironie dans ce texte)
Bonjour, je suis a la Recherche de differents plans pour Micromégas , l'extrait du chapitre 7 de "O atomes intelligents…jsq mais ils furent tous de différents avis"
& l'extrait "Enfin Micromégas leur dit😞…)jusque "Ah! dit-il,je m'en étais bien douté"
Voila je recherche aussi differentes problématique possible pour ces extrait 🙂
Bonjour, ma prof de français m'a donner des questions a faire sur le chapitre 7 de Micromégas de "O atomes […] solennellement".
I-Un débat philosophique
1- observer le contraste entre les réactions de Micromégas. Quelles questions philosophique soulèvent-elles ?
2-A quoi voyez-vous que les interlocuteurs de Micromégas appartiennent au courant des lumières ?
II- La satyre de la guerre
3- Montrez que Voltaire utilise le procéder du décalage pour en dénoncer l'absurditée
4-En quoi cela débouche-t-il sur une critique du pouvoir ?
5- pouvez-vous dégagez de ce texte la position de Voltaire face à la position de bonheur ?
Merci d'avance .
[ Copie de https://lycee-marc-bloch.spip.ac-rouen.fr/IMG/doc/Micromegas_-_Analyse_chap_VII.doc ]
Mais je galère vraiment … si quelqun pouvait m'aider, je lui en serais vraiment très reconnaissante !
merci d'avance
Bonjour
O atomes intelligents, dans qui l’Etre éternel s’est plu à manifester son adresse et sa puissance, vous devez sans doute goûter des joies bien pures sur votre globe : car, ayant si peu de matière, et paraissant tout esprit, vous devez passer votre vie à aimer et à penser ; c'est la véritable vie des esprits. Je n'ai vu nulle part le vrai bonheur ; mais il est ici, sans doute. » A ce discours, tous les philosophes secouèrent la tête ; et l'un d'eux, plus franc que les autres, avoua de bonne foi que, si l'on en excepte un petit nombre d'habitants fort peu considérés, tout le reste est un assemblage de fous, de méchants et de malheureux.
7.2 « Nous avons plus de matière qu'il ne nous en faut, dit-il, pour faire beaucoup de mal, si le mal vient de la matière , et trop d'esprit, si le mal vient de l'esprit. Savez-vous bien, par exemple, qu'à l'heure où je vous parle, il y a cent mille fous de notre espèce, couverts de chapeaux, qui tuent cent mille autres animaux couverts d'un turban, ou qui sont massacrés par eux, et que, presque sur toute la terre, c'est ainsi qu' on en use de temps immémorial. Le Sirien frémit, et demanda quel pouvait être le sujet de ces horribles querelles entre de si chétifs animaux. « Il s'agit, dit le philosophe, de quelque tas de boue grand comme votre talon. Ce n'est pas qu'aucun de ces millions d'hommes qui font égorger prétende un fétu sur ce tas de boue. Il ne s'agit que de savoir s'il appartiendra à un certain homme qu'on nomme Sultan, ou à un autre qu'on nomme, je ne sais pourquoi, César. Ni l'un ni l'autre n'a jamais vu ni ne verra jamais le petit coin de terre dont il s'agit ; et presque aucun de ces animaux, qui s'égorgent mutuellement, n'a jamais vu l'animal pour lequel ils s’égorgent.
7.3 Ah ! malheureux ! s'écria le Sirien avec indignation, peut-on concevoir cet excès de rage forcenée ! Il me prend envie de faire trois pas, et d'écraser de trois coups de pied toute cette fourmilière d'assassins ridicules. Ne vous en donnez pas la peine, lui répondit-on ; ils travaillent assez à leur ruine. Sachez qu'au bout de dix ans, il ne reste jamais la centième partie de ces misérables ; sachez que, quand même ils n’auraient pas tiré l'épée, la faim, la fatigue ou l’intempérance les emportent presque tous. D'ailleurs, ce n'est pas eux qu'il faut punir, ce sont ces barbares sédentaires qui du fond de leur cabinet ordonnent, dans le temps de leur digestion, le massacre d'un million d'hommes, et qui ensuite en font remercier Dieu solennellement.»
7.4 Le voyageur se sentait ému de pitié pour la petite race humaine, dans laquelle il découvrait de si étonnants contrastes
je suis bloqué sur le plan (c'est mon premier commentaire) , j'ai déjà fait l'introduction et la problématique :Comment Voltaire arrive-t-il à dénoncer la guerre crée par les Hommes en impliquant le point de vue de Micromegas et des philosophes.
Concernant j'en ai un en tête :
1-Le déroulement de guerre
2-Le constat des philosophe et la réaction de Micromegas
3- Les responsables de la guerre et ses engredements.
Pourriez vous m'aider à trouver un plan svp ?
Cordialement
Conversation avec les hommes.
La problématique : les hommes sont-ils des atomes intelligents ou des fous ridicules ?
I. Le Sirien entre bienveillance et indignation
Ce qu'il croit en découvrant les hommes
L'indignation suite aux révélations
II. Le discours des philosophes
Leur vision de la société
Les différences entre les philosophes, leurs défauts communs
Leur impuissance à éclairer la société
III. La satire cinglante
Voltaire et les philosophes
Voltaire et la guerre
Voltaire et la société