Merci beaucoup pour votre aide.
Baudelaire, Obsession
30 réponses · Page 2 / 2
Bonjour, alors j'ai l'oral après 2 semaines , par malheur j'ai perdu quelques lectures analytiques( 4 lectures seulement mais ça peut me causer d'énorme perte de point 😉 ) et je ne trouve que des plans nuls sur net donc s'il vous plaît
pour ce poème il y a ce plan mais c'est trop peu , je serai très reconnaissante si quelqu'un me fera un plan beaucoup bcp plus détaillé ou peut-être différent <3 <3 merci d'avance , c'est très important ,
I. L'angoisse de la mort
1. Le bois, figure de l'obsession effrayante
Comparaison , personnification
2. La figure du poète maudit
allitération en "r", généralisation"nos"
II. Un poète victime d'une angoisse désespérée amplifiée par la nature
1. L'océan : seconde image obsessionnelle empruntée à la nature
comparaison , phrase exclamtive , champ de tourment
2. La nature plus forte que l'Homme
jeu anthétique
III. La désillusion douloureuse laissant place à l'imagination
1. La désillusion douloureuse et la déception
contre rejet , polysyndéte
2. Une réalité transfigurée
verbe "jaillir "
pour ce poème il y a ce plan mais c'est trop peu , je serai très reconnaissante si quelqu'un me fera un plan beaucoup bcp plus détaillé ou peut-être différent <3 <3 merci d'avance , c'est très important ,
I. L'angoisse de la mort
1. Le bois, figure de l'obsession effrayante
Comparaison , personnification
2. La figure du poète maudit
allitération en "r", généralisation"nos"
II. Un poète victime d'une angoisse désespérée amplifiée par la nature
1. L'océan : seconde image obsessionnelle empruntée à la nature
comparaison , phrase exclamtive , champ de tourment
2. La nature plus forte que l'Homme
jeu anthétique
III. La désillusion douloureuse laissant place à l'imagination
1. La désillusion douloureuse et la déception
contre rejet , polysyndéte
2. Une réalité transfigurée
verbe "jaillir "
Obsession
Grands bois, vous m'effrayez comme des cathédrales;
Vous hurlez comme l'orgue; et dans nos coeurs maudits,
Chambres d'éternel deuil où vibrent de vieux râles,
Répondent les échos de vos De profundis.
Je te hais, Océan! tes bonds et tes tumultes,
Mon esprit les retrouve en lui; ce rire amer
De l'homme vaincu, plein de sanglots et d'insultes,
Je l'entends dans le rire énorme de la mer
Comme tu me plairais, ô nuit! sans ces étoiles
Dont la lumière parle un langage connu!
Car je cherche le vide, et le noir, et le nu!
Mais les ténèbres sont elles-mêmes des toiles
Où vivent, jaillissant de mon oeil par milliers,
Des êtres disparus aux regards familiers.
Pourquoi te focaliser sur un plan alors que tu ignores la question de l'examinateur ?
Le poète, dans ce sonnet-monologue, interpelle
- Les grands bois
- L'océan
- La nuit
L'occasion d'exprimer des sentiments forts :
"Grands bois, vous m'effrayez …/… vous hurlez"
"Je te hais, Océan ! "
" Comme tu me plairais, ô nuit ! sans ces étoiles"
Tout un champ lexical de la souffrance, du bruit, de la mort.
L'opposition ténèbres/lumière
Une aspiration au vide :"Car je cherche le vide, et le noir, et le nu ! "
La présence imaginée des êtres disparus.
Le moment est venu alors de reprendre les connotations du titre.
Qu' est-ce qui obsède le poète ?
Le poète, dans ce sonnet-monologue, interpelle
- Les grands bois
- L'océan
- La nuit
L'occasion d'exprimer des sentiments forts :
"Grands bois, vous m'effrayez …/… vous hurlez"
"Je te hais, Océan ! "
" Comme tu me plairais, ô nuit ! sans ces étoiles"
Tout un champ lexical de la souffrance, du bruit, de la mort.
L'opposition ténèbres/lumière
Une aspiration au vide :"Car je cherche le vide, et le noir, et le nu ! "
La présence imaginée des êtres disparus.
Le moment est venu alors de reprendre les connotations du titre.
Qu' est-ce qui obsède le poète ?
Merci beaucoup mais c'est que je veux un plan car je ne sais pas faire un donc …
Tape "obsession Baudelaire analyse" sur Google tu auras plusieurs sites avec des plans.
1. La figure du poète.
- Omniprésent dans chaque strophe. (vous m'effrayez, dans nos coeurs ; Je te hais ; Mon esprit ; Je l'entends : tu me plairais ; je cherche ; de mon oeil )
-Dans un sonnet de facture classique construit sur une progression constante et logique vers la chute (Car…mais…)
- Egalement mal partout.
2. L'image de la nature. Le paradoxe. La nature ne lui est pas refuge, mais image de terreur et de mort.
-Les bois d'abord, évoqués dans un vocabulaire des plus sinistres.
-La mer qui n'est que le reflet des désordres de son esprit tourmenté.
-Même une nuit étoilée ne trouve pas grâce à ses yeux.
3. L'impossibilité de vivre dans le monde. L'image du poète maudit. L'aspiration impossible.
-Habité par l'idée de la mort.
-Moqué et incompris (deuxième quatrain)
-Pris dans des filets inextricables.
- Omniprésent dans chaque strophe. (vous m'effrayez, dans nos coeurs ; Je te hais ; Mon esprit ; Je l'entends : tu me plairais ; je cherche ; de mon oeil )
-Dans un sonnet de facture classique construit sur une progression constante et logique vers la chute (Car…mais…)
- Egalement mal partout.
2. L'image de la nature. Le paradoxe. La nature ne lui est pas refuge, mais image de terreur et de mort.
-Les bois d'abord, évoqués dans un vocabulaire des plus sinistres.
-La mer qui n'est que le reflet des désordres de son esprit tourmenté.
-Même une nuit étoilée ne trouve pas grâce à ses yeux.
3. L'impossibilité de vivre dans le monde. L'image du poète maudit. L'aspiration impossible.
-Habité par l'idée de la mort.
-Moqué et incompris (deuxième quatrain)
-Pris dans des filets inextricables.
Merciii beaucouuuup <3 <3 <3
Attention, Nadia, ce n’est qu’une façon d’aborder ce poème.
Comme cela a été dit plus haut, il te faudra tenir compte de la question posée par l’examinateur, quel que soit le texte.
Comme cela a été dit plus haut, il te faudra tenir compte de la question posée par l’examinateur, quel que soit le texte.
merci alors , un peu d'enrichissement(surtout la 1ére partie) et de correction s'il vous plaît ?
I.la figure du poète
-"mon esprit, mon œil , mon cœur"
-verbe de sentiments:"hair , plaire , efffrayer "
-champ du bruit " hurlez , râles , sanglots , rire amer, insulte "
-champ de l'obscurité " disparus, ténébres , le vide , le noir "
II. l'image de la nature
Les bois :
personnification + comparaison à l'ogre et la cathédrale + allitération en /r/, assonance /o/
l'océan : interjection +réseau de tumulte + comparaison implicite + /t/ /on/
La Nuit : interjection + cond présent
III.l'impossibilité de vivre
-le rire *2 et le râle
-recherche du mort
- poéte maudit
I.la figure du poète
-"mon esprit, mon œil , mon cœur"
-verbe de sentiments:"hair , plaire , efffrayer "
-champ du bruit " hurlez , râles , sanglots , rire amer, insulte "
-champ de l'obscurité " disparus, ténébres , le vide , le noir "
II. l'image de la nature
Les bois :
personnification + comparaison à l'ogre et la cathédrale + allitération en /r/, assonance /o/
l'océan : interjection +réseau de tumulte + comparaison implicite + /t/ /on/
La Nuit : interjection + cond présent
III.l'impossibilité de vivre
-le rire *2 et le râle
-recherche du mort
- poéte maudit
s'il vous plaît , s'il vous plaît j'ai l'oral dans une semaine , j'ai vraiment vraiment besoin d'une explication linéaire bien détaillée pour ce poème, ça m'obsède !
Obsession
Grands bois, vous m'effrayez comme des cathédrales;
Vous hurlez comme l'orgue; et dans nos coeurs maudits,
Chambres d'éternel deuil où vibrent de vieux râles,
Répondent les échos de vos De profundis.
Je te hais, Océan! tes bonds et tes tumultes,
Mon esprit les retrouve en lui; ce rire amer
De l'homme vaincu, plein de sanglots et d'insultes,
Je l'entends dans le rire énorme de la mer
Comme tu me plairais, ô nuit! sans ces étoiles
Dont la lumière parle un langage connu!
Car je cherche le vide, et le noir, et le nu!
Mais les ténèbres sont elles-mêmes des toiles
Où vivent, jaillissant de mon oeil par milliers,
Des êtres disparus aux regards familiers.