Bonjour, je dois faire un commentaire composé de cet extrait:
Voilà, ce que j'ai trouvé:
I) Passage qui ressemble à une véritables pièce de théâtre
théâtralisation du passage
1) Dialogue
utilisation du présent rend la scène plus vivante et donne un effet de réel, actualisation de la scène
ponctuation expressive
les différents niveaux de langue détermine le statut des personnages
2)La narration
Les moments de narration font penser à des didascalies, cela est due au recours à un point de vue externe.
l'occupation de l'espace
3)Dialogue fondé sur un semblant de quiproquo ( très utilisé au
théâtre)
Pour le deuxième axe, voilà les idées que j'ai déjà trouvé:
la réaction de l'évêque
Il domine le dialogue, ment pour sauver Jean Valjean.
Personnage symbolique, la providence se manifeste en lui,il incarne la bonté, la générosité. Il croit en la perfectibilité de l'homme et il peut être ainsi vu comme un double de Victor Hugo
la réaction de Jean Valjean
il ne parle pas, mais beaucoup de termes qui renvoient à son expression, ce qui montre la gratitude de Jean Valjean et son étonnement. On a l'impression que les paroles de l'évêque provoque en lui un changement décisif dans son comportement.
Passage déterminant dans l'évolution du personnage.
Les chandeliers sont symboliques, ils sont porteurs de lumières.
Un brigadier de gendarmerie, qui semblait conduire leJ'ai déjà des pistes de lecture mais j'ai l'impression d'être complètement à côté de la plaque. J'ai déjà trouvé un axe de lecture mais pour le deuxième j'ai des idées mais je n'arrive pas à les organiser, si quelqu'un pouvait m'aider… Merci à l'avance!
groupe, était près de la porte. Il entra et s'avança vers
l'évêque en faisant le salut militaire.
-Monseigneur. dit-il.
A ce mot, Jean Valjean, qui était morne et semblait
abattu, releva la tête d'un air stupéfait.
– Monseigneur! murmura-t-il. Ce n'est donc pas le
curé…
– Silence, dit un gendarme. C'est monseigneur l'évêque.
Cependant monseigneur Bienvenu s'était approché aussi
vivement que son grand âge le lui permettait.
– Ah! vous voilà! s'écria-t-il en regardant Jean Valjean.
Je suis aise de vous voir. Eh bien, mais je vous avais donné
les chandeliers aussi, qui sont en argent comme le reste et
dont vous pourrez bien avoir deux cents francs. Pourquoi
ne les avez-vous pas emportés avec vos couverts?
Jean Valjean ouvrit les yeux et regarda le vénérable
évêque avec une expression qu'aucune langue humaine ne
pourrait rendre.
– Monseigneur, dit le brigadier de gendarmerie, ce que
cet homme disait était donc vrai? Nous l'avons rencontré.
Il allait comme quelqu'un qui s'en va. Nous l'avons arrêté
pour voir. Il avait cette argenterie.
– Et il vous a dit, interrompit l'évêque en souriant
qu'elle lui avait été donnée par un vieux bonhomme de
prêtre chez lequel il avait passé la nuit? Je vois la chose.
Et vous l'avez ramené ici? C'est une méprise.
– Comme cela, reprit le brigadier, nous pouvons le
laisser aller?
– Sans doute, reprit l'évêque.
Les gendarmes lâchèrent Jean Valjean qui recula.
– Est-ce que c'est vrai qu'on me laisse? dit-il d'une voix
presque inarticulée et comme s'il parlait dans le sommeil.
– Oui, on te laisse, tu n'entends donc pas ? dit un gendarme.
– Mon ami, reprit l'évêque, avant de vous en aller,
voici vos chandeliers. Prenez-les.
II alla à la cheminée, prit les deux flambeaux d'argent
et les apporta à Jean Valjean. Les deux femmes le regardaient
faire sans un mot, sans un geste, sans un regard qui
pût déranger l'évêque.
Jean Valjean tremblait de tous ses membres. Il prit les
deux chandeliers machinalement et d'un air égaré.
– Maintenant, dit l'évêque, allez en paix. – A propos,
quand vous reviendrez, mon ami, il est inutile de passer par
le jardin. Vous pourrez toujours entrer et sortir par la porte
de la rue. Elle n'est fermée qu'au loquet jour et nuit.
Puis se tournant vers la gendarmerie
– Messieurs, vous pouvez vous retirer.
Les gendarmes s'éloignèrent.
Jean Valjean était comme un homme qui va s'évanouir.
L'évêque s'approcha de lui, et lui dit à voix basse:
– N'oubliez pas, n'oubliez jamais que vous m'avez
promis d'employer cet argent à devenir honnête homme.
Jean Valjean, qui n'avait aucun souvenir d'avoir rien
promis, resta interdit, L'évêque avait appuyé sur ces paroles
en les prononçant. Il reprit avec solennité:
-Jean Valjean, mon frère, vous n'appartenez plus au mal, mais au bien. C'est votre âme que je vous achète; je la retire aux pensées noires et à l'esprit de perdition, et je la donne à Dieu.
Voilà, ce que j'ai trouvé:
I) Passage qui ressemble à une véritables pièce de théâtre
théâtralisation du passage
1) Dialogue
utilisation du présent rend la scène plus vivante et donne un effet de réel, actualisation de la scène
ponctuation expressive
les différents niveaux de langue détermine le statut des personnages
2)La narration
Les moments de narration font penser à des didascalies, cela est due au recours à un point de vue externe.
l'occupation de l'espace
3)Dialogue fondé sur un semblant de quiproquo ( très utilisé au
théâtre)
Pour le deuxième axe, voilà les idées que j'ai déjà trouvé:
la réaction de l'évêque
Il domine le dialogue, ment pour sauver Jean Valjean.
Personnage symbolique, la providence se manifeste en lui,il incarne la bonté, la générosité. Il croit en la perfectibilité de l'homme et il peut être ainsi vu comme un double de Victor Hugo
la réaction de Jean Valjean
il ne parle pas, mais beaucoup de termes qui renvoient à son expression, ce qui montre la gratitude de Jean Valjean et son étonnement. On a l'impression que les paroles de l'évêque provoque en lui un changement décisif dans son comportement.
Passage déterminant dans l'évolution du personnage.
Les chandeliers sont symboliques, ils sont porteurs de lumières.



