Pourquoi le voyage est-il une source d’inspiration si fréquente chez les écrivains romantiques ?

Entraide scolaire

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Bescherelle · L'essentielBac français 2027Fiches bac françaisBrevet 2027
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Bonjour,

Je dois rédiger une dissertation sur le thème suivant:
"Le voyage est-il une source d'inspiration si fréquente chez les écrivains romantiques?"
Je n'ai pas beaucoup d'idées et je ne sais pas trop comment commencer, si vous pourriez me donne un coup de main, je vous en serai reconnaissante!

Donc pour l'intro:

Le romantisme apparut au 18ème siècle en Allemagne et en Angleterre, en 1820, qui est l'année de parution du recueil de vingt quatre poèmes d'Alphonse de Lamartine: "Les Méditations poétiques", c'est ainsi que commença le romantisme en Europe ainsi étant un courant littéraire, culturel et artistque, mais aussi bien un courant de sensibilité et de pensée qui a influencé l’art et la culture de toute l’Europe.Le romantisme est aussi une opposition au classicisme. Le romantisme s'inspire souvent d'un registre lyrique qui peut exprimer la violence des passions (Les Nuits (1835-1837) de Alfred de Musset ou bien le contexte politique, économique et social sans oublier la désillusion et désir d'évasion où nous allons nous inspirer.

(j'ai fais une définition du romantisme je sais pas si c'est tellement ça qui est demandé…)

I/ Pourquoi le voyage serait-il une source d'inspiration.

Nous allons commencer par approfondir "le désir d'évasion", l'évasion, fait partie d'un mouvement artistique romantique, qui se trouve sous trois formes; l'espace, le temps, le rêve et l'irrationnel. Prenons donc l'évasion spatiale qui peut se traduire par l'éxotisme, on utilisera le poême " Les djinns" de Victor Hugo d'où du titre Les Orientales (1829), Victor Hugo c'est inspirer ici d'un pays étranger, en le décrivant, le djinns vient d'un mot arabe on supposera donc qu'il fit un voyage dans ce pays qui a été donc sa source d'inspiration pour créer ainsi ce poême, en décrivant les alentours, le paysage…, le voyage ici fait donc partie d'une soucre d'inspiration.
Rousseau qualifiait le romantisme par un coté romanesque, émouvant et pittoresque d'un paysage, le Romantisme pour lui est ainsi associé à l'émotion que procure la nature. Le sentiment de la nature prend donc place chez les Romantiques, de nouveaux lieux font parties de leur inspirations , solitaires ou grandioses, humbles ou exotiques : forêts, montagnes, rivages secrets des lacs ou tumultueux de l'océan tout voyage les transporte.
Dans le texte B "Myrtho" de Gérard Nerval s'inspire de ses voyages en Orient pour rédiger ainsi des poêmes.

(Si vous pourriez déjà me dire si ma première partie correspond bien à la problématique demandée et si ce que j'ai fais est bien, pour l 2eme partie je suis à cours d'idées! une fois rédiger je vous l'envoyerai!)
Il me semble que l'introduction est trop longue. Elle devrait annoncer ta problématique, non?

Au lieu de faire des copier-collés de sites d'internet, il vaudrait mieux lire ce que les auteurs ont écrit comme "manifeste". Et en faire des notes afin de te faire une idée. Je songe notamment à Stendahl Racine et Shakespeare & V. Hugo Préface à "Cromwell"

Le côté réactionnaire du romantisme fait prévaloir le sentiment sur la raison et l'imagination sur l'analyse critique. En quoi cela nous mène vers le voyage comme thème?

L'évasion que tu cites, est-elle de la part de l'auteur, de son lectorat ou du héros du roman? Est-ce que évasion est le résultat de sentiment et imagination?

Qu'écrivent les écrivains romantiques hors les romans?

Le "si fréquente" à besoin probablement d'une justification un peu statistique.
j'ai pas fais de copié collé, je me suis inspirée de deux textes de cours sur internet (sans les avoirs recopiés) et d'exercices fais… (Victor Hugo, Rousseau, Nerval et Baudelaire.)
Mais merci pour Cromwell, j'ai pas pensé à lui!
Et donc faut que je refasse mon intro…
Quels sont les autres paramètres du romantisme? La nature…..

{Le mot évasion me trouble. En le voit partout dans les pages écrites sur internet ….sauf par les auteurs romantiques où il n'est pas omniprésent…}
le mot évasion a été souvent sité dans mon cours à travers des syntheses de poésies, les poêtes s'inspirent de voyage, ou de description etc… qui leur permettent de s'évader du monde auquel où ils vivent, où ils sont résignés, l'évasion leur permet de créer un monde parfait à leur image… c'est ce que j'ai compris en tout cas! mais l'évasion ne se trouve pas qu'à travers des poésies par exemple la peinture des "Femmes d'Alger dans leur appartement"
On ne peut rien contre les parties prises des professeurs.
Cette fiche, trouvée par le moteur de recherche de notre site (la fenêtre en haut à gauche) par exemple ne contient aucunement le mot 'évasion'.
poésie romantique.

Un autre exemple de l'évasion?dans l'expression romantique: Le radeau de la Méduse.
C'était le premier exemple qui, rapidement, est venu à mon esprit.
merci pour le lien, mais je ne peux pas parler d'évasion?
Justement, vu ton sujet, on te demande de le remettre -partiellement peut-être- en question.
J'abondonne rapidement la lecture des phrases qui ne commencent pas par une majuscule.
les écrivains romantiques s'inspirent souvent de voyage parce que leur époque se trouve dans une crise sociale, économique et religieuse, le faite de décrire la nature, les paysages est une source d'émotion et peut connu à cette époque, à travers ces voyages imaginer ou vécu ça permet à l'écrivain de rêver et de faire rêver les lecteurs…
c'est un peut confu, svp pouvez-essayer de m'éclaircir le sujet…
Oh, éscusez-moi.
J'abondonne rapidement la lecture des phrases qui ne commencent pas par une majuscule.
Vous allez être beaucoup moins souvent sur Entraide scolaire alors ! 😂
On est au moins deux de faire campagne pour une présentation correcte. C'est quand même un forum "littéraire"!

TiFi, tu as eu largement le temps de chercher et télécharger la préface de Cromwell: es-tu en train de la lire?
Oui, je suis entrain de la lire mais pour tout avouer je ne comprend rien! Ca parle du drame romantique…
Je vois pas ou est le rapport avec la problématique. Pouvez-vous me dire en quoi la préface de Cromwell m'aide t-elle a rédiger la dissertation qui met demander? Je ne vois pas de rapport entre l'inspiration des écrivains par le voyage et la préface de Cromwell qui est compliquer à saisir.
Pouvez-vous me dire si ce que je vous ai noter est correct?
Il serait surabondant de faire ressortir davantage cette influence du grotesque dans la troisième civilisation. Tout démontre, à l'époque dite romantique, son alliance intime et créatrice avec le beau.
La société, en effet, commence par chanter ce qu'elle rêve, puis raconte ce qu'elle fait, et enfin se met à peindre ce qu'elle pense.
Le drame est la poésie complète.
Disons-le donc hardiment. Le temps en est venu, et il serait étrange qu'à cette époque, la liberté, comme la lumière, pénétrât partout, excepté dans ce qu'il y a de plus nativement libre au monde, les choses de la pensée. Mettons le marteau dans les théories, les poétiques et les systèmes. Jetons bas ce vieux plâtrage qui masque la façade de l'art ! Il n'y a ni règles, ni modèles ; ou plutôt il n’y a d’autres règles que les lois générales de la nature qui planent sur l’art tout entier, et les lois spéciales qui pour chaque composition résultent des conditions d’existence propres à chaque sujet. Les unes sont éternelles, intérieures et restent ; les autres variables, extérieures, et ne servent qu’une fois. Les premières sont la charpente qui soutient la maison ; les secondes l’échafaudage qui sert à la bâtir et qu’on refait a chaque édifice. Celles-ci enfin sont l'ossement, celles-là le vêtement du drame. Du reste, ces règles-là ne s’écrivent pas dans les poétiques. Richelet ne s'en doute pas. Le génie, qui devine plutôt qu’il n'apprend, extrait pour chaque ouvrage les premières de l'ordre général des choses, les secondes de l’ensemble isolé du sujet qu'il traite ; non pas à la façon du chimiste qui allume son fourneau, souffle son feu, chauffe son creuset, analyse et détruit ; mais à la manière de l’abeille, qui vole sur ses ailes d'or, se pose sur chaque fleur, et en tire son miel, sans que le calice perde rien de son éclat, la corolle rien de son parfum.

Le poëte, insistons sur ce point, ne doit donc prendre conseil que de la nature, de la vérité, et de l'inspiration qui est aussi une vérité et une nature. Quando he, dit Lope de Vega,

Quando he de escrivir una comedia,

Encierro los preceptos con seis llaves.


Pour enfermer les préceptes, en effet, ce n'est pas trop de six clefs. Que le poëte se garde surtout de copier qui que ce soit, pas plus Shakespeare que Molière, pas plus Schiller que Corneille. Si le vrai talent pouvait abdiquer à ce point sa propre nature, et laisser ainsi de côté son originalité personnelle, pour se transformer en autrui, il perdrait tout à jouer ce rôle de sosie. C'est le dieu qui se fait valet. Il faut puiser aux sources primitives. C'est la même sève, répandue dans le sol, qui produit tous les arbres de la forêt, si divers de port, de fruits, de feuillage. C'est la même nature qui féconde et nourrit les génies les plus différents. Le vrai poëte est un arbre qui peut être battu de tous les vents et abreuvé de toutes les rosées, qui porte ses ouvrages comme ses fruits, comme le fablier portait ses fables. A quoi bon s'attacher à un maître, se greffer sur un modèle ? Il vaut mieux encore être ronce ou chardon, nourri de la même terre que le cèdre et le palmier, que d'être le fungus ou le lichen de ces grands arbres. La ronce vit, le fungus végète. D'ailleurs, quelque grands qu'ils soient, ce cèdre et ce palmier, ce n'est pas avec le suc qu'on en tire qu'on peut devenir grand soi-même. Le parasite d'un géant sera tout au plus un nain. Le chêne, tout colosse qu'il est, ne peut produire et nourrir que le gui.
On a dit que tout était fait, on a défendu à Dieu de créer d'autres Molières, d'autres Corneilles. On a mis la mémoire à la place de l'imagination. La chose même a été réglée souverainement : il y a des aphorismes pour cela. " Imaginer, dit La Harpe avec son assurance naïve, ce n'est au fond que se ressouvenir. "

La nature donc ! La nature et la vérité. Et ici, afin de montrer que, loin de démolir l'art, les idées nouvelles ne veulent que le reconstruire plus solide et mieux fondé, essayons d'indiquer quelle est la limite infranchissable qui, à notre avis, sépare la réalité selon l'art de la réalité selon la nature. Il y a étourderie à les confondre, comme le font quelques partisans peu avancés du romantisme. La vérité de l'art ne saurait jamais être, ainsi que l'ont dit plusieurs, la réalité absolue. L'art ne peut donner la chose même. Supposons en effet un de ces promoteurs irréfléchis de la nature absolue, de la nature vue hors de l'art, à la représentation d'une pièce romantique, du Cid, par exemple. – Qu'est cela ? dira-t-il au premier mot. Le Cid parle en vers ! Il n'est pas naturel de parler en vers. – Comment voulez-vous donc qu'il parle ? – En prose. – Soit. – Un instant après : – Quoi, reprendra-t-il s'il est conséquent, le Cid parle français ! – Eh bien ? – La nature veut qu'il parle sa langue, il ne peut parler qu'espagnol. – Nous n'y comprendrons rien ; mais soit encore – Vous croyez que c'est tout ? Non pas ; avant la dixième phrase castillane, il doit se lever et demander si ce Cid qui parle est le véritable Cid, en chair et en os ? De quel droit cet acteur, qui s'appelle Pierre ou Jacques, prend-il le nom de Cid ? Cela est faux. – Il n'y a aucune raison pour qu'il n'exige pas ensuite qu'on substitue le soleil à cette rampe, des arbres réels, des maisons réelles à ces menteuses coulisses. Car, une fois dans cette voie, la logique nous tient au collet, on ne peut plus s'arrêter.

On doit donc reconnaître, sous peine de l'absurde, que le domaine de l'art et celui de la nature sont parfaitement distincts. La nature et l'art sont deux choses, sans quoi l'une ou l'autre n'existerait pas. L'art, outre sa partie idéale, a une partie terrestre et positive. Quoi qu'il fasse, il est encadré entre la grammaire et la prosodie, entre Vaugelas et Richelet. Il a, pour ses créations les plus capricieuses, des formes, des moyens d'exécution, tout un matériel à remuer. Pour le génie, ce sont des instruments ; pour la médiocrité, des outils.

D'autres, ce nous semble, l'ont déjà dit : le drame est un miroir où se réfléchit la nature. Mais si ce miroir est un miroir ordinaire, une surface plane et unie, il ne renverra des objets qu'une image terne et sans relief, fidèle, mais décolorée ; on sait ce que la couleur et la lumière perdent à la réflexion simple. Il faut donc que le drame soit un miroir de concentration qui, loin de les affaiblir, ramasse et condense les rayons colorants, qui fasse d'une lueur une lumière, d'une lumière une flamme. Alors seulement le drame est avoué de l'art.
J'ouvre au hasard mon anthologie de poésie romantique. Je tombe sur Nerval Épitaphe. Aucun voyage. De Musset Chanson. Aucun voyage.
TiFi17 a écrit :Ca parle du drame romantique…
Le sujet traite des écrivains romantique. Le drame, n'est-il pas un écrit?
Cromwell va en Irlande (un voyage) pour faire la guerre. c'est ce dernier syntagme qui prime sur le premier.

Moi je ne justifie que très peu romantisme= fréquemment voyage!
Ca fait trois jours que je suis sur ma dissertation et là je suis encors plus pomée!!! "Magnitudo parvi" de Victor Hugo parle d'un voyage.
"Myrtho" de G.Nerval parle d'un voyage.
"La vie anterieure" de C.Baudelaire parle d'un voyage.
"La Fellah" T.Gautier parle aussi d'un voyage.

Là, je vois pas comment je pourrais rédiger cette dissertation.

Je pensai que le voyage était un moyen aux écrivains de s'évader de la socièté auquel ils étaient confronter, et aussi parce que le romantisme ne respecte aucune règle comparé au classicisme, la nature, les pays, les paysages etc sont une source nouvelle pour les écrivains…
Comme pour Utopie de Thomas More en…..1516!!
"Le voyage est-il une source d'inspiration si fréquente chez les écrivains romantiques?"

On te demande ici de te demander si le voyage est si important que ça pour les romantiques. Oui, il y a des voyages mais pas seulement !
Et tu ne peux pas te fonder que sur 4 poèmes !
A travers le drame romantique on voit une nouvelle source d'inspiration, l'expression des sentiments personnels et de la sensibilté, c'est ça? mais je ne vois pas le rapport avec le voyage.
Le drame romantique remet en cause des règles formelles (temps/lieu/action) leurs textes ne font pas référence au paysage.
Thomas More je l'ai étudié il y a deux ans! j'aime ce personnage, il est intéressent mais l'utopie reste parfait seulement pour la personne en elle même qui la réaliser. Le texte de C.Baudelaire "La vie anterieure" représente en quelque sorte l'utopie de Baudelaire.
Dans le drame romantique, il y a un souci de rester au plus près de la réalité (trop même puisque certaines pièces ne pouvaient pas être jouées) et même dans ses extrêmes (le sublime et le grotesque). Sous "la baguette magique de l'art", ces écrivains veulent peindre l'homme comme individu dans une réalité historique la plus proche possible.