Racine, Britannicus, acte IV, scène 3

Entraide scolaire

17 réponses

Bescherelle · L'essentielBac français 2027Fiches bac françaisBrevet 2027
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bonjour je suis en lettres modernes et je dois préparer un commentaire oral sur britannicus : acte 4 scène 3 :
Scène 3
Néron, Burrhus
BURRHUS
Que cette paix, Seigneur, et ces embrassements
Vont offrir à mes yeux des spectacles charmants !
Vous savez si jamais ma voix lui fut contraire,
Si de son amitié j'ai voulu vous distraire,
Et si j'ai mérité cet injuste courroux.

NERON
Je ne vous flatte point, je me plaignais de vous,
Burrhus : je vous ai crus tous deux d'intelligence ;
Mais son inimitié vous rend ma confiance.
Elle se hâte trop, Burrhus, de triompher :
J'embrasse mon rival, mais c'est pour l'étouffer.

BURRHUS
Quoi, Seigneur !

NERON
C'en est trop : il faut que sa ruine
Me délivre à jamais des fureurs d'Agrippine.
Tant qu'il respirera je ne vis qu'à demi.
Elle m'a fatigué de ce nom ennemi ;
Et je ne prétends pas que sa coupable audace
Une seconde fois lui promette ma place.

BURRHUS
Elle va donc bientôt pleurer Britannicus ?

NERON
Avant la fin du jour je ne le craindrai plus.

BURRHUS
Et qui de ce dessein vous inspire l'envie ?

NERON
Ma gloire, mon amour, ma sûreté, ma vie.

BURRHUS
Non, quoi que vous disiez, cet horrible dessein
Ne fut jamais, Seigneur, conçu dans votre sein.

NERON
Burrhus !

BURRHUS
De votre bouche, ô ciel ! puis-je l'apprendre ?
Vous-même sans frémir, avez-vous pu l'entendre ?
Songez-vous dans quel sang vous allez vous baigner ?
Néron dans tous les coeurs est-il las de régner !
Que dira-t-on de vous ? Quelle est votre pensée ?

NERON
Quoi ! toujours enchaîné de ma gloire passée,
J'aurai devant les yeux je ne sais quel amour
Que le hasard nous donne et nous ôte en un jour ?
Soumis à tous leurs voeux, à mes désirs contraire,
Suis-je leur empereur seulement pour leur plaire ?

BURRHUS
Et ne suffit-il pas, Seigneur à vos souhaits
Que le bonheur public soit un de vos bienfaits ?
C'est à vous à choisir, vous êtes encore maître.
Vertueux jusqu'ici, vous pouvez toujours l'être :
Le chemin est tracé, rien ne vous retient plus ;
Vous n'avez qu'à marcher de vertus en vertus.
Mais, si de vos flatteurs, vous suivez la maxime,
Il vous faudra, Seigneur, courir de crime en crime,
Soutenir vos rigueurs par d'autres cruautés,
Et laver dans le sang vos bras ensanglantés.
j'ai fais un bac stt t je n'ai jamais fait ce genre de chose, et cela me semble encore plus difficile avec une piece de théâtre!

pourriez vous m'aider a démarrer en me donnant une idée de problématique ou en me donnant des exemples de choses a relever….

merci beaucoup , c'est pour le mois de mai mais je galère énormément pour ce genre de devoirs
C'est un explication linéaire ou un commentaire comme on peut en faire au lycée ?
c'est une explication linéaire.
Que se passe-t-il dans cette scène du point de vue de l'intrigue ? Que s'est-il passé avant ? Qu'est-ce que cette scène va amener pour l'action ? (on est à l'acte IV, juste avant le dernier, celui du dénouement).

Arrives-tu à dégager des mouvements dans cette scène ? c'est-à-dire peux-tu découper cette scène en plusieurs parties ?
Amélie
Ignores-tu qu'on met des majuscules en début de phrase ? 😞
Tu veux donc qu'on t'aide pour ton contrôle continu…

Personnellement, j'avoue que ça me choque que des étudiants demandent de l'aide, car on sait très bien que les devoirs "maison" comptent pour la note du semestre… J'ai aussi fait mes études en fac de lettres et jamais je ne me serais permise de tricher.
Ce n'est pas grave d'aider des élèves de lycée, ils ont le bac après. En plus, les modérateurs de ce site donnent surtout des pistes et des conseils, ce qui les pousse à réfléchir et les aide (s'ils sont sérieux après) pour le bac.
Mais j'avoue que pour des étudiants, c'est vraiment de la triche (surtout lorsque l'on est en lettres).
Merci léah pour ta réponse qui va beaucoup m'aider pour mon commentaire !

Je ne vois pas de mouvement, pour moi le texte est régulier, ils parlent du même sujet, c'est justement ça mon problème, dans les autres matières je m'en sors mais là j'ai l'impression d'être incapable d'analyser un texte !

Ma problématique peut elle concerner le fait qu'il s'agisse du dénouement?

Merci beaucoup polo pour ton aide.
Résume cette scène. Qu'est-ce qu'ils se disent ? Qu'est-ce que Burrhus apprend ? Quelles sont ces réactions ? Si tu résumes précisément, tu verras apparaître des mouvements.
Je ne demande pas de réponses, mais juste que l'on m'aide a démarrer , j'ai fait un bac STT et même si je m'en sors, certaines matières me posent des problèmes, je suis étonné d'avoir ce genre de réponses dans un forum d'entraide scolaire.


Si tu arrives a te débrouiller seule j'en suis ravie mais malheureusement ça n'est pas mon cas.

Merci polo pour ta réponses, je vais essayer.

Par contre comme il s'agit d'une pièce de théâtre, faut il que j'analyse les assonances , les allitérations….? quoi d'autre par exemple?

Le fait de trouver les mouvements de ce texte m'aidera a trouver ma problématique?
amelie29127 a écrit :Néron, Burrhus
BURRHUS
Que cette paix, Seigneur, et ces embrassements
Vont offrir à mes yeux des spectacles charmants !
Vous savez si jamais ma voix lui fut contraire,
Si de son amitié j'ai voulu vous distraire,
Et si j'ai mérité cet injuste courroux.

NERON
Je ne vous flatte point, je me plaignais de vous,
Burrhus : je vous ai crus tous deux d'intelligence ;
Mais son inimitié vous rend ma confiance.
Elle se hâte trop, Burrhus, de triompher :
J'embrasse mon rival, mais c'est pour l'étouffer.

BURRHUS
Quoi, Seigneur !

NERON
C'en est trop : il faut que sa ruine
Me délivre à jamais des fureurs d'Agrippine.
Tant qu'il respirera je ne vis qu'à demi.
Elle m'a fatigué de ce nom ennemi ;
Et je ne prétends pas que sa coupable audace
Une seconde fois lui promette ma place.

BURRHUS
Elle va donc bientôt pleurer Britannicus ?

NERON
Avant la fin du jour je ne le craindrai plus.

BURRHUS
Et qui de ce dessein vous inspire l'envie ?

NERON
Ma gloire, mon amour, ma sûreté, ma vie.

BURRHUS
Non, quoi que vous disiez, cet horrible dessein
Ne fut jamais, Seigneur, conçu dans votre sein.

NERON
Burrhus !

BURRHUS
De votre bouche, ô ciel ! puis-je l'apprendre ?
Vous-même sans frémir, avez-vous pu l'entendre ?
Songez-vous dans quel sang vous allez vous baigner ?
Néron dans tous les coeurs est-il las de régner !
Que dira-t-on de vous ? Quelle est votre pensée ?

NERON
Quoi ! toujours enchaîné de ma gloire passée,
J'aurai devant les yeux je ne sais quel amour
Que le hasard nous donne et nous ôte en un jour ?
Soumis à tous leurs voeux, à mes désirs contraire,
Suis-je leur empereur seulement pour leur plaire ?

BURRHUS
Et ne suffit-il pas, Seigneur à vos souhaits
Que le bonheur public soit un de vos bienfaits ?
C'est à vous à choisir, vous êtes encore maître.
Vertueux jusqu'ici, vous pouvez toujours l'être :
Le chemin est tracé, rien ne vous retient plus ;
Vous n'avez qu'à marcher de vertus en vertus.
Mais, si de vos flatteurs, vous suivez la maxime,
Il vous faudra, Seigneur, courir de crime en crime,
Soutenir vos rigueurs par d'autres cruautés,
Et laver dans le sang vos bras ensanglantés.
Qui sont les quatres personnages mentionnés? Quelles sont les relations qui les lient?
Les rimes se font comment?
Que dire sur dessein/sein; envie/vie?
Le vers: une évidence?
2 vers commencent avec quelque syllabes.
Tragédie ou Comédie? Sur quoi baser son jugement?
Sur quel registres (tons) parlent B. et N.?
B., veut-il que N. lui donne des réponses à ses questions?
Les phrase soulignées méritent ton attention. Figures de style? Explication de l'image?
Oui, parfois la problématique se déduit de ce que tu as trouvé. Du moment qu'elle reste cohérente avec ce que tu démontres après (les mouvements), il n'y a pas de problèmes.

Tu es face à une tragédie classique (surtout que c'est Racine !) : il faut donc faire très attention à la place des mots (je te conseille de bien revoir les règles de versification, l'hémistiche etc), aux différentes figures de style (sur le site, tu as une fiche là-dessus). Tout en restant concentrée sur ce qui est dit.
merci beaucoup, c'est déjà beaucoup plus clair, je sais enfin dans quel sens chercher!!!

merci encore bonne journée
Bonjour j'ai un commentaire a faire sur cette scène et je ne sais pas vraiment comment m'y prendre pour obtenir une problématique et des parties qui y reponde. Merci de vote aide !
Scène 3
Néron, Burrhus

BURRHUS
Que cette paix, Seigneur, et ces embrassements
Vont offrir à mes yeux des spectacles charmants !
Vous savez si jamais ma voix lui fut contraire,
Si de son amitié j'ai voulu vous distraire,
Et si j'ai mérité cet injuste courroux.

NERON
Je ne vous flatte point, je me plaignais de vous,
Burrhus : je vous ai crus tous deux d'intelligence ;
Mais son inimitié vous rend ma confiance.
Elle se hâte trop, Burrhus, de triompher :
J'embrasse mon rival, mais c'est pour l'étouffer.

BURRHUS
Quoi, Seigneur !

NERON
C'en est trop : il faut que sa ruine
Me délivre à jamais des fureurs d'Agrippine.
Tant qu'il respirera je ne vis qu'à demi.
Elle m'a fatigué de ce nom ennemi ;
Et je ne prétends pas que sa coupable audace
Une seconde fois lui promette ma place.

BURRHUS
Elle va donc bientôt pleurer Britannicus ?

NERON
Avant la fin du jour je ne le craindrai plus.

BURRHUS
Et qui de ce dessein vous inspire l'envie ?

NERON
Ma gloire, mon amour, ma sûreté, ma vie.

BURRHUS
Non, quoi que vous disiez, cet horrible dessein
Ne fut jamais, Seigneur, conçu dans votre sein.

NERON
Burrhus !

BURRHUS
De votre bouche, ô ciel ! puis-je l'apprendre ?
Vous-même sans frémir, avez-vous pu l'entendre ?
Songez-vous dans quel sang vous allez vous baigner ?
Néron dans tous les coeurs est-il las de régner !
Que dira-t-on de vous ? Quelle est votre pensée ?

NERON
Quoi ! toujours enchaîné de ma gloire passée,
J'aurai devant les yeux je ne sais quel amour
Que le hasard nous donne et nous ôte en un jour ?
Soumis à tous leurs voeux, à mes désirs contraire,
Suis-je leur empereur seulement pour leur plaire ?

BURRHUS
Et ne suffit-il pas, Seigneur à vos souhaits
Que le bonheur public soit un de vos bienfaits ?
C'est à vous à choisir, vous êtes encore maître.
Vertueux jusqu'ici, vous pouvez toujours l'être :
Le chemin est tracé, rien ne vous retient plus ;
Vous n'avez qu'à marcher de vertus en vertus.
Mais, si de vos flatteurs, vous suivez la maxime,
Il vous faudra, Seigneur, courir de crime en crime,
Soutenir vos rigueurs par d'autres cruautés,
Et laver dans le sang vos bras ensanglantés.
Britannicus mourant excitera le zèle
De ses amis, tout prêts à prendre sa querelle.
Ces vengeurs trouveront de nouveaux défenseurs,
Qui, même après leur mort, auront des successeurs :
Vous allumez un feu qui ne pourra s'éteindre.
Craint de tout l'univers, il vous faudra tout craindre,
Toujours punir, toujours trembler dans vos projets,
Et pour vos ennemis compter tous vos sujets.
Bonjour, je suis en 1ère et j'ai du mal à rédiger mon plan, à réunir les idées pour faire une lecture analytique de la scène 3 de l'acte 4 de Britannicus et donc, j' aimerais avoir un peu d'aide pour m'y retrouver.
Séquence: Rivalité, perversions et cruauté: Britannicus
obj : -Etre capable d'analyser une tirade persuasive et pathétique
-Percevoir la dimension du bien dans l'extrait
problématiques:
- En quoi Néron fait-il face à un dilemme entre le bien et le mal ?
- Dans quel mesure Burrhus essaye de bonifier Néron dans le but d'accéder au bien ?
- Dans quel mesure cette tirade amène la réflexion sur le bien ?
- En quoi accepter le bien passe t-il par une réduction des libertés de Néron ?
Pour remettre le contexte: Néron (empereur) vient d'apprendre à Burrhus (son gouverneur) son intention de tuer Britannicus.
Cette extrait est donc une tirade pathétique pour ramener Néron sur la bonne voie
BURRHUS
Et ne suffit−il pas, Seigneur à vos souhaits
Que le bonheur public soit un de vos bienfaits ?
C'est à vous à choisir, vous êtes encore maître.
Vertueux jusqu'ici, vous pouvez toujours l'être : 1340
Le chemin est tracé, rien ne vous retient plus ;
Vous n'avez qu'à marcher de vertus en vertus.
Mais, si de vos flatteurs, vous suivez la maxime,
Il vous faudra, Seigneur, courir de crime en crime,
Soutenir vos rigueurs par d'autres cruautés, 1345
Et laver dans le sang vos bras ensanglantés.
Britannicus mourant excitera le zèle
De ses amis, tout prêts à prendre sa querelle.
Ces vengeurs trouveront de nouveaux défenseurs,
Qui, même après leur mort, auront des successeurs : 1350
Vous allumez un feu qui ne pourra s'éteindre.
Craint de tout l'univers, il vous faudra tout craindre,
Toujours punir, toujours trembler dans vos projets,
Et pour vos ennemis compter tous vos sujets.
Ah ! de vos premiers ans l'heureuse expérience 1355
Vous fait−elle, Seigneur, haïr votre innocence ?
Songez−vous au bonheur qui les a signalés ?
Dans quel repos, ô ciel, les avez−vous coulés ?
Quel plaisir de penser et de dire en vous−même :
"Partout, en ce moment, on me bénit, on m'aime ; 1360
"On ne voit point le peuple à mon nom s'alarmer ;
"Le ciel dans tous leurs pleurs ne m'entend point nommer ;
"Leur sombre inimitié ne fuit point mon visage ;
"Je vois voler partout les coeurs à mon passage !"
Tels étaient vos plaisirs. Quel changement, ô dieux ! 1365
Le sang le plus abject vous était précieux ;
Un jour, il m'en souvient, le sénat équitable
Vous pressait de souscrire à la mort d'un coupable ;
Vous résistiez, Seigneur, à leur sévérité ;
Votre coeur s'accusait de trop de cruauté ; 1370
Et, plaignant les malheurs attachés à l'empire,
"Je voudrais, disiez−vous, ne savoir pas écrire".
Non, ou vous me croirez, ou bien de ce malheur
Ma mort m'épargnera la vue et la douleur :
On ne me verra point survivre à votre gloire, 1375
Si vous allez commettre une action si noire.
Me voilà prêt, Seigneur : avant que de partir,
Faites percer ce coeur qui n'y peut consentir ;
Appelez les cruels qui vous l'ont inspirée ;
Qu'ils viennent essayer leur main mal assurée… 1380
Mais je vois que mes pleurs touchent mon empereur.
Je vois que sa vertu frémit de leur fureur.
Ne perdez point de temps, nommez−moi les perfides
Qui vous osent donner ces conseils parricides ;
Appelez votre frère, oubliez dans ses bras… 1385
NÉRON
Ah ! que demandez−vous ?
BURRHUS
Non, il ne vous hait pas,
Seigneur ; on le trahit : je sais son innocence ;
Je vous réponds pour lui de son obéissance.
J'y cours. Je vais presser un entretien si doux.
NÉRON
Dans mon appartement qu'il m'attende avec vous. 1390
On remarque 4 arguments:
1) Burrhus dit que Néron est libre, qu'il a le choix mais que le chemin du mal est plus simple que celui du bien. [V1339/1344]
2) Il lui dit que s'il empreinte le chemin du mal il ne sera pas heureux, qu'il sera seul contre tous. [V1345/1354]
3)Burrhus demande a Néron de se rappeler des temps de bonheur où il était juste et clément. [V1355/1372]
4) il le supplie il fait du chantage (suicide). Burrhus cherche à amadouer, toucher, sensibiliser, émouvoir Néron. Il demande le bien avec le mal. C'est le maitre qui supplie l'élève de le croire. [V1371/1378]
Et ce dernier argument convainc Néron qui accepte de rencontrer Burrhus
Donc en gros j'en retiens: Burrhus flatte Néron il veut l'amadouer, il est tellement désespéré qu'il va jusqu'à faire du chantage au suicide, il le met en garde, lui prévient qu'il sera tué ou détesté, et arrive finalement à le faire changer d'avis.

relevés: antithèses et didascalie pathétique

Le problème c'est que je n'arrive pas à faire ressortir des axes qui me permettrais de faire un plan de lecture analytique, je ne vois pas quels liens faut-il faire.

Merci,
Burrhus : le proche conseiller de Néron. Conseiller ? Conciliateur ?

Une tirade pour persuader


(Burrhus connaît bien Néron et analyse bien la situation, il est influent et révèle encore son sens de l'Etat et sa loyauté.)

Le rappel des comportements passés
L' appel à la vanité de Néron
L'évocation d'un cycle infernal et funeste
Désolé de ne pas avoir répondu plus tôt je n'ai pas reçu de notification.
Je viens de retravailler le texte et je pense que j'ai compris tout ce qu'il faut.
Merci pour votre réponse !
Cependant votre remarque "Burrhus Conseiller? Conciliateur?" m'a laissé perplexe, Est-ce que Burrhus est conseiller du vers 1 au vers 1372 et le reste conciliateur ou est-ce que ça n'a rien à voir ?
C'était une formulation possible pour une problématique en intro.