Bonsoir,
Je suis en classe de première. Nous devons choisir un poème des Fleurs du mal de Charles Baudelaire que nous aimons et expliquer pouquoi l'avoir choisi. Mon poème est Parfum exotique.
j'ai deja terminer avec la redaction de l'explication.
Pourriez-vous s'il vous plaît le lire et me dire ce que vous en pensiez, le rectifiez ?
Merci d'avance et mes meilleurs salutations,
Lucas
Parfum exotique
Quand, les deux yeux fermés, en un soir chaud d'automne,
Je respire l'odeur de ton sein chaleureux,
Je vois se dérouler des rivages heureux
Qu'éblouissent les feux d'un soleil monotone;
Une île paresseuse où la nature donne
Des arbres singuliers et des fruits savoureux;
Des hommes dont le corps est mince et vigoureux,
Et des femmes dont l'œil par sa franchise étonne.
Guidé par ton odeur vers de charmants climats,
Je vois un port rempli de voiles et de mâts
Encore tout fatigués par la vague marine,
Pendant que le parfum des verts tamariniers ,
Qui circule dans l'air et m'enfle la narine,
Se mêle dans mon âme au chant des mariniers .
Ce poème m’inspire beaucoup, me fait voyager vers un paradis exotique. L’ambiance est très chaleureuse, les rayons du soleil éclairent les rivages. On trouve la paresse et le luxe de vivre. Un air positif et de joie m’est transmis par le poète, à travers les arbres et les fruits. Ceci est d’autant plus renforcé par l’ajout des adjectifs « singuliers » et « savoureux » qui témoignent ceci.
J’imagine une ile paisible, loin de tout le tumulte de la ville, les rivages sont heureux et encore éblouis par un soleil monotone, mettant en relief le beau temps, ce qui me fait penser beaucoup aux plages du sud de la Turquie ou j’y passais mes vacances avec mes parents, des moments qui me sont absolument délicieux. Les humains y sont plus contents ce qui est clair par l’expression des hommes et des femmes, ils sont « vigoureux » et « « francs ».
Je voyageais dès mon plus jeune âge en Asie et en Europe, Ce paradis exotique m’est familier, je l’ai vu au Sri Lanka, au Malaisie et aux Philippines, et suis donc guidé comme le poète dans cette ile, je peux sentir la pureté et la candeur des âmes sur cette ile, par la personnification de la nature, qui donne des arbres et des fruits, montrant ainsi sa générosité.
Le poète est ravi, émotion qui m’est aussi partage, il est dans son idéal, loin du spleen, évident par l’emploi de « charmant » à climat. Ceci est d’autant plus subtile que les quatre sens sont tous présents. L’odorat par « parfum » et narine » et le verbe « respire » », l’ouïe par les chants des mariniers. le gout avec l’adjectif « savoureux », la vue par le verbe « voir », répète d’ailleurs deux fois, une anaphore qui montre la fascination de la découverte face à ce monde nouveau. Le poète est alors en plein épanouissement ce qui est transmis au lecteur, et à moi plus particulièrement.