Salutations,
M'adonnant régulièrement aux joies inépuisables de l'écriture, j'ai cependant rencontré un problème avec l'un de mes derniers textes. je n'avais aucun outil comme internet ou le dictionnaire sous la main lors de l'interrogation, aussi ais-je posé la question à mon entourage, mais personne ne semblait savoir la conjugaison au passé simple du verbe éclore. Normal me diriez-vous, puisqu'après quelques recherches je me suis aperçue que ce verbe ne se conjuguait pas à ce temps.
Problématique devrais-je dire, car mon texte est au passé et qu'aucun verbe ne colle mieux que celui-ci. Après maintes réflexions, il se trouva qu'effectivement au fil des siècles le verbe éclore n'a pas eu l'opportunité d'être conjugué au passé simple ou à l'imparfait, l'action étant lente et rarement vue sous le coup. Cependant, il s'agit ici d'une métaphore qui nécessite ce verbe. Voici l'extrait (prévention relative à la lecture de cet extrait, j'ai envoyé ce que je jugeais nécessaire pour comprendre le contexte mais jeunes personnes et âmes sensibles s'abstenir):
J'avoue rester perplexe et sans solution jusqu'à maintenant.
Dans l'espoir que quelqu'un puisse m'éclairer,
Shuya Neferya
M'adonnant régulièrement aux joies inépuisables de l'écriture, j'ai cependant rencontré un problème avec l'un de mes derniers textes. je n'avais aucun outil comme internet ou le dictionnaire sous la main lors de l'interrogation, aussi ais-je posé la question à mon entourage, mais personne ne semblait savoir la conjugaison au passé simple du verbe éclore. Normal me diriez-vous, puisqu'après quelques recherches je me suis aperçue que ce verbe ne se conjuguait pas à ce temps.
Problématique devrais-je dire, car mon texte est au passé et qu'aucun verbe ne colle mieux que celui-ci. Après maintes réflexions, il se trouva qu'effectivement au fil des siècles le verbe éclore n'a pas eu l'opportunité d'être conjugué au passé simple ou à l'imparfait, l'action étant lente et rarement vue sous le coup. Cependant, il s'agit ici d'une métaphore qui nécessite ce verbe. Voici l'extrait (prévention relative à la lecture de cet extrait, j'ai envoyé ce que je jugeais nécessaire pour comprendre le contexte mais jeunes personnes et âmes sensibles s'abstenir):
Shuya remonta son bras droit et trancha net la gorge de sa victime. Elle n'aimait pas les achever si rapidement, mais cela était nécessaire pour ne pas éveiller l'attention des clients. Le démon jeta un coup d'œil circulaire. Personne n'avait saisi la scène. Les plus proches personnes s'embrassaient passionnellement quelques tables plus loin. Shuya continuait de caresser le cadavre d'une main tout en sortant l'œil droit de son orbite à l'aide de sa dague. Le globe oculaire s'éjecta, le démon le rattrapa et le saisit de sa langue. Suçotant l'organe, elle ouvrit le ventre de l'homme jusqu'à atteindre les côtes. Elle en brisa une et repoussa le cadavre contre le mur. Se délectant du globe, elle enracina l'os volé dans son jardin pour nourrir le précieux fruit. Elle s'accommoda ainsi dans l'ombre, offrant son âme à Démonio. Le globe implosa dans une effusion d'humeur vitreuse quand sa fleur éclot (?) Elle resta inerte quelques secondes, puis replaça l'os dans les mains de son propriétaire et embrassa le cadavre.Que faire donc de ce présent au milieu d'un texte au passé? Il est impossible de le rendre autrement. Devons-nous toujours nous plier aux caprices de la langue, car le problème vient du fait qu'il n'a jamais eu la nécessité de se conjuguer à ces temps-là, alors que dans un cas bien précis il est possible d'usiter cette forme. Les néologismes sont-ils tolérés sans outre mesure dans un texte, le fait d'incorporer une orthographe ou conjugaison nouvelle peut-il ruiner la subtilité d'un écrit ?
J'avoue rester perplexe et sans solution jusqu'à maintenant.
Dans l'espoir que quelqu'un puisse m'éclairer,
Shuya Neferya



