Zola, Thérèse Raquin, chapitre 4 - Thérèse jouait avec une indifférence qui irritait Camille...

Salut , j'ai un commentaire sur un extrait du chapitre IV de therese raquin à faire et en faite j'aurai aimé qu'on m'aide au niveau du plan de mon développement .


Thérèse jouait avec une indifférence qui irritait Camille. Elle prenait sur elle François, le gros chat tigré que Mme Raquin avait apporté de Vernon, elle le caressait d’une main, tandis qu’elle posait les dominos de l’autre. Les soirées du jeudi étaient un supplice pour elle ; souvent elle se plaignait d’un malaise, d’une forte migraine, afin de ne pas jouer, de rester là oisive, à moitié endormie. Un coude sur la table, la joue appuyée sur la paume de la main, elle regardait les invités de sa tante et de son mari, elle les voyait à travers une sorte de brouillard jaune et fumeux qui sortait de la lampe. Toutes ces têtes-là l’exaspéraient. Elle allait de l’une à l’autre avec des dégoûts profonds, des irritations sourdes. Le vieux Michaud étalait une face blafarde, tachée de plaques rouges, une de ces faces mortes de vieillard tombé en enfance ; Grivet avait le masque étroit, les yeux ronds, les lèvres minces d’un crétin ; Olivier, dont les os perçaient les joues, portait gravement sur un corps ridicule, une tête roide et insignifiante ; quant à Suzanne, la femme d’Olivier, elle était toute pâle, les yeux vagues, les lèvres blanches, le visage mou. Et Thérèse ne trouvait pas un homme, pas un être vivant parmi ces créatures grotesques et sinistres avec lesquels elle était enfermée ; parfois des hallucinations la prenaient, elle se croyait enfouie au fond d’un caveau, en compagnie de cadavres mécaniques, remuant la tête, agitant les jambes et les bras, lorsqu’on tirait des ficelles. L’air épais de la salle à manger l’étouffait ; le silence frissonnant, les lueurs jaunâtres de la lampe la pénétraient d’un vague effroi, d’une angoisse inexprimable.

Rappel des règles
Seuls les élèves ayant effectué un travail personnel préalable sur leur sujet peuvent obtenir une aide ponctuelle. Vous devez donc indiquer vos pistes de recherches personnelles.

Zola, Thérèse Raquin, chapitre 4 - Thérèse jouait avec une indifférence qui irritait Camille...

Au XIX em siècle, le courant naturaliste se développe avec les romans d'Emile Zola.
Ainsi, dans Thérèse Raquin, roman d'emile Zola publié en 1867, l'auteur propose ,au chapitre IV, une description des soirées du jeudi soir.
En effet dans l'extrait proposé, Thérèse raquin est en proie a l'hallucination lors de ces soirées.
En quoi cet extrait préfigure l'évolution de Thérèse sur l'ensemble du roman ?
L'examen de cet extrait portera d'abord sur l'indifférence à l'irritation de therese puis de sa relation avec la mort et enfin sur l'analyse de ces angoisses et de ses hallucinations.

j'aurai besoin d'un avis sur mon introduction

Zola, Thérèse Raquin, chapitre 4 - Thérèse jouait avec une indifférence qui irritait Camille...

le courant naturaliste se développe avec les romans d'Emile Zola.
OK, mais de quels autres auteurs ? il n'a pas développé un mouvement à lui tout seul
Ainsi, dans Thérèse Raquin, roman d'emile Zola publié en 1867, l'auteur propose ,au chapitre IV, une description des soirées du jeudi soir.
Je ne vois pas ce que ça a de naturaliste ?
En effet
Quelle est la relation causale avec la phrase d'avant ?
dans l'extrait proposé, Thérèse Raquin est en proie
À
l'hallucination
lors de ces soirées : inutile, on sait déjà que c'est une soirée
En quoi cet extrait préfigure-t-il l'évolution de Thérèse sur l'ensemble du roman ?
L'examen de cet extrait portera d'abord sur l'indifférence à l'irritation de Thérèse
indifférence de qui ?
puis SUR sa relation avec la mort
et enfin sur l'analyse de SES angoisses et de ses hallucinations.

Zola, Thérèse Raquin, chapitre 4 - Thérèse jouait avec une indifférence qui irritait Camille...

Bonjours à tous, j'ai un commentaire sur un extrait du chapitre 4 de Thérèse Raquin à faire et j'aurai aimé qu'on m'aide à trouver une problématique et un plan de détailler et de rédiger une intro et une conclusion. Merci de Votre Aide...


Voici l'extrait:

Thérèse jouait avec une indifférence qui irritait Camille. Elle prenait sur elle François, le gros chat tigré que Mme Raquin avait apporté de Vernon, elle le caressait d’une main, tandis qu’elle posait les dominos de l’autre. Les soirées du jeudi étaient un supplice pour elle ; souvent elle se plaignait d’un malaise, d’une forte migraine, afin de ne pas jouer, de rester là oisive, à moitié endormie. Un coude sur la table, la joue appuyée sur la paume de la main, elle regardait les invités de sa tante et de son mari, elle les voyait à travers une sorte de brouillard jaune et fumeux qui sortait de la lampe. Toutes ces têtes-là l’exaspéraient. Elle allait de l’une à l’autre avec des dégoûts profonds, des irritations sourdes. Le vieux Michaud étalait une face blafarde, tachée de plaques rouges, une de ces faces mortes de vieillard tombé en enfance ; Grivet avait le masque étroit, les yeux ronds, les lèvres minces d’un crétin ; Olivier, dont les os perçaient les joues, portait gravement sur un corps ridicule, une tête roide et insignifiante ; quant à Suzanne, la femme d’Olivier, elle était toute pâle, les yeux vagues, les lèvres blanches, le visage mou. Et Thérèse ne trouvait pas un homme, pas un être vivant parmi ces créatures grotesques et sinistres avec lesquels elle était enfermée ; parfois des hallucinations la prenaient, elle se croyait enfouie au fond d’un caveau, en compagnie de cadavres mécaniques, remuant la tête, agitant les jambes et les bras, lorsqu’on tirait des ficelles. L’air épais de la salle à manger l’étouffait ; le silence frissonnant, les lueurs jaunâtres de la lampe la pénétraient d’un vague effroi, d’une angoisse inexprimable.

Rappel des règles
Seuls les élèves ayant effectué un travail personnel préalable sur leur sujet peuvent obtenir une aide ponctuelle. Vous devez donc indiquer vos pistes de recherches personnelles.

Zola, Thérèse Raquin, chapitre 4 - Thérèse jouait avec une indifférence qui irritait Camille...

Salut à tous,

    J'ai un commentaire composé à préparer pour Mercredi qui portera sur cet extrait de Thérèse Raquin. Voici mon plan, toute suggestion / correction / remarque est la bienvenue. Je vous signale qu'il s'agit de mon premier essai en la matière.
  I. Une ambiance à la fois fade et macabre :
*Une scène qui se répète perpétuellement.
*Une monotonie extrême : Mêmes personnes, même lieu, même date et même jeu.
*Des visages mornes et lugubres.
*La physiologie de tous les invités inspire la mort.
   II. L'influence de cet univers sur le personnage de Thérèse :
*Tout ne lui inspire que dégoût, mépris et ennui.
*Ce milieu va jusqu'à créer en elle des hallucinations.

  Suis-je sur la bonne piste ? Merci infiniment !

Zola, Thérèse Raquin, chapitre 4 - Thérèse jouait avec une indifférence qui irritait Camille...

Édit.
Le message de mmagon n'était pas visible quand j'ai préparé mon poste!

Thérèse jouait avec une indifférence qui irritait Camille. Elle prenait sur elle François, le gros chat tigré que Mme Raquin avait apporté de Vernon, elle le caressait d’une main, tandis qu’elle posait les dominos de l’autre. Les soirées du jeudi étaient un supplice pour elle ; souvent elle se plaignait d’un malaise, d’une forte migraine, afin de ne pas jouer, de rester là oisive, à moitié endormie.

Un coude sur la table, la joue appuyée sur la paume de la main, elle regardait les invités de sa tante et de son mari, elle les voyait à travers une sorte de brouillard jaune et fumeux qui sortait de la lampe. Toutes ces têtes-là l’exaspéraient. Elle allait de l’une à l’autre avec des dégoûts profonds, des irritations sourdes. Le vieux Michaud étalait une face blafarde, tachée de plaques rouges, une de ces faces mortes de vieillard tombé en enfance ; Grivet avait le masque étroit, les yeux ronds, les lèvres minces d’un crétin ; Olivier, dont les os perçaient les joues, portait gravement sur un corps ridicule, une tête roide et insignifiante ; quant à Suzanne, la femme d’Olivier, elle était toute pâle, les yeux vagues, les lèvres blanches, le visage mou. Et Thérèse ne trouvait pas un homme, pas un être vivant parmi ces créatures grotesques et sinistres avec lesquels elle était enfermée ; parfois des hallucinations la prenaient, elle se croyait enfouie au fond d’un caveau, en compagnie de cadavres mécaniques, remuant la tête, agitant les jambes et les bras, lorsqu’on tirait des ficelles.

L’air épais de la salle à manger l’étouffait ; le silence frissonnant, les lueurs jaunâtres de la lampe la pénétraient d’un vague effroi, d’une angoisse inexprimable.

Deux lectures me suffisent pour prouvoquer les coupures que j'ai faites et les pensées suivantes. Pour pouvoir faire une lecture analytique, il va falloir que tu trouves des question à te poser pendant tes lectures.
Des réponses viendront les axes.
Des axes la problématique.
Problématique + axes => Plan.
Les parties sont générées et alimentées par les réponses.
Simple, hein?

Situer l'extrait dans le livre, le livre dans son œuvre, Zola dans son siècle.
Quelles sont les expressions percutantes?
Par quel mots Zola arrive-t-il à créer une atmosphère pour le lecteur? Sont-ils plutôt adverbes, adjectifs, substantifs ou verbes?
Quels sont les mots qui présentent les sentiments de Théèse?
Elle est "moitié endorme", mais loin d'être inactive. Que fait-elle, en fait?
Son insatisfaction est exprimé comment?
L'insatisfaction avec soi-même est souvent porté comme si c'était la faute aux autres. Cependant le verbe s'ennuyer est bien réflexif! On est d'abord ennuyé par soi-même!
Montre-t-elle son ennui aux autres?
Les invités, sont-ils représentés de façon réaliste? Véridique?
Quelles expressions figuratives trouves-tu dans l'extrait?
Quels figures de style?
Quel est le chemin (lexical) depuis indifférence jusqu'à l' angoisse?
Connais-tu une autre héroïne de roman qui est ennuyée dans sa vie?
Quelles solutions trouveront-elles?
Les femmes du XIXème s. sont souvent représentées comme hystériques. Qu'en dirait Freud de TR?

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Zola, Thérèse Raquin, chapitre 4 - Thérèse jouait avec une indifférence qui irritait Camille...

Bonjour à tous j'ai une lecture analytique a faire pour jeudi et j'aimerai avoir vos avis sur ce que j'ai effectuer :

La question est: " Comment Zola montre il l'incapacité de Thérese à s'intégrer dans le groupe? "

Intro :
Ce texte est extrait du chapitre 4 du roman Thèrese Raquin d'Emile Zola.
Emile Zola est un écrivain français du 19e siècle. Il est le père du naturalisme est aussi de la série des Rougons-Macquart.Il s'est également rendue célèbre pour avoir pris la défense de Dreyffus.
Thèrese Raquin est un roman qui raconte l'histoire d'une femme,Thérese qui va aidée de son amant,à assassiné son mari Camille.
Dans cette extrait,vous allons voir comment Thèrese vit les fameuses soirées du jeudi.

Emile Zola utilise des procédés stylistique pour montrer l'incapacité de Thèrese a s'intégrer dans le groupe.
Il utilise par exemple des repères spaciaux -temporel comme " Les soirée du jeudi " mais encore " parfois " ou " souvent".
Il utilise aussi des repères spacio géographique " Vernon " C'est un lieux géographique réel que l'ont peux trouver sur une carte de France,donc l'histoire peut être probablement vrai.
Il utilise pour conjuguer les verbes un temps adapté a la situation présente. L'imparfait d'habitude pour accentuer les répétions des soirées du jeudi. " Elle prenait sur elle " ; " Les os perçaient les joues " ...
Il y a de nombreux adjectifs qui marquent l'incapacité de Thérese a trouver sa place dans le groupe. " Blafarde" ; " Grotesque " ;" Sinistre"..Les jeudi soirs, il ya tout le temps les mêmes personnages: Thérese,François Camille Mme Raquin, Michaud ,Grivet , Olivier, et Suzanne.
On peux donc en conclure que Thérese est incapable de s'intégrer au groupe.

Zola, Thérèse Raquin, chapitre 4 - Thérèse jouait avec une indifférence qui irritait Camille...

Juste quelques remarques pour t'aider à améliorer (je n'ai pas le texte) :
Ta phrase "T.R. est un roman..." est très mal construite : relis-la, il faut la réécrire ou la ponctuer autrement.
Ensuite "Dans cet extrait, nous allons voir.."
Ensuite tu dis "les fameuses soirées du jeudi", mais tu n'as pas du tout dit en quoi consistent ces soirées, où elles se déroulent, ce qu'y fait Thérèse, etc. Il faut rapidement situer tout cela pour que ta problématique prenne son sens. Situe aussi le passage dans le roman, par rapport à l'intrigue : est-elle mariée ? Où vit-elle ? Pourquoi est-elle mal à l'aise lors de ces soirées ?
Exemple : Thèrèse vit chez sa tante, dont elle a dû épouser le fils. Cette vie l'ennuie. Tous les jeudi, sa tante organise......"

Ensuite tu fais une liste de remarques, mais assez décousue, tu devrais les organiser. Tu veux relever les procédés qui montrent comment elle vit ces soirées, pourquoi d'un seul coup parles-tu du lieu réel et des procédés spatio-temporels ? Ce n'est pas faux mais cela n'a rien à voir.
Ensuite, pourquoi dis-tu à la fin "il y a toujours les mêmes personnages..." : là encore c'est vrai, mais pourquoi en parles-tu d'un seul coup à la fin alors que tu citais les adjectifs qui décrivent Thérèse ?

Enfin, intéresse-toi au point de vue, très important pour ta problématique.

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Zola, Thérèse Raquin, chapitre 4 - Thérèse jouait avec une indifférence qui irritait Camille...

Bonjour à vous tous . Voilà j'ai besoin d'aide : je dois faire une partie de commentaire sur ce chapitre 4 de Thérèse raquin et répondre à la problématique : en quoi ce passage relève t-il du registre satirique ? ( le passage est celui citez plus haut dans le topic )
. J'y bosse depuis hier soir mais impossible de le réaliser c'est pour cela que je me tourne vers vous . Merci à ceux/ celles qui me répondront !

Voici le peu que j'ai réussi a faire :

L'examen de cet extrait portera d'abord sur l'indifférence et sur la caricature que Thérèse porte envers les invités du jeudi soir .
En premier lieu nous pouvons voir l'ennui que porte le personnage éponyme sur le jeu : " Thérèse jouait avec indifférence […] Elle prenait sur elle François […] elle le caressai d'une main, tandis qu'elle posait les dominos de l'autre. Les soirées du jeudi était un supplice pour elle . " Ces termes qu'utilise Zola montre une certaine adiaphorie à ces soirées là . Il présente Thérèse dans ce passage comme une personne dépourvue de sentiment d' allégresse , de vivacité. Elle est en quelque sorte embastiller dans un groupe où elle " assiste " a ce jeu . Elle ne considère pas ces convive comme les siens
" elle regardait les invités de sa tante et de son mari ". Elle est tellement accablée par ce passe-temps qu'elle devient proie aux hallucinations "elle les voyait a travers une sorte de brouillard jaune et fumeux qui sortait de la lampe " , L'auteur utilise des termes médicaux pour décrire les hôtes : " Le vieux Michaud étalait une face blafarde, tachée de plaques rouges, une de ces faces mortes de vieillard tombé en enfance ; Grivet avait le masque étroit, les yeux ronds, les lèvres minces d’un crétin ; Olivier, dont les os perçaient les joues, portait gravement sur un corps ridicule, une tête roide et insignifiante ; quant à Suzanne, la femme d’Olivier, elle était toute pâle, les yeux vagues, les lèvres blanches, le visage mou " . Thérèse fait quelque allusions , caricatures des personnes présentes autours du jeu , elle fait une description minutieuse , très détaillé de leur apparence , elle montre un certain dégoût envers ces individus , elle réplique par " elle ne trouvait pas un homme, pas un être vivant parmi ces créatures grotesques et sinistres avec lesquels elle était enfermée ; parfois des hallucinations la prenaient, elle se croyait enfouie au fond d’un caveau, en compagnie de cadavres mécaniques, remuant la tête, agitant les jambes et les bras, lorsqu’on tirait des ficelles. " Elle est en proie a une allienation dut au milieu ou elle exposé .

Je bloque par la suite et ne trouve pas de conclusion : j’espère que vous m'aiderez ...Pas de réponse  ?

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Zola, Thérèse Raquin, chapitre 4 - Thérèse jouait avec une indifférence qui irritait Camille...

Bonjour, j'ai un commentaire à faire sur cet extrait et j'aurai besoin de votre aide.

Thérèse jouait avec une indifférence qui irritait Camille. Elle prenait sur elle François, le gros chat tigré que Mme Raquin avait apporté de Vernon, elle le caressait d’une main, tandis qu’elle posait les dominos de l’autre. Les soirées du jeudi étaient un supplice pour elle ; souvent elle se plaignait d’un malaise, d’une forte migraine, afin de ne pas jouer, de rester là oisive, à moitié endormie. Un coude sur la table, la joue appuyée sur la paume de la main, elle regardait les invités de sa tante et de son mari, elle les voyait à travers une sorte de brouillard jaune et fumeux qui sortait de la lampe. Toutes ces têtes-là l’exaspéraient. Elle allait de l’une à l’autre avec des dégoûts profonds, des irritations sourdes. Le vieux Michaud étalait une face blafarde, tachée de plaques rouges, une de ces faces mortes de vieillard tombé en enfance ; Grivet avait le masque étroit, les yeux ronds, les lèvres minces d’un crétin ; Olivier, dont les os perçaient les joues, portait gravement sur un corps ridicule, une tête roide et insignifiante ; quant à Suzanne, la femme d’Olivier, elle était toute pâle, les yeux vagues, les lèvres blanches, le visage mou. Et Thérèse ne trouvait pas un homme, pas un être vivant parmi ces créatures grotesques et sinistres avec lesquels elle était enfermée ; parfois des hallucinations la prenaient, elle se croyait enfouie au fond d’un caveau, en compagnie de cadavres mécaniques, remuant la tête, agitant les jambes et les bras, lorsqu’on tirait des ficelles. L’air épais de la salle à manger l’étouffait ; le silence frissonnant, les lueurs jaunâtres de la lampe la pénétraient d’un vague effroi, d’une angoisse inexprimable.

Je pensais centrer ce commentaire sur Thérèse Raquin elle-même en raison de mon objet d'étude (Le personnage de roman, du XVII° à nos jours) mais je n'arrive pas à en sortir une problématique ni un plan. A vrai dire je ne sais pas si me tourner vers l'objet d'étude est une bonne chose, donc j'aimerai vos avis.

Sinon, j'ai trouvé comme problématique "En quoi cet extrait se situe-t-il entre ennui et angoisse?". Ainsi mes parties seraient
1) Ennui
2) Angoisse
mais encore je trouve ça simplet.


merci d'avance!