Flaubert, Madame Bovary, I, 3 - Il arriva un jour vers trois heures...

bijour, voila enfaite je dois faire un commentaire composé ( nivo 2nde, donc c mn premier commentaire ) sur cet extrait de madame bovary (premiere partie, chapitre 3). je bloke pour faire la conclusion, je ne sais pas commencé sachan ke jai un peu de mal a comprendre le texte ( chui pa la plu fouté en français :s). enfaite joré besoin kon me maide pour commencé lintro.
voila merci davance

"Il arriva un jour vers trois heures ; tout le monde était aux champs ; il entra dans la cuisine, mais n’aperçut point d’abord Emma ; les auvents étaient fermés. Par les fentes du bois, le soleil allongeait sur les pavés de grandes raies minces, qui se brisaient à l’angle des meubles et tremblaient au plafond. Des mouches, sur la table, montaient le long des verres qui avaient servi, et bourdonnaient en se noyant au fond, dans le cidre resté. Le jour qui descendait par la cheminée, veloutant la suie de la plaque, bleuissait un peu les cendres froides. Entre la fenêtre et le foyer, Emma cousait ; elle n’avait point de fichu, on voyait sur ses épaules nues de petites gouttes de sueur.

Selon la mode de la campagne, elle lui proposa de boire quelque chose. Il refusa, elle insista, et enfin lui offrit, en riant, de prendre un verre de liqueur avec elle. Elle alla donc chercher dans l’armoire une bouteille de curaçao, atteignit deux petits verres, emplit l’un jusqu’au bord, versa à peine dans l’autre, et, après avoir trinqué, le [page]porta à sa bouche. Comme il était presque vide, elle se renversait pour boire ; et, la tête en arrière, les lèvres avancées, le cou tendu, elle riait de ne rien sentir, tandis que le bout de sa langue, passant entre ses dents fines, léchait à petits coups le fond du verre.Elle se rassit et elle reprit son ouvrage, qui était un bas de coton blanc où elle faisait des reprises ; elle travaillait le front baissé ; elle ne parlait pas, Charles non plus. L’air, passant par le dessous de la porte, poussait un peu de poussière sur les dalles ; il la regardait se traîner, et il entendait seulement le battement intérieur de sa tête, avec le cri d’une poule, au loin, qui pondait dans les cours. Emma, de temps à autre, se rafraîchissait les joues en y appliquant la paume de ses mains ; qu’elle refroidissait après cela sur la pomme de fer des grands chenets.

Elle se plaignit d’éprouver, depuis le commencement de la saison, des étourdissements ; elle demanda si les bains de mer lui seraient utiles ; elle se mit à causer du couvent, Charles de son collège, les phrases leur vinrent."

Rappel des règles
Seuls les élèves ayant effectué un travail personnel préalable sur leur sujet peuvent obtenir une aide ponctuelle. Vous devez donc indiquer vos pistes de recherches personnelles.


oups je me suis tromper c pa conclusion mais INTRODUCTION que je voulais dire

2

Flaubert, Madame Bovary, I, 3 - Il arriva un jour vers trois heures...

He bien il s'agit de la rencontre entre Emma et Charles. Le titre, Madame Bovary, préfigure leur mariage. Il s'agit donc d'entrevoir dans cet extrait la naissance de relation. Un indice : tout passe par le silence, et pourtant, il y a tant à dire !

3

Flaubert, Madame Bovary, I, 3 - Il arriva un jour vers trois heures...

Coucou je voulais vous demander de m'aider pour pouvoir faire ce commentaire g mon plan
I-Le décor
II-Personnages et leur attitude
a)Sensuel
b)inhibé
III-Paradoxe
voila s'il vous plait aider moi !!!

"Il arriva un jour vers trois heures ; tout le monde était aux champs ; il entra dans la cuisine, mais n’aperçut point d’abord Emma ; les auvents étaient fermés. Par les fentes du bois, le soleil allongeait sur les pavés de grandes raies minces, qui se brisaient à l’angle des meubles et tremblaient au plafond. Des mouches, sur la table, montaient le long des verres qui avaient servi, et bourdonnaient en se noyant au fond, dans le cidre resté. Le jour qui descendait par la cheminée, veloutant la suie de la plaque, bleuissait un peu les cendres froides. Entre la fenêtre et le foyer, Emma cousait ; elle n’avait point de fichu, on voyait sur ses épaules nues de petites gouttes de sueur.

Selon la mode de la campagne, elle lui proposa de boire quelque chose. Il refusa, elle insista, et enfin lui offrit, en riant, de prendre un verre de liqueur avec elle. Elle alla donc chercher dans l’armoire une bouteille de curaçao, atteignit deux petits verres, emplit l’un jusqu’au bord, versa à peine dans l’autre, et, après avoir trinqué, le [page]porta à sa bouche. Comme il était presque vide, elle se renversait pour boire ; et, la tête en arrière, les lèvres avancées, le cou tendu, elle riait de ne rien sentir, tandis que le bout de sa langue, passant entre ses dents fines, léchait à petits coups le fond du verre.Elle se rassit et elle reprit son ouvrage, qui était un bas de coton blanc où elle faisait des reprises ; elle travaillait le front baissé ; elle ne parlait pas, Charles non plus. L’air, passant par le dessous de la porte, poussait un peu de poussière sur les dalles ; il la regardait se traîner, et il entendait seulement le battement intérieur de sa tête, avec le cri d’une poule, au loin, qui pondait dans les cours. Emma, de temps à autre, se rafraîchissait les joues en y appliquant la paume de ses mains ; qu’elle refroidissait après cela sur la pomme de fer des grands chenets.

Flaubert, Madame Bovary, I, 3 - Il arriva un jour vers trois heures...

Eh bien ? puisque tu as ton plan développe-le !
Cependant, il est aberrant de faire le plan avant de s'être approprié le texte ; ce qui veut dire : lecture, surlignage des mots-clefs et des idées principales pour regrouper les thèmes ; en tirer les axes de lecture et la problématque
Si tu as fait ce travail préparatoire, et si tu as une bonne méthodologie tu dois pouvoir faire ton CC  sans problèmes

5

Flaubert, Madame Bovary, I, 3 - Il arriva un jour vers trois heures...

donc merci beaucoup pour ce que tu ma dis mais je l'ai deja fai en fait je me suis mal exprimé je voulais demand i vs trouviez des chose a dire ds c parties psk jen trouv mais je ne suis pas sure du tout surtout pour les paradoxes voila

Flaubert, Madame Bovary, I, 3 - Il arriva un jour vers trois heures...

Pour l´intro tu n´as qu´à suivre la méthode en 5 points.

1- auteur, siècle, mouvement, genre
2- situation du passage
3- les mouvements du texte
4- la problématique
5- le plan

Sinon pour ton plan j´essaierai d´y réfléchir, je suis en plein DM d´enseignement scientifique et faut que j´avance.

Flaubert, Madame Bovary, I, 3 - Il arriva un jour vers trois heures...

Bonjour Cherry,

Il y a une ellipse de temps entre le premier et le deuxième paragraphe, bien matérialisée par le "blanc" du texte. Elle accentue le fait du "silence"...

Muriel

8

Flaubert, Madame Bovary, I, 3 - Il arriva un jour vers trois heures...

c vrai je n'y avais pas pensé merci beaucoup muriel et a toi aussi cherry meme si mon intro est deja faite mais j'ai pu rectifié des choses dc merci beaucoup !!mais g tjr du aml avc les paradoxes vs n'auriez pas des exemple par hasard !!? jen ai trouv un avc e jour qui descend ds la cheminé qui é en contraste avc les cendres froides mais aprés jy arriv pas
voila jvs en remerci davance !

Flaubert, Madame Bovary, I, 3 - Il arriva un jour vers trois heures...

Je te répondrai quand tes demandes seront lisibles
Comment réagirais-tu si j'écrivais en alphabet phonétique ?

10

Flaubert, Madame Bovary, I, 3 - Il arriva un jour vers trois heures...

escuse moi on peut pas etre tous bon en francais !jpensé que tu comprendrai c'est pas tres dur jecris en phonétik parce que ca va plus vite c'est tout donc pour te faire plaisir je demandai si vous auriez des exemples pour la partie III qui est le paradoxe donc j'ai trouvé l'exemple " Le jour qui descendait par la cheminée, veloutant la suie de la plaque, bleuissait un peu les cendres froides. " mais aprés j'en ai pas d'autres voila ...