Philosophes des Lumières

Bonjour,

Après m'être largement plantée à l'écrit, je compte plutôt me rattrapper à l'oral (si possible)
Pour cela il me faudrait connaître quelques points historiques. J'aurais souhaité savoir quelle est la raison de la venue des philosophes des Lumières, pourquoi ce siècle et pas un autre, qu'est-ce qui a fait qu'ils se manifestent...?
OUi je sais, je philosophe peut-être un peu trop... :roll: mais je ressens intérieurement le besoin de savoir !

Merci

Philosophes des Lumières

Bonjour,

Je te propose l'exposition virtuelle de la BNF consacrée aux Lumières :

Lumières

Je pense que tu en apprendras suffisamment sur ce courant.

Polo

3

Philosophes des Lumières

Bonsoir,

Un "petit" cours pour te rendre service.

1. Les précurseurs

Les philosophes rationalistes du XVIIe siècle, tels que René Descartes et Baruch Spinoza, les philosophes politiques Thomas Hobbes et John Locke, et certains penseurs sceptiques en France comme Pierre Bayle peuvent être considérés comme les précurseurs des Lumières, bien que certains éléments de leurs doctrines qui allaient à l'encontre des conceptions empiristes et antiautoritaires des penseurs du XVIIIe siècle eussent été rejetés par ces derniers. Les découvertes scientifiques et le relativisme culturel lié à l'étude des civilisations non européennes (les voyageurs, les orientalistes) contribuèrent également à la naissance de l'esprit des Lumières.
L'un des textes fondateurs qui inaugure le mouvement des Lumières en France est le Dictionnaire historique et critique de Pierre Bayle (1647-1707). Son appel à la tolérance, à la lutte contre les superstitions et les préjugés, va inspirer tout le mouvement de pensée du XVIIIe siècle et le Dictionnaire historique et critique va devenir l'arme privilégiée du camp des "philosophes". L'Encyclopédie de Diderot (1713-1784) et d'Alembert (1717-1783) reprendra à son compte le militantisme philosophique et le combat contre l'obscurantisme, le dogmatisme, le fanatisme et le despotisme. Les idées de Pierre Bayle trouveront aussi un écho puissant chez Montesquieu (1689-1755), qui introduit en philosophie politique des notions décisives, Voltaire (1694-1778), héros de la lutte contre l'obscurantisme et les préjugés, et surtout chez Condorcet (1743-1794) le théoricien de l'idée de progrès chère aux Lumières.

2. Une littérature critique

Cette littérature d’idées se met en effet au service de la critique, devient une arme, un instrument didactique, ce qui lui vaut d'être fréquemment menacée par la censure. Elle entretient ainsi avec le contexte politique, social et religieux des relations conflictuelles, nourries par la diversité des thèmes abordés (le roi, les grands, l'Église, la justice, les inégalités) et la pertinence de ses attaques. Elle provoque une prise de conscience et la remise en question de certitudes et de croyances traditionnellement admises. Ces différents genres littéraires, complétés dans leur action par le roman et le théâtre, notamment celui de Beaumarchais constituent une des forces qui ont fait basculer l'absolutisme.

3. Un contexte politique, social et religieux contesté

Au xviiie siècle le contexte politique, social et religieux n'est pas seulement le cadre de la réflexion appelée « philosophique». II en est également la cible. La contestation touche en effet l'absolutisme et l'organisation de la société sur laquelle il repose.
    1. La mise en cause de l'absolutisme:
Le siècle s'ouvre sur la fin, austère et sombre, du règne de Louis XIV, qui meurt en 1715. La Régence de Philippe d'Orléans (1715-1723), interrègne marqué par une libéralisation des mœurs, ne modifie pas les fondements d'un régime caractérisé par une centralisation qui se maintient pendant les deux règnes suivants, celui de Louis XV (1723-1774) et celui de Louis XVI (1774-1792). Monarque absolu, le roi, dont la fonction est héréditaire, détient les trois pouvoirs (législatif, exécutif et judiciaire). Représentant de Dieu sur terre, il est aussi monarque de droit divin. Le pouvoir politique émane de lui et se transmet par des représentants dont le choix lui revient. Comme l'écrit Montesquieu dans la Lettre persane 99, Le Prince imprime le caractère de son esprit à la Cour; la Cour à la Ville, la Ville aux provinces. Ces données évoluent peu au cours du siècle, mais les mécontentements s'aggravent et se précisent. Si la France est la première puissance européenne à la fin de la guerre de Hollande (1674-79), apogée du règne de Louis XIV, elle perd de son influence et de sa richesse à cause de sa participation à de nombreuses autres guerres. De plus ces conflits mécontentent le peuple qui paie un lourd tribut. Les difficultés financières dues à l'échec du système de Law (1720), la lourdeur des impôts accentuent les inégalités) conduisent à une crise grave, celle de 1788-89 qui précipite les événements révolutionnaires.
    Les inégalités sociales:
Étroitement liées à l'organisation politique, celle de la société est l’objet de nombreuses critiques. Elle repose en effet sur des inégalités flagrantes. Sur les 24 millions de sujets que comporte le royaume en 1715, la classe favorisée, l'aristocratie, se réduit à un demi-million de personnes. Noblesse traditionnelle d'épée, ou noblesse de robe qui a acquis ses titres grâce à la vénalité des charges, cette caste détient bien souvent, outre des privilèges nombreux, une position importante à la Cour, et manifeste une arrogance que stigmatise Montesquieu, qui en est pourtant originaire. Le reste de la population se répartit de manière très inégale d'abord en une bourgeoisie aisée qui détient les clés de l'activité économique, mais sans participer aux décisions politiques. C'est parmi cette bourgeoisie soucieuse de réussite sociale que se recrutent la plupart des écrivains de l'époque. La petite bourgeoisie, elle, vit difficilement. La majeure partie de la population enfin est constituée par les paysans et les ouvriers dont l'existence reste très précaire. II n'existe en effet aucun avantage social à cette époque, aucune organisation de défense de ceux qui travaillent. Une population illettrée est ainsi totalement écartée des affaires du royaume et victime d'injustices multiples parce qu'elle n'a aucun moyen légal de s'en protéger.
    Les questions religieuses:
Monarchie de droit divin, la France est un pays dans lequel le catholicisme est religion d'État. Cette situation se traduit par le rejet et la condamnation de tous ceux qui n'adhèrent pas à cette croyance. Depuis la révocation de l'Édit de Nantes (1685), les protestants sont contraints à l'abjuration, à la clandestinité ou à l’exil. L'affaire Calas (1763), qui déclenche des prises de position indignées de Voltaire, illustre ce statut difficile. Il faut attendre un décret de l’Assemblée constituante, en décembre 1789, pour que soit accordée la citoyenneté aux Protestants et aux Juifs. Par ailleurs, la littérature se fait l'écho des querelles qui opposent le pouvoir aux jésuites d'une part, dont les écoles sont fermées en 1761, et qui sont chassés en 1764, aux jansénistes de l’autre Si les premiers s'opposent violemment à l'entreprise encyclopédiste les seconds font figure, aux yeux des philosophes, de victimes de l'intolérance religieuse.
L'orientation de la littérature critique se fait ainsi dans trois directions essentielles, au service d'une contestation qui s’attaque non seulement aux institutions mais aussi aux mentalités.

4. Un courant de pensée fondé sur la raison et le progrès


La plus importante des hypothèses et espérances communes aux philosophes et intellectuels de cette époque fut incontestablement la foi inébranlable dans le pouvoir de la raison humaine. La découverte de la gravitation universelle par Isaac Newton fit une impression considérable sur le siècle. Si l'humanité était en mesure de révéler les lois de l'Univers, elle pouvait espérer découvrir les lois propres à la nature et à la société humaine. On en vint à croire que, grâce à l'usage judicieux de la raison, s'ouvrait la perspective d'un progrès perpétuel dans le domaine de la connaissance, des réalisations techniques et des valeurs morales. Dans le sillage de la philosophie de Locke, les penseurs du XVIIIe siècle considéraient, à la différence de Descartes, que la connaissance, loin d'être innée, procédait uniquement de l'expérience et de l'observation guidées par la raison. Ils affirmaient que l'éducation avait le pouvoir de rendre les hommes meilleurs et même d'améliorer la nature humaine. La recherche de la vérité devait se poursuivre dorénavant par l'observation de la nature plutôt que par l'étude de sources autorisées telles qu'Aristote et la Bible. S'ils voyaient dans l'Église, et en particulier dans l'Église catholique romaine, la principale force qui avait tenu l'esprit humain dans l'esclavage par le passé, la plupart des penseurs des Lumières ne renoncèrent pas complètement à la religion. Ils adoptèrent plutôt une forme de déisme, acceptant l'existence de Dieu et d'un au-delà, mais rejetèrent les arcanes de la théologie chrétienne. Les aspirations humaines, pensaient-ils, ne devraient pas porter sur un avenir lointain, mais sur les moyens d'améliorer la vie présente. Aussi le bonheur sur terre était-il placé au-dessus du salut religieux. Ils n'attaquèrent rien avec autant de violence et de férocité que l'Église, sa richesse, son pouvoir politique et sa volonté d'entraver le libre exercice de la raison.

5. Le combat philosophique

Contestataire, la littérature d'idées du XVIIIe siècle se donne pour objectif de lutter contre des traditions, devenues conformisme et préjugés, et de construire. C'est à travers cette double préoccupation que l'on peut observer l'émergence de notions nouvelles comme la notion de « droit».
    Le refus des traditions et l'esprit d'examen:
Dans la ligne des positions des « Modernes» défendues à la fin du XVIIIe siècle par Bayle et Fontenelle, ceux que l'on appelle les « philosophes» récusent les croyances, préjugés et traditions qui se maintiennent sans être soumis à l'esprit critique. L'esprit d'examen, qui peut se comparer à la méthode expérimentale, consiste à confronter les croyances à la réalité des faits. On aperçoit alors de l'absence de fondements qui caractérise les préjugés. Les Lettres philosophiques de Voltaire mettent ainsi en cause des certitudes et les comportements en révélant leur caractère stéréotypé. Cette démarche de contestation vise aussi bien les superstitions que les fondements du pouvoir politique. Diderot attaque ainsi dans l'article « Autorité politique» de l'Encyclopédie l'absolutisme de droit divin au nom même du respect de Dieu. Le refus de la monarchie héréditaire se justifie par l’exemple du modèle anglais, monarchie parlementaire dans laquelle le pouvoir du roi se trouve limité par l'existence de représentants élus du peuple. De la même façon se trouvent attaquées les institutions traditionnelles iniques comme la question ou des atteintes plus récentes, mais tout aussi inacceptables, au respect de l'individu, comme l'esclavage.
    L'innovation:
La contestation des principes mêmes de la monarchie et des nombreuses inégalités et injustices qui en découlent n'est pas une démarche négative. Elle conduit à innover, proposer, reconstruire. A travers les différents écrits des «philosophes» et leurs critiques s'élabore un type de régime idéal. L'admiration pour le régime parlementaire se mêle à la réflexion politique et conduit à l'élaboration du « despotisme éclairé».
Le souverain, guidé par les lumières de la raison et celles de la réflexion philosophique, utilise son pouvoir, limité, à gérer les affaires du royaume dans le sens de l'équité, en ayant pour souci constant le bonheur de ses sujets. C'est du moins cet idéal que Voltaire et Diderot ont défini et proposé, l'un à Frédéric II de Prusse, l'autre à la tsarine Catherine de Russie. L'Encyclopédie se fait l'instrument de cette mise en place des idées nouvelles: critique, elle se veut aussi didactique, source de réflexion et de modification des mentalités. Elle prône la vaccination, défend les techniques et les métiers manuels, et participe ainsi à l'émergence de notions nouvelles, longtemps sous-jacentes, qui se concrétisent, à partir des cahiers de doléances de 1789, dans la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen du 26 août 1789.
    L'émergence de la notion de « droit»:
L'évolution des mentalités au cours du siècle est illustrée par le passage de la conception sacro-sainte de la personne du roi à l'acceptation populaire de son arrestation, de son procès et de sa condamnation. On mesure ainsi la transformation des esprits et l'expression progressive de revendications qui conduisent aux idées démocratiques. Dans le même ordre d'idées, la transformation du mot « sujet» en « citoyen» témoigne d'un développement de la conscience politique. La mise à jour de la notion de droit, l'idée d'égalité (en droits), des citoyens soulignent la réflexion menée par les penseurs du siècle et leur effort pour rendre cette littérature engagée accessible au plus grand nombre.
La richesse de pensée du siècle, sa mise en forme contestataire sont dues à ceux dont la vie et l'œuvre permettent de définir un idéal: le philosophe.

6. Un nouvel idéal, le philosophe

De même que la Renaissance s'incarne dans «l'humaniste», et le XVIIe siècle dans l'honnête homme, le siècle des Lumières a son idéal, le philosophe. Son portrait, tracé dans l'Encyclopédie par Dumarsais, permet de dégager quelques traits caractéristiques.
Contrairement aux philosophes pris par les spéculations abstraites ou métaphysiques, il est un homme « de terrain», intégré à son époque, menant une vie sociale active. Détenant, par sa formation et par sa curiosité d'esprit, une culture humaniste qui s'enracine dans l'Antiquité mais s'ouvre largement aux problèmes de son siècle, il est capable d'analyser les problèmes socioculturels de son temps. Homme de réflexion, d'action et d'expression, il sait utiliser les lieux (salons, cafés) et les armes de la critique en adaptant les genres existants, comme les lettres ou les essais, ou en en créant de nouveaux, comme les dictionnaires.
C'est un intellectuel engagé qui intervient dans la société, un « honnête homme qui agit en tout par raison » (Encyclopédie), « qui s'occupe à démasquer des erreurs » (Diderot), « celui dont la profession est de cultiver sa raison pour ajouter à celle des autres » un défenseur des droits de l'humanité, opposé au despotisme et au fanatisme.
Bravant la censure, l'exil, il assume ses responsabilités de penseur engagé, mettant ses qualités et sa notoriété au service d'un nouvel humanisme.
Durant la première moitié du XVIIIe siècle, plusieurs chefs de file des Lumières furent emprisonnés pour leurs écrits, et la plupart d'entre eux durent supporter la censure gouvernementale et les attaques de l'Église. Les dernières décennies du siècle furent cependant marquées par le triomphe du mouvement en Europe et en Amérique. Dans les années 1770, les philosophes de la seconde génération recevaient des pensions gouvernementales et prenaient le contrôle d'institutions culturelles prestigieuses. L'augmentation spectaculaire du nombre de journaux et de livres publiés garantissait à leurs idées une large diffusion. Les expériences scientifiques et les écrits philosophiques étaient à la mode dans de nombreuses couches sociales, même auprès de la noblesse et du clergé. Un certain nombre de monarques européens adoptèrent aussi quelques-unes des idées ou, du moins, du vocabulaire des Lumières. Voltaire et d'autres philosophes, qui affectionnaient l'idée du roi philosophe éclairant le peuple d'en haut, accueillirent avec enthousiasme l'apparition des soi-disant despotes éclairés, dont Frédéric II de Prusse, Catherine II la Grande de Russie, et Joseph II d'Autriche.

7. Naissance d’une littérature de contestation

Caractérisée par la contestation, la littérature d'idées du XVIIIe siècle l'est aussi par un souci d'adaptation des genres à une efficacité polémique. Très diversifiée, elle témoigne d'une réflexion et du souci d'innover en réformant et au nom de l'homme, non plus sujet soumis, mais bientôt citoyen responsable.
Plus qu'un ensemble d'idées déterminées, les Lumières impliquaient une attitude, une méthode de pensée. Selon Emmanuel Kant, le mot d'ordre du siècle devait être « ose savoir » : il apparut le désir de réexaminer et de remettre en question toutes les idées et valeurs reçues, d'explorer de nouvelles idées dans des directions différentes. Dès lors, les incohérences et les contradictions furent nombreuses dans les écrits des penseurs du XVIIIe siècle. Ceux-ci n'étaient pas tous philosophes à proprement parler ; ils étaient des vulgarisateurs qui s'engageaient à diffuser des idées nouvelles. Ils aimaient à se qualifier de « parti de l'humanité » et, pour s'attirer la faveur de l'opinion publique, ils écrivaient des pamphlets, des tracts anonymes et rédigeaient des articles pour des revues et des journaux fraîchement créés.

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Philosophes des Lumières

bonjour a tous,
pouvez vous me dire quel sont les grandes idées des philosophes des Lumières ? Et contre quoi se battent - ils ? Merci

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Philosophes des Lumières

Bonjour.
J'ai eu des questions par ma prof de français a propos des découvertes, j'ai su répondre à beaucoup d'entre elles mais je bloque sur certaines.
Pouvez vous m'aider s'il vous plait.

1) Qui découvre les apports nutritionnels de la pommes de terre pourtant déjà connue depuis le 16ème siècle et en fait le "pain pauvre"

2) Qui met au point la technique de l'appertisation qui donne naissance à la conserve ? qu'est ce que l'appertisation?

3) Qui invente le remontoir à montre ?

4) Quelle plante est particulièrement étudiée pours ses vertus contre la fièvre ?

Merci d'avance.

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Philosophes des Lumières

1 et 2 aucune idée
3 Je pense Beaumarchais
4 ma copine (c'est une belle plante, qui guérit contre la fièvre)

Philosophes des Lumières

1 Antoine Parmentier
2 Nicolas Appert https://fr.wikipedia.org/wiki/Appertisation

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Philosophes des Lumières

Bonjour Joanna,

1) Qui découvre les apports nutritionnels de la pommes de terre pourtant déjà connue depuis le XVIe siècle et en fait le "pain pauvre"

Parmentier

2) Qui met au point la technique de l'appertisation qui donne naissance à la conserve ? qu'est ce que l'appertisation?

C'est une invention du Français Nicolas Appert (Châlons-sur-Marne, 1749-Massy, 1841) publiée dans Le Livre de tous les ménages, ou l'Art de conserver pendant plusieurs années toutes les substances animales et végétales. Appert a préféré « servir l’humanité » plutôt que d’obtenir un brevet. Il se comporte en philosophe. L'appertisation consiste à remplir un récipient (dans le cas d’Appert, une bouteille de verre au col élargi), le boucher hermétiquement et le soumettre à l'action de l’eau bouillante d'un bain-marie.

3) Qui invente le remontoir à montre ?

En 1842 : Adrien Philippe inventa la montre avec remontoir


4) Quelle plante est particulièrement étudiée pours ses vertus contre la fièvre ?

Je pense qu'il s'agit du quinquina. En 1820 deux pharmaciens français, J. Pelletier et J. B. Caventou, séparent la quinine des écorces d'un quinquina jaune. Cette substance aidera à lutter contre les fièvres paludéennes.

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Philosophes des Lumières

salut,

Je suis moi aussi en train d'étudier le mouvement des Lumières, et je tappe quelques unes de mes préparations et autres textes, des biographies par exemple.

Tiens, voici celle que j'ai fait il y a peu : -http://jeunes.democrates.free.fr/Woung-Tching%20par%20Voltaire.htm.
Je pourrais aussi un peu le compléter par mon cours et la biographie de Voltaire si tu veux.

De même, si d'autres personnes peuvent contribuer à enrichir mes connaissances, je ne dis pas non !

Ciao.

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Philosophes des Lumières

Bonjour ! Je suis en 1èreL et j'ai un commentaire à faire sur les philosophes des Lumières.

J'ai déjà fait la première grande partie, mais je n'arrive à trouver les bonnes informations pour les deux autres parties.

Est-ce que quelqu'un pourrait m'aider à remplir le plan suivant ? Merci d'avance 

II. Les idées des Lumières


a) Les Lumières et la religion (le déisme)
b) Les Lumières et le meilleur gouvernement (monarchie parlementaire, despote éclairé, contrat social)
c) Les Lumières et le bonheur


III. Les paradoxes des Lumières


a) Les Lumières et le peuple
b)Les Lumières et le racisme
c) Les Lumières et la femme


Conclusion : Les Lumières et la Révolution