L'ON. Extrait de mon corpus

Bonjour déjà !

Je viens d’extraire de mon corpus une belle kyrielle de citations, dans lesquelles L’ON a été utilisé, souvent en alternance avec ON. Je ne pensais pas qu’il y en avait tant.

Plutôt que d’effacer ce travail, j’ai voulu vous en faire profiter, essentiellement pour vous divertir ; c’est aujourd’hui dimanche. Pardon à notre webmestre d’avoir peut-être enfreint une règle du forum.

Pour gouverne, les nombres - que je n’ai pas eu le courage d’effacer - se réfèrent à mon projet de grammaire. Excusez-moi s’il y a quelques doublons.

  • La plus perdue de toutes les journées est celle où l’on n’a pas ri. (CHAMFORT)

  • Toutes les femmes qui ont fait ce que l’on nomme des fautes sont remarquables par la rondeur exquise de leurs mouvements. (HONORÉ DE BALZAC)

  • Il y a des jours où l’on conduirait avec plaisir tous ses amis à la gare. (JULES RENARD)

  • Il y a des moments où l’on ne peut s’empêcher de faire des bêtises ; cela s’appelle l’enthousiasme. (HENRI MEILHAC)

  • Il n’y a pas de bonheur parfait, comme disait l’homme à qui l’on présentait la note de l’enterrement de sa belle-mère. (JEROME K. JEROME)

  • Il y a des familles où l’on semble entretenir soigneusement des parents malades pour refuser les invitations à dîner. (TRISTAN BERNARD)

  • Il y a des affections que l’on appelle amour, comme il y a des tisanes que l’on baptise champagne. (ÉTIENNE REY)

  • Les écoles sont des établissements où l’on apprend aux enfants ce qu’il faut savoir pour devenir professeurs. (SACHA GUITRY)

  • Les femmes seraient charmantes si l’on pouvait tomber dans leurs bras sans tomber entre leurs mains. (AMBROSE BIERCE)

  • L’avantage de faire son propre panégyrique est que l’on peut en rajouter exactement là où on veut. (SAMUEL BUTLER)

  • L’art de s’avancer et de parvenir, c’est l’art d’offrir sa main à qui l’on voudrait donner son pied. (SAINT-SIMON)

  • Les petites annonces contiennent toute la vérité que l’on puisse trouver dans un journal. (THOMAS JEFFERSON)

  • Ce n’est pas au pied du mur que l’on connaît le maçon, c’est tout en haut. (AUGUSTE DETOEUF)

  • Il y a certaines choses que l’on cache pour les montrer. (MONTAIGNE)

  • N’importe quelle inconnue, quelconque, plutôt que le plus beau corps du monde mais que l’on a chaque nuit ! (HENRY DE MONTHERLANT)

  • Entre tant de plaisirs que dispense l’amour, il n’en est pas de plus grand que de parler de soi à l’être que l’on chérit. (MAURICE BEDEL)

  • Si l’on pouvait connaître les rêves de quelqu’un qu’on aime, on le tuerait ou l’on se tuerait. (ÉDOUARD HERRIOT)

  • L’amour, c’est donner ce que l’on n’a pas à quelqu’un qui n’en veut pas. (JACQUES LACAN)

  • L’Histoire justifie ce que l’on veut. Elle n’enseigne rigoureusement rien, car elle contient tout et donne des exemples de tout. (PAUL VALÉRY)

  • Le véritable lieu de naissance est celui où l’on a porté pour la première fois un coup d’œil intelligent sur soi-même. (MARGUERITE YOURCENAR)

  • On ne pense réellement à soi et que l’on est soi que quand on ne pense à rien. (PAUL VALÉRY)

  • Et je vous apprends, moi, que l’on ne s’aime bien / Quand on est marié, qu’autant qu’on a du bien. (JEAN-FRANÇOIS REGNARD)

  • La meilleure anthologie est celle que l’on fait pour soi-même. (PAUL ÉLUARD)

  • Si l’on veut retrouver sa jeunesse, il suffit d’en répéter les erreurs. (OSCAR WILDE)

  • Si l’on chassait de Paris tous ceux qui y vivent d’intrigues, l’herbe y pousserait. (COMTE DE MAUREPAS)

  • La satire est un miroir où l’on découvre tous les visages, sauf le sien. (JONATHAN SWIFT)

  • J’aime bien que l’on m’invente des mots d’esprit. Cela permet au mien de se reposer. (SACHA GUITRY)

  • La tactique, c’est l’art de se faire demander comme une grâce ce que l’on brûle d’offrir. (DANIEL DARC)

  • Une femme intelligente est une femme avec laquelle on peut être aussi bête que l’on veut. (PAUL VALÉRY)

  • Ce que l’on aime surtout, ce sont les faveurs auxquelles on n’a pas droit. (DELPHINE DE GIRARDIN)

  • Il avait une de ces physionomies britanniques que l’on voit une fois et dont on ne se souvient jamais. (OSCAR WILDE)

  • Je regrette l’époque où l’on n’était pas obligé de baiser une femme qu’on invitait à dîner. (GEORGES WOLINSKI)

  • Quand je réveille mon chat, il a l’air reconnaissant de celui à qui l’on donne l’occasion de se rendormir. (YVAN AUDOUARD)

  • Il y a les femmes avec qui l’on fait l’amour et celles avec qui l’on en parle. (MAURICE CHAPELAN)

  • Il y a un amour que l’on appelle vénal pour laisser croire que l’autre ne se vend pas. (ÉTIENNE REY)

  • Une œuvre posthume est presque toujours une œuvre que l’on a eu tort de ne pas enterrer avec son auteur. (HENRI JEANSON)

  • Le journalisme est un métier où l’on passe la moitié de sa vie à parler de ce qu’on ne connaît pas et l’autre moitié à taire ce que l’on sait. (HENRI BÉRAUD)

  • J’aime les pays où l’on a besoin d’ombre. (STENDHAL)

  • Les dictateurs naissent dans les maisons où l’on n’ose pas donner un ordre à la bonne. (HENRY DE MONTHERLANT)

  • Les bonnes résolutions sont des chèques tirés sur une banque où l’on n’a pas de compte ouvert. (OSCAR WILDE)

  • On garde peu de remords des fautes où l’on a pris peu de joie. (JEAN ROSTAND)

  • Célébrons, mes amis, ce beau fruit que l’on mange / L’hiver pour son parfum, l’été pour sa fraîcheur / Et que l’on a bien fait de dénommer orange, / Puisqu’il en a le goût, la forme et la couleur. (TRISTAN BERNARD)

  • Il serait sage de ne pas aimer les femmes que l’on possède et de ne pas posséder les femmes que l’on aime. (ÉDOUARD HERRIOT)

  • L’on est plus heureux par la passion que l’on a que par celle que l’on donne. (LA ROCHEFOUCAULD)

  • Les femmes et les montres ne sont jamais à l’heure que l’on voudrait. (PAUL-JEAN TOULET)

  • On commet l’adultère avec un tiers qui n’est pas sa moitié. (UN PROFESSEUR DE DROIT)

  • Nous vivons une époque où l’on se figure qu’on pense dès qu’on emploie un mot nouveau. (ALEXANDRE VIALATTE)

  • La plupart du temps, quand on entend sonner à la porte, c’est qu’il y a quelqu’un. (EUGÈNE IONESCO)

  • Le lit est une bonne chose. Si l’on n’y dort, l’on s’y repose. (PIERRE LE ROUX)

  • On devient cuisinier, mais on naît rôtisseur. (BRILLAT-SAVARIN)

  • Dès qu’on remue un principe, on trouve quelque chose dessous, et l’on s’aperçoit que ce n’était pas un principe. (ANATOLE FRANCE)

  • Autrefois, quand on était las et dégoûté du monde, on entrait au couvent ; et lorsqu’on avait du bon sens, on y restait. Aujourd’hui, quand on est las et dégoûté du monde, on entre dans la révolution, et lorsqu’on est intelligent, on en sort. (GEORGES DARIEN)

  • On ne se repent bien que des fautes que l’on n’est plus en état de commettre. (ANATOLE FRANCE)

  • La gloire est une espèce de maladie que l’on prend pour avoir couché avec sa pensée. (PAUL VALÉRY)

  • Si l’on ne voyait que les gens qu’on estime, on ne verrait personne. (CLAUDE CRÉBILLON)

  • L’amour, c’est quand on n’obtient pas tout de suite ce qu’on désire. (ALFRED CAPUS)

  • On ne fait jamais d’erreur sans se tromper. (JACQUES PRÉVERT)

  • Il y a dans l’adultère une minute exquise : c’est celle où l’on commence à préférer le mari à la femme. (ALBERT GUINON)

  • On commence par être un mari facile, on finit par être un mari aisé. (AURÉLIEN SCHOLL)

  • Rien ne vaut d’être dit en poésie que l’indicible : c’est pourquoi l’on compte beaucoup sur ce qui se passe entre les lignes. (PIERRE REVERDY)

  • Si l’on veut gagner sa vie, il suffit de travailler. Mais si l’on veut devenir riche, il faut trouver autre chose. (ALPHONSE KARR)

  • Il y a un plaisir délicat à serrer la main du rival pour qui l’on a été trahi, quand il est trahi à son tour.  (PAUL BOURGET)

  • L’ivresse est une sorte de griserie que l’on trouve dans l’amour quand il a été précédé par le champagne. (GEORGES-ARMAND MASSON)

  • La sténodactylo est un instrument à qui l’on dicte des fautes de français et qui restitue des fautes d’orthographe. (AUGUSTE DETOEUF)

  • Le fermier qui aura réussi à croiser une dinde avec un kangourou aura créé la première volaille que l’on puisse farcir de l’extérieur. (FRANÇOIS CAVANNA)

  • Le jour où l’on aura inventé la machine à remonter le temps, on pourra enfin cesser de chercher midi à quatorze heures. (L’OS À MOELLE)

  • Le monde est si corrompu que l’on acquiert la réputation d’homme de bien seulement en ne faisant point le mal. (GASTON DE LÉVIS)

  • Il y a des moments où l’on ne peut s’empêcher de faire des bêtises ; cela s’appelle l’enthousiasme. (HENRI MEILHAC)

  • Le violoncelle a un son tellement lugubre que l’on dirait un notaire lisant un testament. (IRENE THOMAS)

  • Le côté positif de la mort est que l’on peut l’être en restant couché. (WOODY ALLEN)

  • Le madrigal est ce que l’on trousse en attendant. (JEAN BONOT)

  • On ne s’habille bien que dans les pays où l’on se déshabille beaucoup. (UN COUTURIER)

  • Et l’on disait communément de lui / Que ses enfants ne manqueraient de pères. (JEAN DE LA FONTAINE)

  • Lorsqu’on couche souvent avec une femme mariée, il y a toujours un moment où l’on est pour le mari. (PIERRE DRIEU LA ROCHELLE)

  • On ne va jamais plus loin que lorsqu’on ne sait pas où l’on va. (HENRI MONNIER)

  • Je viens d’un pays ensoleillé où l’on ne se réveille que pour se reposer d’avoir dormi. (HENRI JEANSON)

  • On y dîne si mal ! Ce serait à mourir de faim si l’on n’y mangeait pas son prochain. (AUGUSTINE BROHAN)

  • Il n’y a point de perte que l’on sente si vivement et si peu de temps que celle d’une femme aimée. (VAUVENARGUES)

  • Un désespoir d’amour n’est éternel que si l’on en meurt tout de suite. (JACQUES DEVAL)

  • Une pomme par jour éloigne le médecin. Surtout si l’on vise bien. (BERNARD SHAW)

  • Si l’on te frappe sur la joue droite, ignore ce que tu fais de ta main gauche. (FRANCIS BLANCHE)

  • Quand je regarde la carte et que je vois l’horrible forme de l’Australie, j’ai envie de m’y rendre pour voir si l’on ne peut pas faire quelque chose pour ce pauvre pays. (OSCAR WILDE)

  • La puissance de ce dieu [Cupidon] ne réside que dans son bandeau : tant que l’on aime, on ne réfléchit point ; dès que l’on réfléchit, on n’aime plus. (NINON DE LENCLOS)

  • Pourquoi aimerait-on d’un amour particulier le pays où l’on paie ses impôts ? (BERTOLT BRECHT)

  • Le drapeau porte à sa base une grosse excroissance que l’on appelle porte-drapeau. (ALFRED JARRY)

  • Il n’y a que dans ces courts instants où la femme ne pense plus du tout à ce qu’elle dit, que l’on peut être sûr qu’elle dit vraiment ce qu’elle pense. (GEORGES FEYDEAU)

  • Se glorifier de ses ancêtres, c’est chercher dans les racines des fruits que l’on devrait trouver dans les branches. (MANON ROLAND)

  • Quand nous sommes las d’aimer, nous sommes bien aises que l’on devienne infidèle pour nous dégager de notre fidélité. (LA ROCHEFOUCAULD)

  • Le lit est un meuble où l’on se repose quand on est seul et où l’on se fatigue quand on est deux. (ANDRÉ PRÉVOT)

  • Les Français peuvent être considérés comme les gens les plus hospitaliers du monde, pourvu que l’on ne veuille pas entrer chez eux. (PIERRE DANINOS)

  • La femme est ce que l’on a trouvé de mieux pour remplacer l’homme quand on a la déveine de ne pas être pédéraste. (BORIS VIAN)

  • Les buffets de gare sont des endroits où l’on sert à des voyageurs qui passent, des aliments qui, eux, ne passent pas. (PIERRE VÉRON)

  • L’amour que l’on nous vante comme la cause de nos plaisirs n’en est au plus que le prétexte. (PIERRE CHODERLOS DE LACLOS)

  • Il y a des femmes que l’on n’écoute que d’un œil. (GILBERT CESBRON)

  • La politique est un jeu où l’on bat les cartes en province, et qu’on ne joue sérieusement qu’à Paris. (ALFRED CAPUS)

  • Tous les jours, on couche avec des femmes qu’on n’aime pas, et l’on ne couche pas avec des femmes qu’on aime. (DENIS DIDEROT)

  • Ce n’est pas naturellement que les femmes ont de la pudeur, et l’on voit bien que cette vertu fut imaginée par les hommes à l’usage de leurs vices. (PAUL-JEAN TOULET)

  • Si l’on bâtissait la maison du bonheur, la plus grande pièce serait la salle d’attente. (JULES RENARD)

  • La fréquentation des salons m’a appris une chose : à ne plus chercher à acheter au coin des rues ce que l’on trouve gratuitement auprès des femmes du monde. (MICHEL AUDIARD)

  • La conversation générale la plus bruyante tombe toujours au moment précis où l’on allait profiter du brouhaha pour dire à sa voisine quelque chose de confidentiel. (MIGUEL ZAMACOÏS)

  • La tolérance : faculté de supporter ce que l’on est incapable d’interdire. (GEORGES ELGOZY)

  • Il faut être gentil avec la Chine. C’est très dangereux de faire peur à ceux que l’on craint. (JACQUES CHARDONNE)

  • D’aimer son mari, c’est un fournisseur que l’on paie. Mais son amant, c’est comme de donner aux pauvres. (PAUL-JEAN TOULET)

  • Il n’y a pas de bonheur parfait, comme disait l’homme à qui l’on présentait la note de l’enterrement de sa belle-mère. (JEROME K. JEROME)

  • La fortune est le nom que prend l’argent à partir du moment où l’on en a assez pour ne plus en avoir besoin. (NOCTUEL)

  • Si l’on était toujours heureux, où serait le plaisir ? (GEORGES-ARMAND MASSON)

  • Si l’on supprimait l’œdipe et le mariage, que nous resterait-il à raconter ? (ROLAND BARTHES)

  • Avez-vous remarqué qu’à table les mets que l’on vous sert vous mettent les mots à la bouche ? (RAYMOND DEVOS)

  • La philosophie ne consiste-t-elle pas, après tout, à faire semblant d’ignorer ce que l’on sait et de savoir ce que l’on ignore ? (PAUL VALÉRY)

  • Ah ! si l’on demandait plus à l’impôt et moins au contribuable... (ALPHONSE ALLAIS)

  • Si l’on veut abolir la peine de mort, que Messieurs les assassins commencent ! (ALPHONSE KARR)

  • Pas besoin d’attendre cinquante ans pour fêter des noces d’or. On les célèbre déjà le jour où l’on épouse une riche héritière. (ANDRÉ BIRABEAU)

  • Le moins que l’on puisse demander à une sculpture, c’est qu’elle ne bouge pas. (SALVADOR DALI)

  • Dans les idées comme dans les dîners, si l’on désire être remarqué, ce qu’il y a souvent de mieux, c’est d’arriver le dernier. (ALFRED CAPUS)

  • Le Paradis, ce serait pour moi une terrasse de café d’où l’on ne partirait jamais. (ALPHONSE ALLAIS)

  • Si l’on pouvait recouvrer l’intransigeance de la jeunesse, ce dont on s’indignerait le plus, c’est de ce qu’on est devenu. (ANDRÉ GIDE)

  • Le commencement et le déclin de l’amour se font sentir par l’embarras où l’on est de se trouver seuls. (LA BRUYÈRE)

  • Enseigner : répéter ce que l’on a appris la veille à des élèves qui ne s’en souviendront plus le lendemain. (GEORGES ELGOZY)

  • Le plus sot endroit où l’on puisse fourrer son museau, c’est une muselière. L’homme est assez bête pour le faire de plein gré, le jour où il se marie. (VICTOR HUGO)

  • Le plus grand outrage que l’on puisse faire à un gourmand, c’est de l’interrompre dans l’exercice de ses mâchoires. (GRIMOD DE LA REYNIÈRE)

  • Ce que l’on dit à l’être à qui l’on dit tout n’est que la moitié de ce qu’on lui cache. (COMTESSE DIANE)

  • Les aveux servent à faire croire que l’on n’est coupable que de ce que l’on avoue. (COMTESSE DIANE)

  • Des bruits couraient que le ballet La mort du cygne avait été commandité par des bookmakers du nord de l’État de New York et que l’on pariait gros sur la survie de l’oiseau. (WOODY ALLEN)

  • C’est au moment de payer ses impôts qu’on s’aperçoit qu’on n’a pas les moyens de s’offrir l’argent que l’on gagne. (SAN-ANTONIO)

  • Rien n’est plus difficile que de persuader une jeune fille que l’on n’a aucun désir de lui consacrer sa vie. (HENRY DE MONTHERLANT)

  • Un bon mariage serait celui où l’on oublierait, le jour, qu’on est amant, la nuit, qu’on est époux. (JEAN ROSTAND)

  • Je voudrais que l’on vienne jouer aux dés sur ma tombe, j’ai trop aimé ce bruit. (CARDINAL MAZARIN)

  • Il me semble que l’on fait plus de plaisanteries à Paris pendant une seule soirée que dans toute l’Allemagne en un mois. (STENDHAL)

  • C’est un malheur qu’il y ait trop peu d’intervalle entre le temps où l’on est trop jeune et le temps où l’on est trop vieux. (MONTESQUIEU)

  • Il y a des femmes tellement précoces que l’on est tenté de se demander si elles ont jamais été vierges. (ANDRÉ PRÉVOT)

  • Depuis que le docteur Gistal / Soigne des familles entières, / On a démoli l’hôpital. / Et l’on a fait deux cimetières. (DUMAS PÈRE)

  • Il faut vivre comme on pense, sans quoi l’on finira par penser comme on a vécu. (PAUL BOURGET)

  • On s’avise un jour qu’on n’est plus aimé, comme l’on sent tout à coup qu’on avait froid depuis longtemps. (JEAN ROSTAND)

  • Économiser, c’est se passer de ce que l’on désire pour le cas où l’on désirerait un jour quelque chose que l’on ne désirera sans doute pas. (ANTHONY HOPE)

  • Il faut souvent changer de parti si l’on veut conserver les mêmes opinions. (ANDRÉ SIEGFRIED)

  • Si l’on donnait du café aux vaches, on trairait du café au lait. (PIERRE DAC)

  • Le baiser est une demande que l’on adresse au deuxième pour savoir si le premier est libre. (ALPHONSE KARR)

  • On ne sait jamais avec qui l’on couche. (PAUL VALÉRY)

  • Je me demande ce que l’on inscrira au-dessus de ma porte après ma mort. - Appartement à louer. (TRISTAN BERNARD)

  • Plus intéressant que de penser serait de savoir pourquoi l’on pense ce que l’on pense. (EUGÈNE IONESCO)

  • On ne sait jamais pourquoi l’on tombe amoureux de quelqu’un ; c’est même à cela qu’on reconnaît qu’on l’aime. (ALFRED CAPUS)

  • Il se pourrait que l’on jugeât mieux un homme d’après ses ennemis que d’après ses amis. (GILBERT CESBRON)

  • Il ne pensait pas que l’on dût transformer ce monde en un enfer pour aller au paradis dans l’autre. (WILLIAM BECKFORD)

  • La disposition naturelle que l’on a de conter tout ce que l’on sait à ce que l’on aime. (MADAME DE LA FAYETTE)

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L'ON. Extrait de mon corpus

De bons exemples. Très intéressant pour moi de comparer avec l'usage des "on" que je fais.
Merci Edy !