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Intégrer une classe préparatoire littéraire après une licence de droit

Désolé de répondre tardivement...
J'ai détesté mes années de prépa (à Henri IV) parce que je n'avais pas du tout les bons codes culturels et que je sentais que, non seulement les professeurs, mais plusieurs de mes camarades, regardaient avec condescendance le petit fort en thème qui n'avait pas lu Heidegger et trouvait Roland Barthes illisible.

En revanche, j'aime passionnément enseigner les langues anciennes, et la prépa est un excellent endroit pour cela, surtout dans une khâgne comme la mienne, où les élèves sont seulement convenables, mais authentiquement gentils et ouverts. Jamais je n'aurais cru trouver un jour des étudiants capables de sortir de la salle de cours en disant non seulement "au revoir", mais en ajoutant "merci monsieur", et avec l'air de le penser! Je m'estime comblé.

Mais l'agrégation! Un second pensum, encore pire que la khâgne. J'ai serré les dents toute l'année, que j'ai finie presque en dépression, jusqu'à des oraux où j'étais tellement à bout que j'ai dû faire le pire score des épreuves de latin et de français (respectivement 3,5 et 4/20!). Heureusement, j'avais fait un écrit en béton, et c'est passé... Mais il faut bien reconnaître que notre système de concours favorise le bourrinage.

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Merci pour la réponse, c'est intéressant.