21 (Modifié par Laoshi 22/09/2019 à 10:13)

Taux de réussite à l'agrégation d'histoire dans les universités françaises

Je ressens beaucoup de tristesse pour les collègues qui se démènent au moins autant que ceux des ENS ou des facs parisiennes, et qui voient fuir de leur institutions les candidats les plus prometteurs.

Oui, c'est un problème, et qui, me semble-t-il a tendance à s'amplifier (et en fait à tout les niveaux de l'éducation.)
On encourage les candidats brillants à rejoindre leurs congénères. C'est humain de se dire ...donc si je suis bon j'y vais aussi comme tu le dis Umberto, mais si je réussis, en fait, c'est parce que je suis bon, et aux côtés de mes pairs.

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Taux de réussite à l'agrégation d'histoire dans les universités françaises

Une chose que j'ai dite plusieurs fois d'une manière ou d'une autre :
Pour certains élèves il est plus facile de bien réussir quand ils sont en tête dans une classe de moyens que s'ils sont en queue dans une classe de vedettes. Mais pour d'autres, c'est le contraire. Il faut, avant de choisir l'équipe dont on fera partie, se demander dans quelles circonstances on se sent bien pour donner le meilleur de soi-même.
Quand j'étais en prépa j'étais dans un assez bon lycée (si l'on s'en tient aux fameuses statistiques) sans plus. Je n'étais ni à LLG ni à H4, lycées dans lesquels la plupart de mes condisciples n'auraient pu entrer. N'empêche que quelques élèves sont entrés à l'aise à Ulm. Ces élèves étaient doués, eux, pas le lycée.