1 (Modifié par Montesquieu16 05/06/2019 à 19:22)

Comment l’écriture de ces trois textes de théâtre rend-elle compte du processus de transformation des personnages ?

Bonjour,
Ayant fait un entraînement sur corpus j'aurais besoins d'une correction ainsi que des conseils s'il vous plaît 

Voici, les textes:
https://www.etudes-litteraires.com/bac- … ujet-l.php

(Oui j'ai bien pris en compte qu'il y avait déjà une correction du sujet mais cela ne m'aide pas à voir si c'est ce que j'ai fais respecte ou non la consigne)

Voici mon travail:

Ce corpus est constitué de trois textes théâtrales du XX ème et XXI ème siècle : Amphitryon 38 acte I scène 5 de Jean Giraudoux, Rhinocéros acte II tableau 2 d’Eugène Ionesco et Le cas Jekyll de  Christine Montalbetti .
Ces trois textes ont commun d’évoquer la transformation physique de personnages.
On peut alors se demander comment l’écriture de ces trois textes de théâtre rend compte du processus de transformation des personnages.

    D’une part, les trois textes décrivent le processus de transformation des personnages par ce qui semble être le registre du comique. Dans Amphitryon 38 et Rhinocéros on retrouve plus particulièrement le comique de parole. En effet, dans Amphitryon 38 on relève de nombreuses apostrophes ligne 38: «Oh! Oh!» . De même, dans Rhinocéros le comique de mot est relevé par les nombreuses répétitions du personnage de Jean ligne 16 : «Les marécages! les marécages». Par ailleurs, Le Cas Jekyll  n’est pas aussi humoristique qu’Amphitryon 38 et Rhinocéros car on retrouve le champ lexical de la souffrance l7: «L’écartèlement. La réduction. Ce qui me paraît se broyer, de mes os.»

   D’autre part, dans Amphytrion 38, Rhinocéros et le cas Jekyll l’absurde permet de décrire cette transformation. En effet, dans l’oeuvre de Jean Giraudoux, l’absurde est montré par le fait que Mercure animalise Jupiter ligne 40 : « Vous vivez la vie d’un chien ou d’un chat». Cette étrange comparaison permet d’en apprendre un peu plus sur la durée du processus de transformation du personnage de Jupiter. Dans Rhinocéros, le personnage de Jean montre l’absurdité de la scène par une syntaxe orale erronée ligne 12 : «Chaud….trop chaud. Démolir tout cela, vêtements, ça gratte.»
Nous retrouvons une différence chez Christine Montalbetti puisqu’elle utilise le point de vue omniscient pour parler de la transformation physique de Jekyll. Par ailleurs, l’absurdité est moins présent néanmoins, on relève quelques didascalies en Anglais qui rendent le changement de Jekyll absurde ligne 5 : «  Ah, my goodness ! » ainsi qu’au moment de la chute: « God’s sake, have mercy !»

Ainsi, l’écriture théâtrale permet de décrire précisément les personnages tout au long d’un changement physique ou émotionnelle.



(Merci de votre aide et correction )
Au revoir !

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Comment l’écriture de ces trois textes de théâtre rend-elle compte du processus de transformation des personnages ?

Avant de faire une synthèse, il conviendrait de chercher dans chaque scène, comment l'écriture rend compte de la transformation.

Un exemple :
Amphitryon 38 acte I scène 5
C'est Mercure déguisé en Sosie qui aide Jupiter à se transformer en homme. Il aborde la question du vêtement, du costume puis ce sera le thème du regard, de la peau, du mental. Jupiter doit intégrer l'idée que l'homme vieillit, qu'il est mortel ce qui change tout. Au delà du travestissement, c'est le dialogue qui renverse aussi les rôles. Mercure enseigne à Jupiter comment se faire passer pour un homme. Les sujets abordés successivement sont autant d'étapes de la transformation.

On pourrait, sans forcer le trait, y voir aussi l'enseignement d'un metteur en scène qui montre au comédien comment investir son rôle.

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Comment l’écriture de ces trois textes de théâtre rend-elle compte du processus de transformation des personnages ?

D'accord merci !
Donc ce que j'ai fais est hors-sujet ?

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Comment l’écriture de ces trois textes de théâtre rend-elle compte du processus de transformation des personnages ?

Je n'ai pas pris connaissance des deux autres textes. Je ne peux donc pas trancher.