11 (Modifié par 24/05/2019 à 21:20)

Jean Renart, Le Roman de la Rose (v. 1413-1441)

"Comment, dit-il, elle est donc si belle?   
- Assurément, répond-il, il n’y a aucun doute,   

Oui, alors que le correcteur propose « sans doute », ce qui et une erreur classique !!! On sait en effet qu’en français moderne, l’expression se charge d’une valeur d’incertitude. Or ici, c’est un contresens : le locuteur ne saurait en effet laisser le moindre doute sur la beauté de Liénor !
   
non sur une partie, mais dans son ensemble   
(je vois que le rapport suggère : "non sur un point, non sur un plan" mais ma proposition passe-t-elle?)   

Bien sûr. Le mot chose peut servir de substitut à toutes sortes de noms, y compris des animés. Tout comme rien, il peut même prendre le sens de « créature ».
   
de bras, de corps, de tête, de visage.   
Ainsi, Liénor surpasse, à mon avis,   
en beauté toutes les autres, comme l'or   
surpasse tous les autres métaux du monde.   
- Elle ne déshonore pas son beau nom,   

Pourquoi ne pas laisser « elle ne fait pas honte à son beau nom »  ?   

à ce que je vois, dit l'empereur.   
Et que me rapportes-tu au sujet de son frère?   

Pourquoi pas « et que me dis-tu de son frère » ?   

Je le verrais très volontiers.
- C'est, pour sa part, un chevalier accompli,

Je pense que biaus fait avant tout allusion à la beauté physique, vu le blason qui va suivre. Je propose donc : « un très beau chevalier ».
   
il a une poitrine vigoureuse, des bras puissants,   

Vous avez bien vu que uns est le pluriel de un ; la forme partitive des interviendra bien plus tard dans l’histoire de la langue. Mais comme l’article indéfini est facultatif (la forme uns est rare), il se charge nécessairement de valeurs particulières quand il est exprimé, surtout dans la période « classique » du MA. Ainsi, uns convient, entre autres, aux choses qui vont par deux (unes braies, unes botes…). On serait donc tenté de traduire par « une paire de bras » si cela ne faisait pas un peu ridicule.
Je vous dis cela surtout pour votre information, car les questions sur les articles sont fréquentes.

     
il a des cheveux bouclés et auburn,   
il a un beau visage, long et aux traits réguliers.   
(il faut répéter l'anaphore? une sorte de mimèsis

Dans une traduction orale, oui, mais vous n’avez pas à en faire en lettres modernes, ce que j’oublie toujours. A l’écrit, c’est assez pesant en effet. Le problème est qu’il y a une différence stylistique entre le portrait féminin et le portrait masculin : énumération dans un cas, anaphore et énumération dans l’autre. Votre idée de mimésis est très intéressante. On peut risquer.    

Enfin, il a les yeux riants et vifs   
Et les épaules naturellement larges.   
(le rapport du jury propose cette traduction parmi d'autres : " L’expression par   
reson, qui a parfois embarrassé, pouvait être traduite par « naturellement », « convenablement », voire « de bonne proportion », « bien proportionnées » si on la rapportait aux espaulles.")

Je ne choisirais pas « naturellement », qui n’a pas grand sens. Je préfère « comme il convient ». Le mot reson (mais il a quantité de sens) exprime ici la parfaite adaptation de la forme à la fonction, d’où naît d’ailleurs la beauté.
   
- de tels chevaliers, on les rencontre dans les récits de fiction :   
(plutôt CRP que CSS, appremment, non?)

J’ai dû laisser passer votre faute, si vous l’aviez pris pour un singulier. Oui, bien sûr, le nom, au pluriel,  est complément de fet, verbe très polysémique, comme vous le constatez, plus encore qu’en FM.
La notion de fiction nous entraînerait bien loin. Disons que pour un auteur de « romans », il n’y a pas de « fiction » au sens où nous l’entendons à l’époque moderne. C’est pourquoi « roman » me semble le plus adapté pour traduire faule.

   
S'il est ainsi, c'est donc un fétaud!

A ne pas confondre avec un fêtard !    Les spécialistes n’hésitent pas à employer le mot faé dans leurs articles, mais il ne faut pas les imiter ici…   

- Vous direz cela quand vous le verrez.   
Il réserve toujours un très grand accueil ;

L'adverbe si sert à montrer ici montre qu’on passe à un autre ordre d’idée : « par ailleurs ». Le respect de ces petits mots est toujours valorisé. Je suis scrupuleux sur ce sujet.
« accueil » me semble insuffisant : le chevalier « mène très grand train chez lui » (afin de garder quelque chose du sens propre de hostel.

   
si un homme très puissant en réservait autant   

« en faisait autant ». Pour une fois, c’est nous qui emploierons « faire » comme substitut !   

(hom est donc un CSS à la place de huem?)

Oui, comme le prouvent uns et hauz, qui sont au cas sujet singulier.
Om(e)) supplante assez vite uem. On l’explique soit par l’influence de la nasale, ou même par la nasalisation (GdeD date de 1230 environ), mais qui n’a pas joué dans cuens, très courant, soit par une réfection analogique (cf. buon et bon, mais expliqué autrement). 

   
il aurait une cour autour de lui :   

si = « alors », en ce cas ». Très fréquemment, si « introduit » la principale.
   
il a tant de chevaliers et de personnes

Attention : i ad = « il y a ».
   
Que l'on ne peut pas passer son chemin.

Mot à mot « que l’on ne peut pas y mouvoir son pied », donc « qu’on ne peut même pas y bouger les pieds »    

- maintenant, pars rapidement, fais donc préparer
pour son accueil tout ce qu'il voudra.   
Je ne serai pas apaisé avant de l'avoir vu."

- or = « à présent », plus expressif,
- a aise = « comblé », « satisfait »
- Attention, vendra est le futur de venir. Il me semble que vous n’aviez pas fait la faute.   


b) phonie-graphie de o
I) o est un graphème simple
Tous les exemples cités nous font état de -o- seulement en position initiale.

Faites attention : quand les grammairiens parlent de « syllabe initiale », ils veulent dire « syllabe initiale atone », sans quoi on parle de syllabe accentuée, quelle que soit la position de cette dernière.
Or ici, on a causa.   

En outre, il n’y a pas de o ouvert dans la liste. Cela nous permet donc de mieux cibler le champ d’analyse.

En position atone, le timbre n’intervient pas de toute manière : le o bref latin de volere comme le o long de tornare aboutissent tous deux à [u ].

A la différence du français moderne où le o ne se prononce que de 2 façons (ouverte ou fermée) mais peut être signifier par des digrammes ou trigrammes (au, eau),

La formulation : « le o ne se prononce que de 2 façons » est à bannir absolument : ou cela s’apparente à une confusion lettre/son, ou c’est faux si l’on considère qu’il y a deux sons correspondant à deux phonèmes.

en AF le o (la graphie étant plus conservatrice que la phonétique), a pu un temps se prononcer autrement que par [o] : [ u ] entre le 12e/13e s. où le [o] initial atone s’est fermé en général fermé en [ u ]. Cependant, on recense les premiers digrammes -ou- notant [ u ] très tôt, dès le 13e s. https://www.linguistiquefrancaise.org/a … f08070.pdf
Il est parfois resté [o] pour plusieurs raisons : influence de la graphie, par analogie ou par réforme erasmienne au 16e s. le [o] est parfois la prononciation savante et le [ u ] populaire : couleur//coloré

Vous pouvez faire allusion à la célèbre querelle des « ouïstes » et des « non-ouïstes » au XVIIème.
Attention malgré tout à ne pas en dire trop dans l’introduction.

A. o note [o] fermé chose (< causam ), ostel (< hospitalem )
Le [o] fermé est une voyelle postérieure semi-fermée entre le [o] ouvert et le [ u ] : sa prononciation existait déjà en latin ( hospitalem ) par ex.
Origine : toutes les voyelles initiales atones se ferment dès le 4e s.
Ainsi pour ostel qui même s’il se prononçait [o] ouvert, se prononce ensuite [o] fermé.

Dit ainsi, c’est contradictoire : ostel n’existait pas avant le IVème.

Il a normalement dû se fermer encore d’un degré au 12e s en [ u ] mais il si l’on prend en compte la graphie, la prononciation a dû rester [o]. cependant, dans la graphie moderne, ostel a été refait en hôtel (mot savant) : l’accent circonflexe provient de la chute du -s- effective au 18e s. il se prononce aujourd’hui avec [o] ouvert ou fermé.

Le problème est que ostel comportait un ǫ en AF, sans doute sous l’influence de oste < hŏspitem.

Il faut faire d’autre part la différence entre la chute du son [s], dès le XIIème, et la disparition de la lettre « s » au profit de l’accent circonflexe au XVIIème. 
En fait, le –s s’efface dans la prononciation dès le XIIème, mais il continue à être noté jusqu’au XVIIIème. 

Pour chose, cela vient de 2 changements :
1) réduction de la diphtongue [au] > [o] (5e siècle) ouvert qui n’a donc pas diphtongué.
2) il s’est fermé devant [s] devenu implosif au 12e siècle.
Evolution : normalement, au XVIIe s a joué la loi de position : les voyelles sont devenues ouvertes ou fermées en fonction de leur place dans la syllabe : si elles étaient à suivies d’une consonne, elles s’ouvraient notamment quand c’est le -r- qui fermait la syllabe : [kor], [mor] ([o] ouvert) mais non devant le -s- implosif, ni le -t-.

Oui.

B.    o note [ u ] : torner ( < tornare )
Origine : le [o] provient du [o] bref latin qui a donné [o] ouvert.
Lequel s’est normalement fermé au 4e s. en [o] fermé puis encore vers le 12e s. en [ u ].
Ainsi, à la date de l’écriture de ce roman, tourner a dû se prononcer [turner]. C’est à partir du 13e s. que le o s’est petit à petit mué en digramme -ou- pour prononcer [ u ]
Aujourd’hui, depuis cette mutation, il est écrit -ou- et prononcé [ u ].

Oui.

II. digraphe avec o
A.    mout ( < multum )
Origine : Pour mout : le [o] provient du [ u ] bref latin qui s’est changé en [o] fermé au moment du BSVL au 4e siècle.

Précisez ọ fermé tonique entravé.

Evolution : Dans mout, la diphtongue par coalescence [ou], obtenue par vocalisation du [l] vélaire au 11e s. se réduit en [ u ] au 12e s. : un siècle avant que ne se ferme le [o] fermé en [ u ], plus résistant au changement phonétique du fait même de l’absence du [ u ] qui a assimilé le [o] dans la diphtongue. La graphie reste cependant ou et elle remplacera tout à fait le o pour cette prononciation : elle est la seule à signifier le phonème [ u ] en FM.

C’est un peu confus, et il faut donner plus d’explications sur l’apparition des digraphes (problème pour noter un son primitivement présent en latin, mais ayant changé de nature pour devenir soit  [ọ], soit [ü], ce qui a fait que sa graphie ancienne ne pouvait être utilisée. Il manquait donc un graphème simple dans l’alphabet hérité du latin.

B.    Voire ( < vera )
Même si on entend 2 phones [w] et [a] ce n’est pas une diphtongue du fait même que [w] est une semi-consonne : c’est donc un digraphe, prononcé dans un même élan comme la nuit [n¨wi], qui s’oppose en cela même à nuée [nue].
Origine : ce digraphe provient du [e] long et libre qui a donné [e] fermé au 2e s. il s’est ensuite diphtongué au 6e s. pour former : [éi], devenu [oi] au 11e s par dissimilation : réaction du [e] étant trop proche du [ i ] (par même aperture et lieu d’articulation très proche). C’est donc de là qu’on a gardé la graphie -oi-.
Cette diphtongue se prononçait [oi] puis [ue] (12e s) puis [we] (13e s.)
Dans cet extrait, le texte datant du 13e s. il se prononçait sûrement [we].

« 2 phones » ??
Expliquez pourquoi on a conservé cette graphie « oi » alors même que le groupe évoluait encore notablement à partir du XIIème siècle.

Evolution : il n’a pris la prononciation [wa] que bien plus tard : « Le premier dictionnaire qui ait accepté la prononciation de oi par [wa] est Féraud 1761 » (https://www.persee.fr/doc/roma_0035-802 … 6_381_2453).
Et au début du 19e siècle, nombreux étaient encore les Français à le prononcer [we].

Bon, ce n’est pas mal malgré des imprécisions inévitables et un manque de rigueur dans certaines explications.

Attention à bien noter les accents toniques de l’étymon et à toujours préciser les positions libre ou entravée de la voyelle étudiée.

Quelle langue choisissez-vous ?

Jean Renart, Le Roman de la Rose (v. 1413-1441)

Bonjour Yvain,

Désolé pour le temps de réponse : je n'avais pas vu que vous aviez fait une correction sur la phonie-graphie.

Je choisis l'espagnol puisque c'est celle que je maîtrise le mieux maintenant comme c'est au Mexique que je suis actuellement.

Par contre, pour tout vous dire, je suis vraiment en train de me demander si je ne vais pas encore repousser d'un an mon inscription à l'agrégation car je sens que je n'ai pas encore un assez bon niveau en ancien français ni en latin (que j'étudie aussi de mon côté), même si je sens que depuis septembre j'ai beaucoup évolué dans les 2.

Je préfère prendre un an pour me mettre vraiment "à bloc" dans ces 2 matières pour avoir la tête dégagée pour lire les oeuvres de Lettres modernes pour la composition littéraire.

Je pense par contre m'inscrire au CNED cette année et l'univ. l'année prochaine.

Je prépare une petite question sur un ou des petits passages de traduction de "La Chanson de Roland" (qui est effectivement beaucoup plus facile que celle d'Aspremont).

Jean Renart, Le Roman de la Rose (v. 1413-1441)

Essayez aussi Chrétien de Troyes, même s'il peut être parfois difficile.
Il y a aussi le théâtre et la poésie.
Au bout d'un certain temps, vous aurez les "clés" et vous lirez couramment, vous verrez.

Essayez tout de même de vous inscrire à l'agrégation pour vous "tester". En langue vivante, par exemple, vous risquez d'avoir des surprises en version, même si vous maîtrisez la langue (ce dont je ne doute pas), car il faut s'être frotté à cet exercice assez technique pour avoir des chances d'assurer, comme on dit.

Il faut aussi se tester en dissertation ; pour cela, lire attentivement les auteurs au programme.

Et qui sait ? Tous ceux qui ont obtenu l'agrégation avaient tenté leur chance...

14 (Modifié par seesaw 28/05/2019 à 18:51)

Jean Renart, Le Roman de la Rose (v. 1413-1441)

Oui, cette année en plus n'est pas du tout de ma part une démission (quand j'ai un objectif en tête, j'ai pour habitude de m'y tenir jusqu'au bout) mais au contraire une façon de prendre bien mon temps (chose qui est difficile à cerner pour chaque individu).
Peut-être m'inscrirai-je au concours cette année ceci dit, pour me tester, comme vous dites.

J'ai mis une petite question sur un petit passage de la Chanson de Roland concernant principalement les prépositions :
J'ai un livre de syntaxe d'AF (un peu court, il me semble : "Pour lire l'ancien français", de Claude Thomasset et Karin Ueltschi, éd. Armand Colin) mais je suis un peu à la recherche d'un livre plus complet, s'il en existe un sur le sujet.

Reprise de quelques éléments de la correction de phonie-graphie :

1)

A la différence du français moderne où le o ne se prononce que de 2 façons (ouverte ou fermée) mais peut être signifier par des digrammes ou trigrammes (au, eau),

La formulation : « le o ne se prononce que de 2 façons » est à bannir absolument : ou cela s’apparente à une confusion lettre/son, ou c’est faux si l’on considère qu’il y a deux sons correspondant à deux phonèmes.

Oui, effectivement, donc, il faut dire l'archiphonème [O] peut se prononcer de deux façons

2)

Ainsi pour ostel qui même s’il se prononçait [o] ouvert, se prononce ensuite [o] fermé.

Dit ainsi, c’est contradictoire : ostel n’existait pas avant le IVème.

C'est vrai! donc, tout simplement :
Dans l'évolution du mot hospitalem à ostel, le [o] ouvert... est resté ouvert (ainsi que vous me l'avez corrigé)

3)

Evolution : Dans mout, la diphtongue par coalescence [ou], obtenue par vocalisation du [l] vélaire au 11e s. se réduit en [ u ] au 12e s. : un siècle avant que ne se ferme le [o] fermé en [ u ], plus résistant au changement phonétique du fait même de l’absence du [ u ] qui a assimilé le [o] dans la diphtongue. La graphie reste cependant ou et elle remplacera tout à fait le o pour cette prononciation : elle est la seule à signifier le phonème [ u ] en FM.

C’est un peu confus, et il faut donner plus d’explications sur l’apparition des digraphes (problème pour noter un son primitivement présent en latin, mais ayant changé de nature pour devenir soit  [ọ], soit [ü], ce qui a fait que sa graphie ancienne ne pouvait être utilisée. Il manquait donc un graphème simple dans l’alphabet hérité du latin.

Sur l'apparition des digraphes : on voit remarque qu'au XIIe s. avec Chrétiens de Troyes (cour de Champagne) et fin 12e-début 13es avec Marie de France (cour des Plantagenêts), le -l- antéconsonnantique était encore noté -l- alors qu'il s'est vocalisé au 11e s.
J'imagine qu'il a dû commencer à se graphier -u- à partir du 13e s. :

3. ca 1200 les douçors « aliment agréable au goût » (St Jean Bouche d'or, 500 ds T.-L.)

Cependant, on remarque que le -l- n'a pas été supprimé et qu'il a continué à s'écrire en concomittance avec le -u- . Il a dû s'effacé définitivement au 15e s. car il s'y rencontre encore avec le -u- CNRTL :

5. fin xives. « tard dans l'année » (d'une fête) escheirent les Paskes si hault (J. Froissart, Chron., éd. S. Luce, III, 7); 6. 1408, 3 sept. « à un degré élevé sur l'échelle des valeurs, des prix » au plus hault offrant (Tut. des biens de Haquinet, A. Tournai ds Gdf. Compl.)

Je viens de voir que dans le même texte, on pouvait trouver les 2 formes dans des fabliaux du 13e-14es : "moult" et "mot"
"Jà de mot ne vous mentirai"
"Que moult ert créuz par la vile."
https://fr.wikisource.org/wiki/Des_Trois_Bo%C3%A7us


Pour le "oi" je n'ai pas encore cherché, je vais voir ça

Jean Renart, Le Roman de la Rose (v. 1413-1441)

Il est bon en effet de tout préciser avec rigueur. Ce n'est pas facile car le temps de l'épreuve n'est que de deux heures et demie. Vous ne pouvez donc pratiquement rien rédiger au brouillon, seulement faire des schémas.

Pour ce qui est des "méthodes", je sais qu'il en existe un certain nombre, mais rien ne vaut la lecture assidue des bilingues. J'ai vraiment appris le latin, le grec et l'AF en lisant.