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Réforme du recrutement des enseignants

Il me semble que tu as un peu forcé sur la durée de l'engagement  . Je crois me souvenir que c'était dix ans.

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Oui. Tu dois avoir raison, mais comme j’en ai pris pour près de quarante...il vient un moment où l’on ne compte plus ou bien où l’on se mélange les pinceaux.

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Réforme du recrutement des enseignants

Bonjour,
Je me permet de poster un message ici car j’ai quelques interrogations concernant la nouvelle formation des enseignants. En effet, dans les différents articles que j’ai pu lire, il est spécifié que les étudiants deviendraient stagiaires dès la L2 et que les universités allaient repenser le master MEEF mais aussi le concours du CAPES. Je ne suis qu’en terminale mais j’aimerais beaucoup travailler dans l’enseignement, seulement, je compte faire une prépa littéraire d’abord et je me demandais si cela poserait un problème plus tard. En effet, si les étudiants commencent à devenir stagiaires dès la L2, un étudiant de prépa qui arrive en L3 ou en M1 sera t’il lésé ? De la même façon, sera t’il toujours possible de passer le CAPES en venant d’un autre master que le master MEEF ? Mon objectif premier est l'agrégation mais le concours est très difficile donc je pense aussi au CAPES en cas d’échec à l’agrégation.
Je suis désolée si mes questions sont stupides ou imprécises, je ne comprends pas très bien le nouveau fonctionnement.

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Réforme du recrutement des enseignants

Le concours de recrutement aurait lieu en fin de L2. Rien ne devrait empêcher un étudiant de seconde année de CPGE de s'y présenter.

15 (Modifié par Artz 16/03/2019 à 14:05)

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C'est une bonne question, expectolomora, mais je pense que tu peux aller en prépa sans crainte. Je pense qu'on ne comprend pas non plus le nouveau fonctionnement, mais si on ne pouvait que passer par le MEEF, ça changerait vraiment fondamentalement la structure universitaire et on n'en est pas là.

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Oui, c'est une bonne question, expectolomora.
Moi aussi j'aimerais bien savoir comment cela va fonctionner.
Le concours de recrutement ancien dont on a parlé plus haut (celui des IPES), je l'ai passé pour ma part lorsque j'étais en hypokhâgne. Il n'empêchait nullement de suivre deux ou trois ans de classe préparatoire, et de réussir aux concours, mais là, si l'étudiant est obligé de travailler dans une classe (ai-je bien compris ?), cela va rendre les choses difficiles voire impossibles !
Préparer des concours dans des classes préparatoires, c'est quand même du boulot à temps plein, non ?

17 (Modifié par Phorcys 18/03/2019 à 20:57)

Réforme du recrutement des enseignants

mattlev a écrit :

Ouais, faudrait surtout pas faire croire aux gens qu'ils pourraient être payés convenablement pour leur travail, ça leur donnerait des sales idées... Déjà que c'est que de la viande à grève, hein.

Je propose d'ailleurs qu'on fasse un mélange entre pratiques japonaises et lois hongroises: on supprime les facs qui proposent des enseignements de SHS (bah oui, c'est pas les matheux qui profitent honteusement des bourses en se la collant), et on force les profs (ces anciens fêtards bons à rien) à bosser gratuitement pour leurs nouveaux patrons. Au travail !


Sinon, y a eu un truc qui s'appelait les écoles normales, jusqu'à il y a pas si longtemps, et ma foi je crois que ça ne marchait pas si mal. Et, si je ne me trompe pas, ce devait bien être assorti d'un contrat décennal.

Bien cordialement

Je ne dis pas que c'est mal de rémunérer les étudiants pour leurs travail, seulement faut-il encore que ce soit des étudiants motivés pour la fonction, ou au moins leurs discipline. Ma remarque sur les étudiants a l'air de t'avoir fait tiquer, mais en attendant je suis allé en faculté, dans 3 disciplines différentes, à chaque fois, j'ai remarqué un absentéisme assez important ( entre 20% et 75% la plupart du temps ) sauf lorsque nous avions les cours dit Obligatoires, ceux où l'appel est effectué et où l'absence peut à terme être sanctionnée par une suspension de Bourse, et où, miracle, l’absentéisme disparaissait presque.
Autrement dit, leurs présences était, pour un bon quart/tiers des élèves, conditionnées par le fait de préserver un salaire. Fort de ce constat, qu'est ce qui dit que ces même étudiants, qui n'hésitent pas à toucher leurs bourse pour ne venir que la moitié du temps, ne vont pas de la même manière être motivés à faire ces 8 heures de cours, quitte à donner un enseignement forcément parcellaire ( car quant on est peu impliqués dans notre discipline, forcément, les savoirs déjà incomplet de licence risquent de l'être encore plus ) à des jeunes gens qui risquent de se sentir encore plus perdu, faute à un manque d'implications ??

Et l'ENS octroie certes un salaire ( quoi que selon le mode d'admission, ce n'est pas toujours vrai ) mais uniquement à des individus dont l'implication à été prouvée par leurs résultats à un concours assez ardu d’après ce que j'ai ouïe dire ... C'est bien différent ce que le projet propose de faire, et outre mes indications sur le manque d'implications en début de cursus d'une part non négligeable d'étudiants, d'autres problématiques se font jour :

- La majorité des abandons d'étude ou reconversion se font au niveau Licence, durant les deux premières années.
- Les étudiants de Licence sont majoritairement jeunes, néo-bacheliers, et pas encore assurés d'eux-même. J'ai peur que les confronter trop tôt à des élèves pourrait faire l'effet inverse d'une vocation : le sentiment d'être incapable de gérer une classe ( le faible écart d'âge entre élèves/enseignant stagiaire n'aidant pas ) pouvant générer un stress qui conduirait à terme à un dégoût dû à la précocité de la confrontation, qui n'aurait pas été le même à niveau L3 ou Master, grâce à une maturité et à un sentiment de légitimité plus prononcé.

C'est pourquoi je pense que la mesure est bonne mais ne doit pas pouvoir s'appliquer de manière générale à la L1, ni à la L2. Pour ces années-là, je pense que les professeurs doivent pouvoir choisir parmi leurs étudiants ceux qui en auraient les capacités, au regard de leurs notes.
Une autre idée serait de proposer un enseignement d'ouverture, qui confronte directement à la prise de parole orale, ce que certaines facultés font je crois.

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Phorcys, as-tu relu ? Il reste une quinzaine de fautes.

19 (Modifié par Phorcys 18/03/2019 à 21:01)

Réforme du recrutement des enseignants

Absolument pas ... Je viens de le faire pour préserver la santé mentale des lecteurs de ce forum. Pour ma défense, j'ai vraiment du mal parfois lorsque j'écris avec un clavier, je perd facilement le côté instinctif de l'écriture.
Ça ne me dérange pas d'avoir ce genre de remarques, au contraire, ça m'aide à surmonter certaines difficultés, mais préférez les messages-privés pour éviter le hors-sujet
Et encore désolé, je comprend que ce forum soit plein d'individu assez pointilleux à ce sujet, je tacherais de m'appliquer pour mes prochaines contributions.

Réforme du recrutement des enseignants

Il n'y a pas de hors-sujet, ni de rigoristes.
Nous sommes sur un forum littéraire, et sur un fil qui parle du recrutement des enseignants.(On devrait déjà leur demander d'écrire un texte de deux pages sans fautes avant de les payer, tiens !  
Au fait, il reste encore une dizaine de fautes, et j'ai lu vite...