1 (Modifié par virtualaz 10/03/2019 à 00:33)

Chénier, Ô nécessité dure...

Bonsoir, je dois faire un commentaire composé pour lundi sur ce poème j'ai déjà fait mon analyse et mon plan même si j'ai eu beaucoup de mal et que je ne suis pas certain de mon travail

Je voulais savoir si des personnes pouvez m'aider à faire des commentaires pertinents sur la construction du poème, par exemple s'il y a des allitérations j'en ai trouvé mais je suis pas sur de moi
Également si j'ai loupé des figures de style
Je note toutes celles que j'ai pu trouver pour l'instant :
l'apostrophe au vers 1
au vers 8 Je regarde, je souris, je me prie je ne sais si il s'agit d'une anaphore ou d'une graduation ou un simple parallélisme
Peut être une figure d'antithèse à la ligne 8 et 9 "Je souris à la mort" "Je me prie en pleurant"
'Dans ce flux et reflux d'espoirs et de douleurs" S'agit t-il en quelque sorte d'une métaphore de la vie ?
"Mes parents, mes amis, l'avenir, ma jeunesse" accumulation

Au derniers vers peut être un chiasme ?  aime donc la vie, ou n'attends pas la mort

Ô nécessité dure ! ô pesant esclavage !
Ô sort ! je dois donc voir, et dans mon plus bel âge,
Flotter mes jours, tissus de désirs et de pleurs,
Dans ce flux et reflux d’espoirs et de douleurs !

Souvent, las d’être esclave et de boire la lie
De ce calice amer que l’on nomme la vie,
Las du mépris des sots qui suit la pauvreté,
Je regarde la tombe, asile souhaité ;
Je souris à la mort volontaire et prochaine ;
Je me prie, en pleurant, d’oser rompre ma chaîne ;

Le fer libérateur qui percerait mon sein
Déjà frappe mes yeux et frémit sous ma main ;
Et puis mon cœur s’écoute et s’ouvre à la faiblesse :
Mes parents, mes amis, l’avenir, ma jeunesse,
Mes écrits imparfaits ; car, à ses propres yeux,
L’homme sait se cacher d’un voile spécieux.
À quelque noir destin qu’elle soit asservie,
D’une étreinte invincible il embrasse la vie.
Et va chercher bien loin, plutôt que de mourir.
Quelque prétexte ami de vivre et de souffrir.
Il a souffert, il souffre : aveugle d’espérance,
Il se traîne au tombeau de souffrance en souffrance,
El la mort, de nos maux ce remède si doux,
Lui semble un nouveau mal, le plus cruel de tous
Je vis. Je souffre encor ; battu de cent naufrages,
Tremblant, j’affronte encor la mer et les orages,
Quand je n’ai qu’à vouloir pour atteindre le port !
Lâche ! aime donc la vie, ou n’attends pas la mort.


Je serai très reconnaissant envers la personne qui pourra m'aider !

2 (Modifié par floreale 10/03/2019 à 08:09)

Chénier, Ô nécessité dure...

Pense à revoir les caractéristiques de l'élégie.

Une abondance d'images, notamment de métaphores. La liste n'est pas exhaustive.

Flotter mes jours,tissus de désirs et de pleurs,

boire la lie
De ce calice amer que l’on nomme la vie,

le fer libérateur

L’homme sait se cacher d’un voile spécieux.

D’une étreinte invincible il embrasse la vie.

aveugle d’espérance,

battu de cent naufrages,

Métaphores.

Il a souffert, il souffre, je souffre

Répétition

Regarder aussi les champs lexicaux dominants.

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Chénier, Ô nécessité dure...

Merci beaucoup à toi pour tes conseils, je vais les appliquer