1 (Modifié par Sage des six chemins 05/01/2019 à 22:46)

Freud, Le Malaise dans la culture - Les hommes tendent au bonheur...

Salut j'ai une explication de texte à réaliser et voici le texte

Les hommes tendent au bonheur; les hommes veulent être heureux et le rester. Cette aspiration a deux faces, un but négatif et un but positif : d'un côté éviter douleur et privation de joie, de l'autre rechercher de fortes jouissances. En un sens plus étroit, le terme « bonheur » signifie seulement que ce second but a été atteint. En corrélation avec cette dualité de buts, l'activité des hommes peut prendre deux directions, selon qu'ils cherchent - de manière prépondérante ou même exclusive - à réaliser l'un ou l'autre. On le voit, c'est simplement le principe du plaisir qui détermine le but de la vie, qui gouverne dès l'origine les opérations de l'appareil psychique ; aucun doute ne peut subsister quant à son utilité, et pourtant l'univers entier - le macrocosme aussi bien que le microcosme - cherche querelle à son programme. Celui-ci est absolument irréalisable ; tout l'ordre de l'univers s'y oppose ; on serait tenté de dire qu'il n'est point entré dans le plan de la « Création » que l'homme soit « heureux». Ce qu'on nomme bonheur, au sens le plus strict, résulte d'une satisfaction plutôt soudaine de besoins ayant atteint une haute tension, et n'est possible de par sa nature que sous forme de phénomène épisodique. Toute persistance d'une situation qu'a fait désirer le principe du plaisir n'engendre qu'un bien-être assez tiède ; nous sommes ainsi faits que seul le contraste est capable de nous dispenser une jouissance intense, alors que l'état lui-même ne nous en procure que très peu. Ainsi nos facultés de bonheur sont déjà limitées par notre constitution. Or, il nous est beaucoup moins difficile de faire l'expérience du malheur. La souffrance nous menace de trois côtés : dans notre propre corps qui, destiné à la déchéance et à la dissolution, ne peut même se passer de ces signaux d'alarme que constituent la douleur et l'angoisse ; du côté du monde extérieur, lequel dispose de forces invincibles et inexorables pour s'acharner contre nous et nous anéantir ; la troisième menace enfin provient de nos rapports avec les autres êtres humains. La souffrance issue de cette source nous est plus dure peut-être que toute autre ; nous sommes enclins à la considérer comme un accessoire en quelque sorte superflu, bien qu'elle n'appartienne pas moins à notre sort et soit aussi inévitable que celles dont l'origine est autre.

Les indications à respecter: http://www.noelshack.com/2019-01-6-1546 … 361218.jpg

Voici mon introduction que j'aimerais que vous m'aidez si possible à améliorer :

Tout les hommes sont en quête ,et ce de manière naturelle, du bonheur qui serait un état de plénitude continue et de satisfaction maximal ou toutes les aspirations de l'individu sont satisfaites et qui selon l'opinion publique à pour unique but d'apporter de fortes jouissances dans le quotidien bien prosaïque de l'homme.
Ainsi, le bonheur aurait donc pour origine la satisfaction d'un désir qui étymologiquement vient du groupe de mot latin "de sidus" signifiant étoile et évoquant l'idée d'un objet précieux perdu, une sorte de manque vers un objet supposé pouvoir satisfaire ce manque.
De ce fait le désir, fondement même du bonheur lorsqu'il est satisfait serait donc à la fois une nécessité mais aussi une menace pour le bonheur de l'homme qui non comblé donnerait lieu non pas à du plaisir mais à du déplaisir voir même de la souffrance, chose qui prêterait donc à confusion en nous demandant si l'homme est vraiment fait pour le bonheur.
Freud dans son texte Malaise dans la culture va justement redéfinir le bonheur en y ajoutant des éléments de définition que l'opinion publique n'avait guère prise en compte mais va aussi en passant par l'étude du principe du plaisir, en revenant sur la notion de béatitude en la confrontant au plan de la "création", et en étudiant la souffrance à travers une analyse tridimensionnelle va explorer les différentes causes de l'impossibilité du bonheur afin de la comprendre et de voir si une solution dans la quête du bonheur de l'homme est possible.
Ainsi, cela nous amène justement à nous demander quels sont les causes qui empêchent justement l'homme d'atteindre le bonheur.


Merci.


Édit: après l'introduction voici le développement :

Dès le début Freud va chercher à définir le bonheur en expliquant qu'il est bien plus complexe que les gens ne le pense. Selon lui, pour être dans le bonheur il faut être heureux mais aussi le rester. Ainsi, la recherche du caractère heureux de la vie étant déjà compliqué à atteindre, il faudrait également le maintenir continuellement dans le temps ce qui semble quasiment impossible. Dans sa définition du bonheur, Freud va se détacher de l'opinion publique en attribuant à cette aspiration 2 faces qui correspondent à un but négatif pour l'une et positif pour l'autre où non seulement les hommes sont en quête de jouissance, le côté positif, mais aussi où les hommes veulent éviter la douleur et la privatisation de la joie, le côté négatif qui dans l'opinion publique est plutôt oublié ce que va d'ailleurs dire Freud lui même en disant que le terme de bonheur n'a pour définition seulement le côté positif qui aurait été atteint.
De plus, les hommes auraient donc tendance à se concentrer seulement sur l'une des 2 faces non pas seulement car l'une est plus connu que l'autre, mais plutôt car la tâche est tellement consecante que seulement l'une des 2 faces ne peut être atteinte par un seul homme au cour de son existence ce qui renouvelle l'idée d'impossibilité de l'atteinte du bonheur dans sa forme parfaite.

Par la suite, Freud va dévaloriser la vie humaine en disant que c'est le principe du plaisir de l'individu, l'un des principes fondateurs du bonheur, qui détermine son principal but dans la vie et qui va déterminer la nature de l'individu.
De plus, il ajoute que bien que l'utilité du plaisir soit connu pratiquement de tous, le monde, non, l'univers tout entier tel que Freud le dit ne connait guère le programme, la manière pour l'atteindre. C'est une façon assez brute de le dire mais cela montre à quel point la complexité des "codes" du bonheur est grande lorsque Freud évoque l'univers qui peut faire allusion donc à l'évolution de l'homme et qui nous peux laisse penser qu'aussi évolué soit il, l'homme que ce soit dans un cadre proche comme lointain ne pourra connaître le véritable bonheur. Freud le dira d'ailleurs lui même par la suite en disant qu'il est "absolument irréalisable". S'ensuit un rapport abrupte du caractère heureux de l'homme avec l'événement religieux de la "Création" où Freud dit que dans ce cas, l'opinion publique pencherait à dire que la vie humaine et ce monde ont été façonné de tel sorte que l'homme ne puisse être pleinement heureux. Toutefois, Freud va rappeller ce qu'est le bonheur en prenant un air détaché où pour lui le bonheur est, comme il l'a dit précédemment, le résultat d'une satisfaction assez élevée mais va également rajouter qu'il n'est possible que de manière périodique. Ainsi, cette condition laisse penser 2 choses. La première est que comme nous l'avons beaucoup évoqué, le bonheur total et perpétuel est impossible. La deuxième, plus intéressant et qui va contre l'opinion publique en disant que l'homme peut vivre des moments plus où moins court de bonheur durant sa période de vie. L'homme peut donc atteindre une de 2 faces du bonheur (clin d'oeil aux faces du début) ce qui laisse certe un goût d'inachevé mais qui reste plutôt positif par rapport au constat de départ.

Enfin, Freud va mettre en lumière l'une des autres principales causes de l'impossibilité du bonheur total : la souffrance que Freud va explorer sous ses 3 angles avec tout d'abord la souffrance liée aux problèmes du corps humain (vieillesse, maladie, vacuité) qui constitue donc un problème et une menace interne au bonheur de l'homme. S'ensuit ensuite la souffrance liée aux forces du monde extérieur assez puissante pour causer bien des soucis aux hommes ce qui en fait un problème et une menace externe au bonheur. Vint finalement la souffrance liée aux rapports entre les hommes eux mêmes qui serait la menace la plus consecante au bonheur où l'homme aurait tendance â sous estimer les rapports humains pouvant sceller son propre sort et cela de manière irréversible quand bien même l'action serait involontaire ce qui en ferait donc un problème et une menace à la fois interne et externe. Finalement, la souffrance peut donc toucher n'importe qui à n'importe quel moment ce qui fait d'elle une fatalité pour l'homme qui n'est et ne demeurera jamais entièrement le maître de son propre destin ce qui fait donc de la souffrance une menace de poid pour le bonheur de l'homme aussi éphémère soit il.

Freud, Le Malaise dans la culture - Les hommes tendent au bonheur...

Bonjour,

Personnellement, je trouve que ton travail est excellemment bien rédigé donc c'est déjà un bon début. Par contre, je suis aussi en terminale et il manque quelque petite chose. Par exemple, il faudrait que tu interroges le texte et il manque les problématiques... Et le plus important tu n'expliques pas tes citations. C'est donc un peu paraphrasée.. Tu ne dois pas te contenter de décrire le texte mais l'analyser.
Et aussi, définis les termes! Qu'est ce que le plaisir par exemple, de quoi parle Freud quand il dit "le principe du plaisir ?
Pour ton introduction, c'est un peu pareil. Tu n'introduis pas les problématiques du texte.
C'est personnellement ce que j'ai pu relever donc voilà, j'espère t'avoir aider.
(En passant, j'adore le pseudo #Naruto  )

3 (Modifié par Sage des six chemins 06/01/2019 à 20:30)

Freud, Le Malaise dans la culture - Les hommes tendent au bonheur...

Merci pour les conseils amis mangaka  (#dbz / naruto), voilà ce que j'ai fait en fonction de ce que tu m'as dit en dessous

interroge le texte: fait
il manque les problématiques: ?
tu n'expliques pas tes citations. C'est donc un peu paraphrasée: vraiment? Car je trouvais que j'avais bien respecté fête consigne: aurais-tu un exemple ?
Tu ne dois pas te contenter de décrire le texte mais l'analyser.: pareille que pour les citations
définis les termes! : fait

Pour ton introduction, c'est un peu pareil. Tu n'introduis pas les problématiques du texte. fait

Ce qui donne:




Tout les hommes sont en quête, et ce de manière naturelle, du bonheur qui serait un état de plénitude continue et de satisfaction maximal ou toutes les aspirations de l'individu sont satisfaites et qui selon l'opinion publique à pour unique but d'apporter de fortes jouissances dans le quotidien bien prosaïque de l'homme.
Ainsi, le bonheur aurait donc pour origine la satisfaction d'un désir qui étymologiquement vient du groupe de mot latin "de sidus" signifiant étoile et évoquant l'idée d'un objet précieux perdu, une sorte de manque vers un objet supposé pouvoir satisfaire ce manque.
De ce fait le désir, fondement même du bonheur lorsqu'il est satisfait serait donc à la fois une nécessité mais aussi une menace pour le bonheur de l'homme qui non comblé donnerait lieu non pas à du plaisir, existant sous une forme dites stable correspondant à un état où il n'y a pas de trouble ni physique (atteinte de l'aponie), ni mentaux (atteinte de l'ateraxie) et existant aussi sous un aspect plus dynamique liée à la satisfaction direct d'un désir, mais à du déplaisir voir même de la souffrance, chose qui prêterait donc à confusion en nous demandant si l'homme est vraiment fait pour le bonheur.
Freud dans son texte Malaise dans la culture va justement redéfinir le bonheur en y ajoutant des éléments de définition que l'opinion publique n'avait guère prise en compte mais va aussi en passant par l'étude du principe du plaisir, en revenant sur la notion de béatitude, sorte d'état d'esprit éprouvant un sentiment de plénitude et qui semble heureux sur l'instant, en la confrontant au plan de la "création", étape religieuse où l'homme s'est vu apparaître sur terre, et en étudiant la souffrance, sorte d'expérience de désagrément et d'aversion liée à un dommage physique ou morale chez l'individu, à travers une analyse tridimensionnelle va explorer les différentes causes de l'impossibilité du bonheur afin de la comprendre et de voir si une solution dans la quête du bonheur de l'homme est possible.
Ainsi, cela nous amène justement à nous demander quels sont les causes qui empêchent justement l'homme d'atteindre le bonheur.
Pour comprendre cela, nous allons voir dans un premier temps pourquoi et à quel point le bonheur est impossible à atteindre à l'échelle humaine puis nous verrons ensuite que ce n'est pas le bonheur en lui meme qui est impossible à atteindre, mais plutôt la connaissance de son fonctionnement et enfin nous prêteront toutes notre attention à l'un des freins principal du bonheur, si ce n'est le principale, la souffrance








Dès le début Freud va chercher à définir le bonheur en expliquant qu'il est bien plus complexe que les gens ne le pense. Selon lui, pour être dans le bonheur il faut être heureux mais aussi le rester. Ainsi, la recherche du caractère heureux de la vie étant déjà compliqué à atteindre, il faudrait également le maintenir continuellement dans le temps ce qui semble quasiment impossible. Dans sa définition du bonheur, Freud va se détacher de l'opinion publique en attribuant à cette aspiration 2 faces qui correspondent, toujours selon lui à un but négatif pour l'une et positif pour l'autre,  où non seulement les hommes sont en quête de jouissance, le côté positif, mais aussi où les hommes veulent éviter la douleur et la privatisation de la joie, le côté négatif qui dans l'opinion publique est plutôt oublié ce que va d'ailleurs dire Freud lui même en disant que le terme de bonheur n'a pour définition seulement le côté positif qui aurait été atteint. Toutefois ces but peuvent ils réelement être mis dans une tranche "positif" où"négatif"?De plus, les hommes auraient donc tendance à se concentrer seulement sur l'une des 2 faces non pas seulement car l'une est plus connu que l'autre, mais plutôt car la tâche est tellement consecante que seulement l'une des 2 faces ne peut être atteinte par un seul homme au cour de son existence ce qui renouvelle l'idée d'impossibilité de l'atteinte du bonheur dans sa forme parfaite.


Par la suite, Freud va dévaloriser la vie humaine en disant que c'est le principe du plaisir de l'individu, l'un des principes fondateurs du bonheur, qui détermine son principal but dans la vie et qui va déterminer la nature de l'individu. Ainsi, lorsque Freud parle de principe du plaisir gouvernant la volonté de l'individu, Freud laisse sous entendre que ce n'est pas le plaisir en lui même ressentit sur l'instant que l'homme recherche, c'est la méthode, la manière par laquelle ce plaisir a été atteint que l'homme cherche à connaître.
De plus, il ajoute que bien que l'utilité du principe du plaisir soit connu pratiquement de tous, le monde, non, l'univers tout entier tel que Freud le dit ne connait guère le programme, la manière pour l'atteindre. C'est une façon assez brute de le dire mais cela montre à quel point la complexité des "codes" du bonheur est grande lorsque Freud évoque l'univers qui peut faire allusion donc à l'évolution de l'homme et qui peux nous laisser penser qu'aussi évolué soit il, l'homme que ce soit dans un cadre proche comme lointain ne pourra connaître le véritable bonheur car avant de le vivre, il faut en connaître les "codes". Freud le dira d'ailleurs clairement lui même par la suite en disant que cela est "absolument irréalisable"
même si il n'est légitime de se demander comment Freud peut affirmer avec autant de certitude que l'homme, mais aussi tout l'univers, dans le futur aussi lointain soit il ne connaîtra jamais le vrai bonheur.S'ensuit un rapport abrupte du caractère heureux de l'homme avec l'événement religieux de la "Création" où Freud dit que dans ce cas, l'opinion publique pencherait à dire que la vie humaine et ce monde ont été façonné de tel sorte que l'homme ne puisse être pleinement heureux, bien que soit dite en passant, on pourrait se demander pourquoi Freud utilise des faits religieux donc non prouvé de manière irréfutable pour traiter sur le bonheur.Toutefois, Freud va rappeller ce qu'est le bonheur en prenant un air détaché où pour lui le bonheur est, comme il l'a dit précédemment, le résultat d'une satisfaction assez élevée mais va également rajouter qu'il n'est possible que de manière périodique. Ainsi, cette condition laisse penser 2 choses. La première est que comme nous l'avons beaucoup évoqué, le bonheur total et perpétuel est impossible. La deuxième, plus intéressant et qui va contre l'opinion publique en disant que l'homme peut vivre des moments plus où moins court de bonheur durant sa période de vie. L'homme peut donc atteindre temporairement une de 2 faces du bonheur (clin d'oeil aux faces du début) ce qui laisse certe un goût d'inachevé mais qui reste plutôt positif par rapport au constat de départ.



Enfin, Freud va mettre en lumière l'une des autres principales causes de l'impossibilité du bonheur total : la souffrance que Freud va explorer sous ses 3 angles avec tout d'abord la souffrance liée aux problèmes du corps humain (vieillesse, maladie, vacuité) qui constitue donc un problème et une menace interne au bonheur de l'homme. S'ensuit ensuite la souffrance liée aux forces du monde extérieur assez puissante pour causer bien des soucis aux hommes et qui selon l'auteur-mais est-ce bien le cas?-serait assez puissante pour "invincible et inexorable" pour l'homme,ce qui en fait un problème et une menace externe au bonheur. Vint finalement la souffrance liée aux rapports entre les hommes eux mêmes qui serait la menace la plus consecante au bonheur où l'homme aurait tendance â sous estimer les rapports humains pouvant sceller son propre sort et cela de manière irréversible quand bien même l'action serait involontaire ce qui en ferait donc un problème et une menace à la fois interne et externe. Finalement, la souffrance peut donc toucher n'importe qui à n'importe quel moment ce qui fait d'elle une fatalité qui pour l'homme qui n'est et ne demeurera jamais entièrement le maître de son propre destin ce qui fait donc de la souffrance une menace de poid pour le bonheur de l'homme aussi éphémère soit il.

Freud, Le Malaise dans la culture - Les hommes tendent au bonheur...

Bonsoir, Sage des six chemins.

Normalement, cette rubrique est faite pour apporter une aide ponctuelle, et non pour la correction détaillée d'un devoir entier...

5 (Modifié par Sage des six chemins 07/01/2019 à 23:43)

Freud, Le Malaise dans la culture - Les hommes tendent au bonheur...

C'est bien là mon attention puisque le seul but de ma venu ici est de perfectionner mon travail avec l'aide d'autrui, certes, mais aussi et surtout par mon propre chef.

Voici mon nouveau travaille que j'ai revu et auquel j'ai ajouter une conclusion.
Le travail étant à rendre pour mercredi, je n'aurai pas le temps d'y apporter de modifications majeurs, toutefois quelques petits conseils ou autres sont les bienvenus.

Tout les hommes sont en quête, et ce de manière naturelle, du bonheur qui serait un état de plénitude continue et de satisfaction maximal ou toutes les aspirations de l'individu sont satisfaites et qui selon l'opinion publique à pour unique but d'apporter de fortes jouissances dans le quotidien bien prosaïque de l'homme.
Ainsi, le bonheur aurait donc pour origine la satisfaction d'un désir qui étymologiquement vient du groupe de mot latin "de sidus" signifiant étoile et évoquant l'idée d'un objet précieux perdu, une sorte de manque en quelque sorte vers un objet supposé pouvoir satisfaire ce manque.
De ce fait le désir, fondement même du bonheur lorsqu'il est satisfait serait donc à la fois une nécessité mais aussi une menace, ce qui semble bien paradoxal, pour le bonheur de l'homme qui non comblé donnerait lieu non pas à du plaisir, existant sous une forme dites stable correspondant à un état où il n'y a ni de troubles physiques (atteinte de l'aponie), ni  de troubles mentaux (atteinte de l'ateraxie) et existant aussi sous un aspect plus dynamique liée à la satisfaction direct d'un désir, mais à du déplaisir voir même de la souffrance, chose qui prêterait donc à confusion en nous demandant si l'homme est vraiment fait pour le bonheur.
Freud dans son texte Malaise dans la culture va justement redéfinir le bonheur en y ajoutant des éléments de définition que l'opinion publique n'avait guère prise en compte mais va aussi en passant par l'étude du principe du plaisir, en revenant sur la notion de béatitude, sorte d'état d'esprit où l'individu  éprouve un sentiment de plénitude et semble heureux sur l'instant, en la confrontant au plan de la "création", étape religieuse où l'homme s'est vu apparaître sur terre, mais aussi en étudiant la souffrance, sorte d'expérience de désagrément et d'aversion liée à un dommage physique ou morale chez l'individu, à travers une analyse tridimensionnelle va explorer les différentes causes de l'impossibilité du bonheur afin de la comprendre et de voir si une solution dans la quête du bonheur de l'homme est finalement possible.
Ainsi, cela nous amène à nous demander quels sont les causes qui empêchent justement l'homme d'atteindre le bonheur.
Pour comprendre cela, nous allons voir dans un premier temps pourquoi et à quel point le bonheur est impossible à atteindre à l'échelle humaine puis nous verrons ensuite que ce n'est pas le bonheur en lui même qui est impossible à atteindre, mais plutôt la connaissance de son fonctionnement et enfin nous prêteront toutes notre attention à l'un des freins principal du bonheur, si ce n'est le principale, la souffrance.






        Dès le début Freud va chercher à définir le bonheur en expliquant qu'il est bien plus complexe que les gens ne le pense. Selon lui, pour être dans le bonheur, il faut être heureux mais aussi le rester. Ainsi, la recherche du caractère heureux de la vie étant déjà compliqué à atteindre, il faudrait également le maintenir continuellement dans le temps ce qui semble quasiment impossible. Dans sa définition du bonheur, Freud va se détacher de l'opinion publique en attribuant à cette aspiration 2 faces qui correspondent, toujours selon lui à un but négatif pour l'une et positif pour l'autre, où non seulement les hommes sont en quête de jouissance, le côté positif, mais aussi où les hommes veulent éviter la douleur et la privatisation de la joie, le côté négatif qui dans l'opinion publique est plutôt oublié ce que va d'ailleurs dire Freud lui même en disant que le terme de bonheur n'a pour définition seulement le côté positif qui aurait été atteint. Toutefois ces but peuvent ils réellement être mis dans une tranche "positif" où"négatif"? De plus, les hommes auraient donc tendance à se concentrer seulement sur l'une des 2 faces non pas seulement car l'une est plus connu que l'autre, mais plutôt car la tâche est tellement conséquente que seulement l'une des 2 faces ne peut être atteinte par un seul homme au cour de son existence ce qui renouvelle l'idée d'impossibilité de l'atteinte du bonheur dans sa forme parfaite. Cependant, est- il si nécessaire de se concentrer sur les 2 faces du bonheur, de le vivre dans sa « forme la plus parfaite » pour savoir son existence suffisamment comblé et suffire à faire son propre bonheur plutôt que le bonheur de manière général et donc à voir ses principes et son plaisir entièrement satisfait ? Quant à la vie humaine, n'aurait-elle donc pas d'autre but que de voir ses propres idéaux se réaliser et de ressentir en continue du plaisir ?

        Par la suite, Freud va donc dévaloriser la vie humaine en disant que c'est le principe du plaisir de l'individu, l'un des principes fondateurs du bonheur, qui détermine son principal but dans la vie et qui va déterminer la nature de l'individu, en d'autres termes, l'être humain est donc guidé par ses « pulsions » du plaisir. Ainsi, lorsque Freud parle de principe du plaisir gouvernant la volonté de l'individu, Freud laisse sous entendre que ce n'est pas le « gain du plaisir » en lui même ressentit sur l'instant qui anime l'homme, c'est la réalisation de « son processus » que l'homme cherche à vivre qui l'anime.
De plus, il ajoute que bien que l'utilité du principe du plaisir soit connu pratiquement de tous, le monde, non, l'univers tout entier tel que Freud le dit ne connaît guère le programme, la manière pour l'atteindre. C'est une façon assez brute de le dire mais cela montre à quel point la complexité des "codes" du bonheur est grande lorsque Freud évoque l'univers qui peut faire allusion donc à l'évolution de l'homme et qui peux nous laisser penser qu'aussi évolué soit il, l'homme que ce soit dans un cadre proche comme lointain ne pourra connaître le véritable bonheur car avant de le vivre, il faut en connaître les "codes". Freud le dira d'ailleurs clairement lui même par la suite en disant que cela est "absolument irréalisable" même si il est légitime de se demander comment Freud peut affirmer avec autant de certitude que l'homme, mais aussi tout l'univers, dans le futur, aussi lointain soit il, ne connaîtra jamais le vrai bonheur. S'ensuit un rapport abrupte du caractère heureux de l'homme avec l'événement religieux de la "Création" où Freud dit que dans ce cas, l'opinion publique pencherait à dire que la vie humaine et ce monde ont été façonné de tel sorte que l'homme ne puisse être pleinement heureux, bien que soit dite en passant, on pourrait se demander pourquoi Freud utilise des faits religieux donc non prouvé de manière irréfutable pour traiter sur le bonheur.Toutefois, Freud va rappeler ce qu'est le bonheur en prenant un air détaché où pour lui le bonheur est, comme il l'a dit précédemment, le résultat d'une satisfaction assez élevée mais va également rajouter qu'il n'est possible que de manière périodique. Ainsi, cette condition laisse penser 2 choses. La première est que, comme nous l'avons beaucoup évoqué, le bonheur total et perpétuel est impossible. La deuxième, plus intéressant et qui va à l'encontre de l'opinion publique en disant que l'homme peut vivre des moments plus où moins court de bonheur durant sa période de vie. L'homme peut donc atteindre temporairement et partiellement ce  qu'il conçoit comme être le bonheur même si il ne demeure guère parfait, comme par exemple l'une des 2 faces évoqué au début, ce qui laisse certes un goût d'inachevé mais qui reste plutôt positif par rapport au constat de départ. De ce fait, nous pourrions être amené à nous demander si le caractère « inachevé » du bonheur tel que nous l'apercevons pourrait être un jour achevé même si pour que cela puisse se réaliser, il faudrait châtier de ce monde ce que jadis, Pandore sortant de sa « jarre » à dès lors lâché sur le monde tout entier d'après des mythes gréco-romain les plus ancien et qui correspond à l'opposé d'un état heureux de bonheur  : l'état de souffrance.

        Enfin, Freud va mettre en lumière l'une des autres principales causes de l'impossibilité du bonheur total : la souffrance qui va être explorer sous ses 3 angles avec tout d'abord la souffrance liée aux problèmes du corps humain (vieillesse, maladie, vacuité) qui constitue donc un problème et une menace interne au bonheur de l'homme. S'ensuit ensuite la souffrance liée aux forces du monde extérieur assez puissante pour causer bien des soucis aux hommes et qui selon l'auteur -mais est-ce bien le cas?- serait assez puissante pour "invincible et inexorable" pour l'homme,ce qui en fait un problème et une menace externe au bonheur. Vint finalement la souffrance liée aux rapports entre les hommes eux mêmes qui serait la menace la plus conséquente au bonheur où l'homme aurait tendance à sous estimer les rapports humains pouvant sceller son propre sort et cela de manière irréversible quand bien même l'action serait involontaire ce qui en ferait donc un problème et une menace à la fois interne et externe. Finalement, la souffrance peut donc toucher n'importe qui à n'importe quel moment ce qui fait d'elle une fatalité pour l'homme et ou ce dernier n'est et ne demeurera jamais entièrement le maître de son propre destin ce qui fait donc de la souffrance une menace de poids pour le bonheur de l'homme aussi éphémère soit il.


        En somme, nous nous sommes demandé quelles pouvaient être les causes qui empêchent l'homme d'atteindre le bonheur et nous avons appris d'abord que le bonheur pouvait être ressentit sous plusieurs états qui pouvait être soit nul, à ce moment l'individu ne ressent donc pas de plaisir, soit être maximal sans pour autant être parfait car nous nous sommes rendu compte que le bonheur, c'est d'abord être heureux et avoir du plaisir, comprendre sa satisfaction et l'accepter mais aussi être  loin de toutes formes de souffrances, tant de conditions ne pouvant être entièrement remplit. Les causes qui font l'impossibilité du bonheur sont donc ses conditions qui sont en elle même trop élevé et donc irréalisable à l'échelle humaine.

Freud, Le Malaise dans la culture - Les hommes tendent au bonheur...

C'est bien là mon attention

Ou plutôt ton intention ? 

Freud, Le Malaise dans la culture - Les hommes tendent au bonheur...

Trop long, Sagedes six chemins !
Une aide ponctuelle.
Jehan t’a expliqué mais tu n’as pas compris.