1 (Modifié par Nebula 17/10/2018 à 08:12)

Critique sur l'Histoire naturelle de Buffon

Bonjour, j'ai une critique à écrire sur un chapitre de l'histoire naturelle écrit par Buffon. Pour le moment, je n'ai fait que l'introduction. Mon professeur de Français est EXTRÊMEMENT sévère, j'aimerais avoir votre avis s'il vous plait, si j'ai fait des erreur, autant d'orthographe, de vocabulaire ou de syntaxe. Je voudrais lui présenter un texte PARFAIT parce qu'il me fait passer des temps difficiles dans mon bulletin Merci

Voici mon intro:

C’est au siècle des Lumières, entre sciences et philosophie, que Georges-Louis Leclerc de Buffon bâtit sa vie. Né le 7 septembre 1707 à Montbard, il hérite à son jeune âge d’une fortune qui anoblira sa famille. Après des études forcées par son père, Buffon devient avocat, mais il préfère les sciences naturelles. Il se déplace beaucoup en France, apprenant beaucoup sur les lois de la nature. Il devient intendant du jardin du Roi à partir de 1740 jusqu’à sa mort en 1788. Sa célèbre œuvre Histoire naturelle est étendue sur plus de 30 volumes. Rédigé sur près de 50 ans, l’encyclopédie est un concentré des connaissances en sciences naturelles que l’écrivain a acquis tout au long de sa vie. Dans l’un des chapitres, il aborde le débat de l’évolution du vivant.

PS: obligation d'environ 100 mots pour l'introduction.

Critique sur l'Histoire naturelle de Buffon

C’est au siècle des Lumières, entre sciences et philosophie, que Georges-Louis Leclerc de Buffon bâtit sa vie. Né le 7 septembre 1707 à Montbard, il hérite à son jeune âge d’une fortune qui anoblira sa famille.(la fortune anoblit ?) Après des études forcées par son père, Buffon devient avocat, mais il préfère les sciences naturelles. Il se déplace beaucoup en France, apprenant beaucoup sur les lois de la nature. Il devient intendant du jardin du Roi à partir de 1740 jusqu’à sa mort en 1788. Sa célèbre œuvre Histoire naturelle comprend plus de 30 volumes. Rédigée sur près de 50 ans, l’encyclopédie est un concentré des connaissances en sciences naturelles que l’écrivain a acquises tout au long de sa vie. Dans l’un des chapitres, il aborde le débat de l’évolution du vivant.

3 (Modifié par Jehan 18/10/2018 à 16:20)

Critique sur l'Histoire naturelle de Buffon

Merci beaucoup Anne'

La critique complète, si quelqu'un veut bien m'aider à corriger, mais aussi à me donner son avis. Merci d'Avance

Critique sur l'Histoire naturelle de Buffon

Je mets ici la version finale de mon compte rendu critique, si quelqu'un s'il vous plait pourrait le corriger, je dois le remettre dans exactement 3 heures. Merci 

C’est au siècle des Lumières, entre sciences et philosophie, que Georges-Louis Leclerc de Buffon bâtit sa vie. Né le 7 septembre 1707 à Montbard, il hérite à son jeune âge d’une fortune qui accordera un grand titre à sa famille. Après des études forcées par son père, Buffon devient avocat, mais il préfère les sciences naturelles. Il se déplace beaucoup en France, apprenant beaucoup sur les lois de la nature. Il devient intendant du jardin du Roi à partir de 1740 jusqu’à sa mort en 1788. Sa célèbre œuvre Histoire naturelle comprend plus de 30 volumes. Rédigée sur près de 50 ans, l’encyclopédie est un concentré des connaissances en sciences naturelles que l’écrivain a acquises tout au long de sa vie. Dans le chapitre intitulé « L’âne », il aborde le débat de l’évolution du vivant. (131)
    Buffon émet la possibilité que tous les animaux ont un seul et même ancêtre. Au début du chapitre, Buffon affirme qu’il y a une ressemblance entre l’âne et le cheval. Il déclare que l’âne et le cheval ont beaucoup de similitudes : la composition corporelle et l’apparence physique de l’âne sont très similaires à celles du cheval. Il annonce que l’âne paraîtrait être la dégénération du cheval, c’est-à-dire une déclinaison de l’animal original due aux successions des générations, aux différences de climats et d’alimentations, etc. Buffon se questionne et veut savoir si ces deux animaux sont originaires de la même souche. Pour répondre à sa question, il compare tous les animaux entre eux en prétendant que ceux-ci n’ont qu’un seul et unique ancêtre. Il décide de prendre l’homme comme base de comparaison. Il rappelle d’abord que les organes de digestion, de circulation et de reproduction sont semblables dans tous les animaux. Selon Buffon, il suffit de quelques ajouts, accourcissements, allongements et soudures d’os afin de reproduire, à partir du squelette humain, le squelette d’un cheval. Il explique que les différences entre chaque animal sont dues à la dégénération d’un seul et unique être qui a évolué en plusieurs autres. Le génie n’oublie pas de préciser que Dieu a voulu que les hommes admirent à la fois la complexité et la simplicité de son exécution.
    Dans la suite de son questionnement, Buffon contredit la théorie de l’évolution des espèces. Effectivement, il rappelle que croire que tous les animaux sont descendants d’un seul et même être vivant est contraire à la doctrine chrétienne. Il assure que le Créateur a créé un couple de chaque être vivant et qu’il est donc impossible qu’un seul ancêtre a pu dégénéré en autant d’espèces présentes sur Terre. Il déclare alors que les animaux sont exactement les mêmes au siècle des Lumières qu’au moment de leur création. Il ajoute que depuis le temps d’Aristote, aucune nouvelle espèce n’est apparu et qu’en 20 siècles, même les accouplements forcés entre deux espèces éloignées n’ont donné naissance qu’à des êtres stériles. Buffon décrit d’ailleurs les concepts d’espèce et de famille comme des inventions de l’homme. Il n’y a donc pas de familles d’êtres vivants, ni même de liens génétiques entre eux, seulement des êtres uniques très différents et d’autres très similaires.  Pour revenir à l’âne et au cheval, Buffon rapporte que ces deux animaux ont des organisations naturelles très différentes, et qu’ils ne peuvent absolument pas se reproduire entre eux. Selon lui, l'apparition d'une nouvelle espèce par la dégénération est impossible car le nombre de probabilités contraires est énorme. L’âne n’est donc pas un cheval dégénéré.
    Selon les rapports scientifiques modernes, la théorie de l’évolution biologique est un fait indéniable. Contrairement à la conclusion de Buffon, l’âne et le cheval, mais aussi tous les animaux vivants peuvent subir une dégénération. D’abord, expliquons le phénomène de la sélection naturelle. Une population animale, peu importe laquelle, ne peut survivre dans un environnement trop différent de son environnement d’origine, sauf si elle s’y adapte. Il faut aussi considérer que chaque individu dans une population est unique. Prenons un exemple quelconque pour expliquer le phénomène : lors d’une migration d’un environnement humide à un environnement sec, les individus d’une population étants plus aptes à conserver l’eau dans leur organisme, même de façon très réduite, auront un peu plus de facilité à survivre que ceux qui en sont moins ou pas du tout capables. Les individus incapables de survivre sans eau disparaitront. Il ne restera donc que des individus aptes à survivre en milieu sec. La reproduction pourrait aussi aider étant donné que quelques mutations génétiques légères peuvent créer des individus encore plus susceptibles à la vie en milieu aride. La preuve la plus connue concernant cet aspect de la théorie de l’évolution est la découverte de Darwin dans les îles Galápagos. Lors de son voyage dans ces îles, il découvre
un cas rare d'espèces [de pinsons] appartenant toutes à un même groupe malgré leurs différences morphologiques apparentes. […] Ce faisant, il prend conscience que chaque espèce occupe une île différente et en conclut que l'isolement géographique a pu mener à la formation d'espèces distinctes à partir d'ancêtres communs. […] Ses réflexions sur ces pinsons l'amènent à établir un lien direct entre la végétation et donc le régime alimentaire de chaque espèce et ses caractéristiques morphologiques, la forme du bec notamment : Le fin bec de Geospiza scandens lui permet de se nourrir de la chair des cactus ainsi que de ses fleurs, alors que Geospiza magnirostris a un gros bec adapté à la casse de solides graines. Certhidea olivacea a un bec pointu et étroit, typique des insectivores .
Ensuite, abordons la possibilité de croiser deux espèces différentes pour obtenir une nouvelle espèce intermédiaire fertile. Buffon avait tort de confirmer l’impossibilité de la réussite concernant la reproduction entre deux espèces distinctes. Au premier abord, on pourrait être en accord avec ses propos, mais en faisant un peu plus d’essais, il est facile de prouver le phénomène que Buffon contredit. Considérons le dromadaire et le chameau, deux espèces différentes de camélidés. L’accouplement des deux animaux donne naissance à un animal fertile d’une autre espèce connu sous le nom de turkoman. D’ailleurs, cet hybride n’est pas si récent. Loïc Mangin, le rédacteur en chef de la revue scientifique intitulée Pour la science, affirme : « Ces croisements, le plus souvent d’un chameau mâle avec une femelle dromadaire, sont pratiqués depuis plusieurs siècles pour faciliter le transport le long de la route de la soie . » La route de la soie existante déjà depuis 2000 ans avant notre ère, il semblerait que Buffon n’avait donc pas conscience de l’existence de cet animal. Deux espèces distinctes peuvent donc donner naissance à un nouvel animal fertile.

Critique sur l'Histoire naturelle de Buffon

Bonjour.

Je ne corrige pas le fond.
Quelques simples petites retouches :

impossible qu’un seul ancêtre ait pu dégénérer

aucune nouvelle espèce n’est apparue

les individus d’une population les plus aptes

des individus encore plus adaptés à la vie en milieu aride.

La route de la soie existant déjà depuis 2000 ans