11 (Modifié par BrightDarkness 28/06/2018 à 16:54)

Bac de français 2018, séries S et ES - Question et commentaire

J'ai parlé du caractère rhétorique aussi dans ma première sous-partie. En disant notamment que Voltaire discréditait la thèse de Descartes par les nombreuses questions rhétoriques qu'il posait mettant la théorie machiniste face à des faits concrets et irréfutables. De ce fait, il fait appel au bon sens du lecteur. Enfin pour le coup, j'en ai parlé assez rapidement.

Dans ma conclusion, j'ai rien fait d’extraordinaire, j'ai juste récapitulé le cheminement de mon devoir en disant que Voltaire propose une argumentation efficace par l'alliance de convaincre/persuader

12 (Modifié par 12/07/2018 à 22:34)

Bac de français 2018, séries S et ES - Question et commentaire

Bonsoir scientifiques, économistes et littéraires refoulés 

Ce commentaire sur Voltaire vous a-t-il finalement réservé des surprises et donné des notes à la hauteur de vos espérances ?

Bonne soirée !

Bon, eh bien, puisque personne ne se lance...
J'étais très heureuse de découvrir que mon commentaire m'a valu un 19/20 ! Les quatre heures de rédaction intensive à en faire mal aux mains aura porté ses fruits !

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Bac de français 2018, séries S et ES - Question et commentaire

Bonjour,
Serait-il possible de m'éclairer sur les points que j'aurais pu aborder si'l vous plaît?

https://tiplanet.org/modules/archives/d … ficiel.pdf


Mon corpus

Le corpus est constitué de quatre textes argumentatifs de différentes époques : De la cruauté, essai de Montaigne publié en 1580-1588, Discours sur l’origine et les fondements de l’inégalité parmi les hommes, préface de Rousseau paru en 1754, Bêtes dictionnaire philosophique de Voltaire écrit en 1764 et Qui sait si l’âme des bêtes va en bas ? De Marguerite Youcenar publié en 1983.
Les textes ont commun d’évoquer le comportement de l’Homme face à la bête.
Quels comportements humains les auteurs du corpus dénoncent-ils ?

  D’une part, De la cruauté, Discours sur l’origine et les fondements, Bêtes et Qui sait si l’âme des bêtes va en bas ? dénoncent l’insensibilité du comportement de l’être humain.
Plus particulièrement, De la cruauté dénonce l’inhumanité de l’Homme. On relève à la ligne 18-20, l’hyperbole « inhumanité »: «La nature, je le crains, attache elle-même à l’homme quelque instinct qui le porte à l’ihnumanité ». Cela montre ainsi que l’Homme n’accorde aucune sensibilité à l’environnement qui l’entoure et se montre ainsi destructeur. Contrairement à Montaigne, Rousseau ne dénonce pas l’inhumanité mais plutôt l’insensibilité. On relève à la ligne 29 , une comparaison: » c’est moins parce qu’il est un être raisonnable que parce qu’il est un être sensible». De même, chez Voltaire, on relève à la ligne 13, une question rhétorique : Est-ce parce que je te parle que tu juges que j’ai du sentiment, de la mémoire, des idées ?. L’Homme ici se montre insensible face à des êtres qui n’ont pas la parole dont les animaux. Dans l’oeuvre de Marguerite Youcenar, l’insensibilité est dénoncé particulièrement par l’ignorance. On relève à la ligne 21-23, une comparaison ainsi qu’un appel à la révolte : « Révoltons-nous… la main sur les bêtes ».

  D’une autre part, Qui sait si l’âme des bêtes va en bas ? , De la cruauté et Bêtes dénoncent la cruauté du comportement de l’Homme. De la cruauté dénonce plus particulièrement le comportement sanguinaire des êtres humains. On relève le champs lexical de l’horreur avec des mots tels que : « meurtre » ligne 18 , «démembrer » ligne 22, «  se déchirer mutuellement » ligne 22. De même, dans Bêtes, on relève à la ligne 26,  : «ils le clouent sur une table  et ils le dissèquent vivant pour te montrer les veines mésaraiques ». Le comportement de l’Homme face aux animaux montre à quel point, l’être humain est sanguinaire face à des êtres qualifiés comme étant «mécanique » . Qui sait si l’âme des bêtes va en bas ? dénonce la cruauté de l’Homme. On relève le champs lexical de la terreur ainsi que de la mort : «mort » ligne 26 , « cruauté » ligne 22 , « torturés » ligne 26 , «agonisent » ligne 28.

  Ainsi, les auteurs dénoncent le comportement humain comme étant cruel, insensible, sanguinaire face à des êtres considérés comme inférieurs par exemple, les animaux. A ce corpus, on aurait pu ajouter Le Caractère de L’homme de La Bruyère qui dénonce le comportement de Gnathon, un être narcissique, qui n’a aucune empathie et qui se comporte comme un animal.



Merci, au revoir  

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Bac de français 2018, séries S et ES - Question et commentaire

Bonjour,

Tu as un corrigé ici
https://www.etudes-litteraires.com/bac- … on-ses.php