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Mémoire de master en philologie latine

D'accord, je vois tout à fait. J'ai fait un rapprochement un peu téméraire entre la grammaire générative et la théorie X-barre de Chomsky. C'est un travail tout à fait original qui me paraît très intéressant! J'imagine que ce type de travaux est encore d'actualité, dans la perspective d'un mémoire plutôt orienté linguistique du latin.

Je n'ai pas encore contacté le professeur en question mais je sais qu'il attend que j'arrive avec quelques idées déjà, à creuser. Les possibilités sont diverses, entre la traduction d'un auteur et son analyse, la comparaison de traductions, ou encore l'étude d'une thématique plus générale. Quant aux exigences, j'imagine qu'elles sont similaires à celles que l'on trouve en France: un mémoire écrit de 80 à 100 pages, parfois un peu plus, qui montre que l'on sait utiliser les ressources apprises durant nos études.

Le travail de comparaison de traductions ne me passionne pas vraiment. J'ai eu l'occasion de travailler il y a peu sur les traductions de la Vie de César, de Plutarque, Amyot, Thomas North et enfin l'adaptation de Shakespeare. Ce travail ne m'avait pas particulièrement intéressé, à vrai dire.