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La Fontaine, Fables - Questions sur les deux premiers recueils

Bonjour, je suis en seconde et j’ai besoin d’aide pour un travail sur les fables de la fontaine. Je voudrais savoir
1) les différences signalé  par l’avertissement qui ouvre le premier et deuxième recueil des fables (quels sont les changement).
2) en quoi peut on dire que la dédicace à madame de Montespan confirme cette nouvelle orientation?
3)qu’elle fable du livre VIII aborde le même thème que « la cigale et la fourmi »? Expliquer. Quelles différences observez vous d’une fable à l’autre (schéma narratif, personnages,..). La morale (implicite) est elle la même ? Expliquer et justifier.
4) que symbolisent chaque animal de « les animaux malades de la peste » et les repartir en 2 catégories.
5)dans le 1er et 2ème recueil trouver : -une morale explicite -une autre avec une morale implicite -une autre avec deux morales -une autre sans morale

Rappel des règles
Seuls les élèves ayant effectué un travail personnel préalable sur leur sujet peuvent obtenir une aide ponctuelle. Vous devez donc indiquer vos pistes de recherches personnelles.

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La Fontaine, Fables - Questions sur les deux premiers recueils

Tu ne peux nous demander de faire tout le travail.

Juste une aide pour t'encourager :

3)Quelle fable du livre VIII aborde le même thème que « La cigale et la fourmi »?

Lis la fable intitulée : L'âne et le chien

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La Fontaine, Fables - Questions sur les deux premiers recueils

Merci, mais puis-je avoir la justification ? ????svp

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La Fontaine, Fables - Questions sur les deux premiers recueils

Recueil : Les fables du livre VIII (1678).


Il se faut entraider, c'est la loi de nature.
L'Âne un jour pourtant s'en moqua :
Et ne sais comme il y manqua ;
Car il est bonne créature.
Il allait par pays, accompagné du Chien,
Gravement, sans songer à rien ;
Tous deux suivis d'un commun maître.
Ce maître s'endormit. L'Âne se mit à paître :
Il était alors dans un pré
Dont l'herbe était fort à son gré.
Point de chardons pourtant ; il s'en passa pour l'heure :
Il ne faut pas toujours être si délicat ;
Et, faute de servir ce plat,
Rarement un festin demeure.
Notre baudet s'en sut enfin
Passer pour cette fois. Le Chien, mourant de faim
Lui dit : « Cher compagnon, baisse-toi, je te prie :
Je prendrai mon dîner dans le panier au pain. »
Point de réponse, mot ; le roussin d'Arcadie
Craignit qu'en perdant un moment,
Il ne perdît un coup de dent.
Il fit longtemps la sourde oreille :
Enfin il répondit : « Ami, je te conseille
D'attendre que ton maître ait fini son sommeil ;
Car il te donnera sans faute, à son réveil,
Ta portion accoutumée :
Il ne saurait tarder beaucoup. »
Sur ces entrefaites un Loup
Sort du bois, et s'en vient : autre bête affamée.
L'Âne appelle aussitôt le Chien à son secours.
Le Chien ne bouge, et dit : « Ami, je te conseille
De fuir en attendant que ton maître s'éveille ;
Il ne saurait tarder : détale vite, et cours.
Que si ce Loup t'atteint, casse-lui la mâchoire :
On t'a ferré de neuf ; et, si tu veux m'en croire,
Tu l'étendras tout plat. » Pendant ce beau discours,
Seigneur Loup étrangla le Baudet sans remède.
Je conclus qu'il faut qu'on s'entraide.

Jean de La Fontaine.

La fourmi avait refusé d'aider et de partager. Qu'en est-il ici ?
La morale de la Fontaine répétée deux fois, en début et en fin de fable est explicite.