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Le narrateur pénètre dans une vieille demeure. Tout à coup, surgit une créature étrange. Racontez ce que voit et ce que ressent le narrateur

Bonsoir, ma professeur de français nous a demander d'écrire une rédaction.

Voici le sujet.
Le narrateur pénètre dans une vieille demeure. Tout a coup, surgit une créature étrange. Racontez ce que vois et ce que ressent le narrateur.

J'ai écris le premier paragraphe dans lesquels on doit personnifier la demeure.
Je me souviens parfaitement de cette journée, c’était la veille de mon 14 ème anniversaire, il pleuvait des cordes, un fin brouillard se dissipait dans le pénombre le bruit sourd du tonnerre retentissait et moi, j’était là, face à elle, une lampe torche à la main. Elle avait une allure imposante, deux longues et fines tourelles qui pointaient à l’horizon, une paire de lucarne d’où ruisselaient des larmes de pluie qui, me fixaient avec mélancolie. Des lézardes sillonnaient sa façade comme des rides forgés au fil du temps. Et surtout l’immense tristesse qui se dégageait des fenêtres sans rideau donnant sur des pièces vide, froide et sans âme. La autours, ce qui était autrefois un jardin avait pris des air de cimetière, les ronses et les ortis avaient mangé le trottoir, le vent d’automne avait emporté la dernière feuille, le dernier pétale, le dernier espoir. Je m’oubliais presque au milieu de cette immense désespoir, mon coeur tremblé d’une lourde peine, je ressentait un besoin de sympathiser, de savoir comment elle a aussi mal tourné, j’était entourée d’une grande misère et je ne pouvais qu’éprouver que de la compassion pour elle. La porte s’ouvrit, et j’entrai. Je ne dirai pas qu’en entrant, en posant le premier pas sur le plancher de la demeure je n’avais pas peur, car se serait vous mentir et mentir a moi même.

Merci de me donner votre avis et des idée de suite.

2 (Modifié par floreale 06/01/2018 à 18:47)

Le narrateur pénètre dans une vieille demeure. Tout à coup, surgit une créature étrange. Racontez ce que voit et ce que ressent le narrateur

Je me souviens parfaitement de cette journée, c’était la veille de mon 14 ème anniversaire, il pleuvait des cordes, un fin brouillard se dissipait dans le pénombre.  Le bruit sourd du tonnerre retentissait et moi, j’étais là, face à elle, une lampe torche à la main. Elle avait une allure imposante, deux longues et fines tourelles qui pointaient à l’horizon, une paire de lucarnes ruisselantes de pluie qui me fixaient avec mélancolie. Des lézardes sillonnaient sa façade comme des rides forgées (creusées ?) au fil du temps. Et surtout une immense tristesse se dégageait des fenêtres sans rideaux qui donnaient sur des pièces vides, froides et sans âme. Autour, ce qui était autrefois un jardin avait pris des airs de cimetière, les ronces et les orties avaient mangé le trottoir, le vent d’automne avait emporté la dernière feuille, le dernier pétale, le dernier espoir. Je m’oubliais presque au milieu de cet immense désespoir, mon coeur tremblait d’une lourde peine, je ressentais un besoin de sympathiser, de savoir comment elle aussi avait mal tourné, j’étais entourée d’une grande misère et je ne pouvais qu’éprouver  de la compassion pour elle. La porte s’ouvrit, et j’entrai. Je ne dirai pas qu’en entrant, en posant le premier pas sur le plancher de la demeure je n’avais pas peur, car ce serait vous mentir et me mentir à moi-même.

Pour personnifier davantage, tu aurais pu avoir recours à d'autres métaphores.
Les fenêtres pleuraient sous la pluie. La cheminée s'essoufflait.
Les murs fatiguaient .../...

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Le narrateur pénètre dans une vieille demeure. Tout à coup, surgit une créature étrange. Racontez ce que voit et ce que ressent le narrateur

floreale a écrit :

Les fenêtres pleuraient sous la pluie. La cheminée s'essoufflait.
Les murs fatiguaient .../...

C'est très joli !

4 (Modifié par Jehan 07/01/2018 à 21:48)

Le narrateur pénètre dans une vieille demeure. Tout à coup, surgit une créature étrange. Racontez ce que voit et ce que ressent le narrateur

Merci beaucoup, je tiens compte de vos remarques, elles m'aideront a m'améliorer ! 

5 (Modifié par Jehan 08/01/2018 à 17:57)

Le narrateur pénètre dans une vieille demeure. Tout à coup, surgit une créature étrange. Racontez ce que voit et ce que ressent le narrateur

Je suis d'accord avec Hippo, c'est bien écrit et assez poétique.

Pour élargir encore ton vocabulaire, voici trois pistes :

Du vocabulaire pour exprimer la peur : https://unebellefacon.files.wordpress.c … a-peur.pdf

Champ lexical de la peur (niveau 4e) : https://sites.google.com/site/francais4 … de-la-peur

et enfin, si tu veux frapper fort, tu peux puiser dans le vocabulaire de Poe et de Lovecraft dont tu trouveras quelques extraits ici : https://www.tentacules.net/index.php?id=817

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Le narrateur pénètre dans une vieille demeure. Tout à coup, surgit une créature étrange. Racontez ce que voit et ce que ressent le narrateur

C'est très gentille, je vais essayer d'intégrer quelques mots ! J'ai terminer ma rédaction voici ce que cela donne !

Je me souviens parfaitement de cette journée, c’était la veille de mon 14e anniversaire, il pleuvait des cordes, un fin brouillard se dissipait dans la pénombre le bruit sourd du tonnerre retentissait et moi, j’étais là, face à elle, une lampe torche à la main. Elle avait une allure imposante, deux longues et fines tourelles qui pointaient à l’horizon, une paire de lucarnes d’où ruisselaient des larmes de pluie qui me fixaient avec mélancolie. Des lézardes sillonnaient sa façade comme des rides creusée au fil du temps. Et surtout l’immense tristesse qui se dégageait des fenêtres sans rideau donnant sur des pièces vides, froides et sans âme. Autour, ce qui était autrefois un jardin, avait pris des airs de cimetière, les ronces et les orties avaient mangé le trottoir, le vent d’automne avait emporté la dernière feuille, le dernier pétale, le dernier espoir. Je m’oubliais presque au milieu de cet immense désespoir, mon cœur tremblait d’une lourde peine, je ressentais un besoin de sympathiser, de savoir comment elle a si mal tourné, j’étais entourée d’une grande misère et je ne pouvais qu’éprouver de la compassion pour elle. La porte s’ouvrit, et j’entrai. Je ne dirai pas qu’en entrant, en posant le premier pas sur le plancher de la demeure, je n’avais pas peur, car ce serait vous mentir et mentir à moi-même. J’avançais très lentement, chacun de mes pas était posé avec appréhension, mes jambes tremblaient, mon cœur battait la chamade ; j’avais peur. J’arrivais alors dans une grande pièce. Sur les murs, l’on pouvait voir l’ombre d’un arbre qui défilait, déplacé par le vent, je regardais danser, onduler sa silhouette longiligne. Brusquement, elle s’immobilise. Je regarde en direction de la seule fenêtre de la pièce, pas d’arbre, pas un seul arbre. Il y avait comme un malaise dans la pièce, je jette un regard sur le mur où il y a à peine 10 secondes se trouvait l’ombre d’un arbre ; il n’y avait plus rien. Il me semblait entendre un bruit, qui s’amplifiait, c’était le bruit d’une chaise à bascule. Je n'osais me retourner, je regardais en direction de la sortie, je devais m’enfuir. La porte d’entrée se ferma violemment. Sur le moment, j’essayais de me rassurer en me disant que ce devait être le vent même si, je savais bien, c’était autre chose. J’étais au milieu de la pièce, le bruit s’amplifiait, et, je l’avoue, la peur me prit, une peur qui ne fut qu’un léger malaise, qu’un petit frisson à fleur de peau, puis qui s’exaspéra, qui me glaça tout entier, dans une folie d’épouvante. Je vois la chaise arrêter de basculer, un être transparent au contour apparent était debout, je marchais doucement vers lui, ou vers cette illusion. Était-il bien réel ? Il ne bougeait toujours pas et disparaissait par moments dans le noir. Je sentais une sueur froide qui coulait sur mon dos, et mon sang glacé, j’étais pétrifiée par la peur, j’étais immobile, je ne respirais plus par peur qu’il m’aperçoive. Il s’approcha vers moi, et je restai debout, la sueur au front, dans une horreur qui hérissait tout le poil de mon corps. J’avais envie d’extérioriser cette tension, de crier de pleurer, mais je ne pouvais pas. Elle était face à moi, je sentais son souffle glacé sur mon visage. En regardant son contour, je revoyais la silhouette longiligne que j’avais aperçue auparavant, une silhouette de femme. Peut-être que mes yeux me jouaient un mauvais tour et qu’il me faisait voir ce que j’avais peur de voir, peut-être que face à moi il n’y avait rien que du vide. Pourtant, cela avait l’air bien réel. Elle me montra sa main, et me dévisageait du regard. Que voulait-elle ? Je l’ignore, alors je posais ma main qui tremblait encore contre la sienne, elle me sourit. Elle retira sa main fastueusement et repartit sur la chaise à bascule. J’avais l’impression de rêver, je ne savais plus ou commençais la réalité et ou finissait l’illusion. J’entendis un bruit, qui devenu un murmure puis des mots, ce bruit, venait d’elle. Elle se basculait et chantonné « Joyeux anniversaire Ryam, joyeux anniversaire… Comment savait-elle ? Les poings serrés, le souffle coupé, je balbutiais « mais… Mais qui êtes-vous ? ». Elle se mit aussitôt à pleurer, je l’entendais, sangloter, je voyais ses larmes tomber au sol. Elle se leva, passa muette, éperdue, puis disparut dans le noir. J’étais confuse, j’éprouvais une sorte de soulagement, mais à la fois de la tristesse. À partir de là, mes souvenirs sont vagues, je me souviens m’être engouffré dans le noir, puis d’être tombé au sol. J’ai dû perdre conscience. Je me souviens également, mais beaucoup plus obscurément, l’avoir revu, pour la dernière fois, elle s’était penchée vers moi, m’avait remis quelque chose. Et je me suis réveillée à l’entrée de la maison. C’est étrange n’est-ce pas ? J’ouvris ma main, au creux, il y avait un pendentif orné d’un saphir, je l’ouvris, en grand d’une simple écriture, il y était écrit « Merci ». Avais-je rêvé ? Étais-je rentré dans la demeure, ou suis-je restée à la contempler ? Qui était-elle ? Pourquoi m’a-t-elle remercié ? Tant de réponses qui n’auront malheureusement peut-être jamais de réponse. Aujourd’hui, j’ai 74 ans, et, mes chers petits enfants, je vous remets ce pendentif en espérant qu’un jour vous pourraient obtenir les réponses que je n’ai jamais eues.

Est ce que j'ai respecter le thème du récit fantastique ?

Merci beaucoup !

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Le narrateur pénètre dans une vieille demeure. Tout à coup, surgit une créature étrange. Racontez ce que voit et ce que ressent le narrateur

Je me permets quelques corrections de fautes :

C'est très gentille, je vais essayer d'intégrer quelques mots ! J'ai terminéer ma rédaction voici ce que cela donne !

Je me souviens parfaitement de cette journée, c’était la veille de mon 14e quatorzième anniversaire, il pleuvait des cordes, un fin brouillard se dissipait dans la pénombre, le bruit sourd du tonnerre retentissait et moi, j’étais là, face à elle, une lampe torche à la main. Elle avait une allure imposante, deux longues et fines tourelles qui pointaient à l’horizon, une paire de lucarnes d’où ruisselaient des larmes de pluie qui me fixaient avec mélancolie. Des lézardes sillonnaient sa façade comme des rides creusée au fil du temps. Et surtout l’immense tristesse qui se dégageait des fenêtres sans rideau donnant sur des pièces vides, froides et sans âme. Autour, ce qui était autrefois un jardin, avait pris des airs de cimetière, les ronces et les orties avaient mangé le trottoir, le vent d’automne avait emporté la dernière feuille, le dernier pétale, le dernier espoir. Je m’oubliais presque au milieu de cet immense désespoir, mon cœur tremblait d’une lourde peine, je ressentais un besoin de sympathiser, de savoir comment elle a si mal tourné, j’étais entourée d’une grande misère et je ne pouvais qu’éprouver de la compassion pour elle. La porte s’ouvrit, et j’entrai. Je ne dirais pas qu’en entrant, en posant le premier pas sur le plancher de la demeure, je n’avais pas peur, car ce serait vous mentir et mentir à moi-même. J’avançais très lentement, chacun de mes pas était posé avec appréhension, mes jambes tremblaient, mon cœur battait la chamade ; j’avais peur. J’arrivais alors dans une grande pièce. Sur les murs, l’on pouvait voir l’ombre d’un arbre qui défilait, déplacé par le vent, je regardais danser, onduler sa silhouette longiligne. Brusquement, elle s’immobilise. Je regarde en direction de la seule fenêtre de la pièce, pas d’arbre, pas un seul arbre. Il y avait comme un malaise dans la pièce, je jette un regard sur le mur où il y a à peine 10 dix secondes se trouvait l’ombre d’un arbre ; il n’y avait plus rien. Il me semblait entendre un bruit, qui s’amplifiait, c’était le bruit d’une chaise à bascule. Je n'osais me retourner, je regardais en direction de la sortie, je devais m’enfuir. La porte d’entrée se ferma violemment. Sur le moment, j’essayais de me rassurer en me disant que ce devait être le vent même si, je savais bien, c’était autre chose. J’étais au milieu de la pièce, le bruit s’amplifiait, et, je l’avoue, la peur me prit, une peur qui ne fut qu’un léger malaise, qu’un petit frisson à fleur de peau, puis qui s’exaspéra, qui me glaça tout entier, dans une folie d’épouvante. Je vois la chaise arrêter de basculer, un être transparent au contour apparent était debout, je marchais doucement vers lui, ou vers cette illusion. Était-il bien réel ? Il ne bougeait toujours pas et disparaissait par moments dans le noir. Je sentais une sueur froide qui coulait sur mon dos, et mon sang glacé, j’étais pétrifiée par la peur, j’étais immobile, je ne respirais plus par peur qu’il m’aperçoive. Il s’approcha vers moi, et je restai debout, la sueur au front, dans une horreur qui hérissait tout les poils de mon corps. J’avais envie d’extérioriser cette tension, de crier de pleurer, mais je ne pouvais pas. Elle était face à moi, je sentais son souffle glacé sur mon visage. En regardant son contour, je revoyais la silhouette longiligne que j’avais aperçue auparavant, une silhouette de femme. Peut-être que mes yeux me jouaient un mauvais tour et qu’ils me faisaient voir ce que j’avais peur de voir, peut-être que face à moi il n’y avait rien que du vide. Pourtant, cela avait l’air bien réel. Elle me montra sa main, et me dévisageait du regard. Que voulait-elle ? Je l’ignore, alors je posais ma main qui tremblait encore contre la sienne, elle me sourit. Elle retira sa main fastueusement et repartit sur la chaise à bascule. J’avais l’impression de rêver, je ne savais plus ou commençait la réalité et où finissait l’illusion. J’entendis un bruit, qui devenu un murmure puis des mots, ce bruit, venait d’elle. Elle se basculait et chantonnait « Joyeux anniversaire Ryam, joyeux anniversaire… Comment savait-elle ? Les poings serrés, le souffle coupé, je balbutiais « mais… Mais qui êtes-vous ? ». Elle se mit aussitôt à pleurer, je l’entendais, sangloter, je voyais ses larmes tomber au sol. Elle se leva, passa muette, éperdue, puis disparut dans le noir. J’étais confuse, j’éprouvais une sorte de soulagement, mais et à la fois de la tristesse. À partir de là, mes souvenirs sont vagues, je me souviens m’être engouffrée dans le noir, puis d’être tombée au sol. J’ai dû perdre conscience. Je me souviens également, mais beaucoup plus obscurément, l’avoir revue, pour la dernière fois, elle s’était penchée vers moi, m’avait remis quelque chose. Et je me suis réveillée à l’entrée de la maison. C’est étrange n’est-ce pas ? J’ouvris ma main, au creux, il y avait un pendentif orné d’un saphir, je l’ouvris, en grand d’une simple écriture, il y était écrit « Merci ». Avais-je rêvé ? Étais-je rentrée dans la demeure, ou suis-je restée à la contempler ? Qui était-elle ? Pourquoi m’a-t-elle remerciée ? Tant de réponses qui n’auront malheureusement peut-être jamais de réponse. Aujourd’hui, j’ai 74 ans, et, mes chers petits enfants, je vous remets ce pendentif en espérant qu’un jour vous pourrezaient obtenir les réponses que je n’ai jamais eues.

Est ce que j'ai respectéer le thème du récit fantastique ?

Merci beaucoup !

Oui, c'est pas mal du tout.
Tu es en quelle classe ?

Deux corrections qui pourraient être apportées :
- « elle retira sa main fastueusement » : fastueusement ne s'applique pas ici, il faut trouver une autre expression ou simplement laisser « elle retira sa main » (délicatement, doucement, etc)
- « des réponses qui n'auront jamais de réponses » : il faut écrire « tant de questions qui n'auront jamais de réponses »

Sinon, c'est un peu mystérieux, ça me semble plutôt bien répondre à l'énoncé.

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Le narrateur pénètre dans une vieille demeure. Tout à coup, surgit une créature étrange. Racontez ce que voit et ce que ressent le narrateur

Bonsoir, merci pour votre avis. Sinon je suis en 4°.
Bonne soirée.