1 (Modifié par chabrignac19 26/12/2017 à 14:49)

Imaginez que vous partez en voyage en famille. Décrivez le trajet...

Bonjours je suis en seconde et j'ai une rédaction à faire pour le 9 janvier. J’aimerais savoir si quelqu’un peut me conseiller et dire ce qu'il pense de ma rédaction merci d'avance.
voici le sujet:
Imaginer que comme la famille Dufour vous partez en voyage en famille. Décrivez le trajet en intégrant:
-une description postée
-une description itinérante
-une prolepse
-une analepse
-une elypse
-un sommaire
-une scéne
-une pause
Elle devra se terminer par une chute et fera minimum 40 lignes.
ce que g fait:
Il y eut un bruit de moteur dans la ruelle .Les deux plus jeunes se précipitèrent, les mains sales sur les vitres tièdes réchauffées par le soleil de cette été 2016.Un aboiement de chien et un râle étouffée de la mère se firent entendre.On sonna a la porte.
“-Monsieur et Madame Colas?
-C’est ici.
-J’ai une lettre pour vous. Tenez .
-Merci bien. Bonne journée aurevoir.”
Madame s’assit a la table entouré de trois de ses chérubins,la troisième,la plus âgée étant constamment cloîtré dans sa chambre. Elle ouvrit l’enveloppe avec précaution; suppliant aux jeunes baptiste et louise de bien vouloir baisser d'un ton.Dans la fatigue elle lu en hâte cette lettre adressée par un vieille oncle éloigné dont seul la mère en avait connaissance. Son ecriture salle et brouillon rendez  la lettre a peine déchiffrable. Après avoir forcé sur sa vue elle annonça tout sourir que on les inviter à passer un moi à Grenade, une ville au sud de l’Espagne.Après ce moment d'euphorie ils se mirent a table. Le repas ce passa comme à son habitude.
Trois jour plus tard les valises étaient faites ,les passeport ranger , le combi volkswagen rouge familiale prèt à prendre la route. Mathieu,le père avaient posés des congés en express prétextant un décès dans sa famille et une future opération des cervicales. Meme la plus âgée,Manon,était plutôt enthousiaste à cette idée mais la pensée de ne pas avoir d’internet la préoccuper grandement.On poussa tout le monde dans le véhicule. C’était le début de ce qu’il penser etres une formidable aventure.
Après 4h5 et 262 km de route à eviter les péages ils aperçurent enfin une ville au nom connu Mont-de-Marsan.Ils s'arrêtèrent dans le parc jean rameau. Assit sur une table il observée le paysage autour d’eux. Devant s'étendait un large bosqué de conifère verdoyant;à droite un espace de jeux pour les enfant étaient installés et semblait faire fureur;sur leur gauche ,à quelque mettre, une horrible statut de metal vert représentant une sorte de fourmi geante terrorisé Louise.Comme la famille unis qu’elle n’était pas il y a quelque année encore,rigolant au blague des uns et des autres; le repas passa.
Tous 6 remontèrent tour à tour dans le combi rouge.Il était fait de sorte qu’au fond il y avait deux couchette superposé où jouaient gaiement les deux plus jeunes.sur la parois de droite,sous d immense placard se trouver de banquette parallèle séparer par une vulgaire planche de medium qui servait de table.Ils y jouaient aux carte,au poker ou encore y dînaient. Le trajet se prolongea sur la nuit . Les enfant confortablement installés dans les bras de Morphée étaient étendus sur les matelas de fortunes bougeant un membre ou poussent un petit cris sourd aux secousses provoqué par les énormes granules de la route.Ils passèrent la frontière sans encombre. Ils dépassèrent Lerma et Aranda de duero et la splendide Madrid.
Après avoir suivi l’autoroute espagnol et franchi le péage au niveau de la sortie pour grenade, les enfants enfin réveiller c’étaient mit à observer le paysage qu’ils ,meme s’ils ne le savent pas encore,n’auraient jamais du voir.De magnique batissent blanche fleuries defilait des deux coté de la route au loin,se rapprochait les portes de Grenade après de longue heures de trajets.
Manon la plus âgée des enfant se saisit de la lettre pour trouver l'adresse exacte du rendez-vous. Elle déchirait phrase par phrase la lettre ses yeux s’agrandissant de plus en plus a chaque mot. son visage devint blême elle prononça ses quelques mots en balbutiant:
“maman...ce n’est pas écrit Grenade mais grenoble tu as mal lu”
La mere rouge de honte pris la lettre a son tour la lu de plus en plus vite haletant à chaque phrase supplémentaire qui passer sous ses yeux. La famille la fixé de ce regard qui veut en dire long. Dans un soupir de desespoire madame confirma les dires de son aîné.

Imaginez que vous partez en voyage en famille. Décrivez le trajet...

Bonjour.

C'est toi qui es censé partir en vacances avec ta famille...
Or, tu racontes tout cela comme s'il s'agissait d'une autre famille.
Tu aurais dû utiliser le "je", le "nous",  dire "mon père" au lieu de "le père", dire "ma mère" au lieu de "la mère", etc.

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Imaginez que vous partez en voyage en famille. Décrivez le trajet...

merci Jehan de ton conseil es que c mieux maintenant?

Il y eut un bruit de moteur dans la ruelle .Les deux plus jeune se précipitèrent, les mains sales sur les vitres tièdes réchauffées par le soleil de cette été 2016.Un aboiement de chien et un râle étouffée de la mère se firent entendre.On sonna a la porte.
“-Monsieur et Madame Colas?
-C’est ici.
-J’ai une lettre pour vous. Tenez .
-Merci bien. Bonne journée aurevoir.”
Ma mère s’assit a la table entouré de trois de ses chérubins,la quatrième,la plus âgée,c’est a dire moi étant constamment cloîtré dans ma chambre. Elle ouvrit l’enveloppe avec précaution; suppliant aux jeunes baptiste et louise de bien vouloir baisser d'un ton.Dans la fatigue elle lu en hâte cette lettre adressée par un vieille oncle éloigné dont seul ma mère en avait connaissance. Son ecriture salle et brouillon rendez  la lettre a peine déchiffrable. Après avoir forcé sur sa vue elle annonça tout sourir que l’on nous inviter à passer un moi à Grenade, une ville au sud de l’Espagne.Après ce moment d'euphorie nous nous mîmes à table. Le repas ce passa comme à son habitude.
Trois jour plus tard les valises étaient faites ,les passeport ranger , le combi volkswagen rouge familiale prèt à prendre la route. Mathieu,mon père avaient posés des congés en express prétextant un décès dans sa famille et une future opération des cervicales. Meme moi ,était plutôt enthousiaste à cette idée mais la pensée de ne pas avoir d’internet me préoccuper grandement.On poussa tout le monde dans le véhicule. C’était le début de ce que l’on penser etres une formidable aventure.
Après 4h5 et 262 km de route à éviter les péages nous aperçûmes enfin une ville au nom connu ,Mont-de-Marsan.On s'arrêta dans le parc jean rameau. Assit sur une table nous observions le paysage autour de nous. Devant s'étendait un large bosqué de conifère verdoyant;à droite un espace de jeux pour les enfant étaient installés et semblait faire fureur;sur notre gauche ,à quelque mettre, une horrible statut de metal vert représentant une sorte de fourmi geante terrorisé Louise.Comme la famille unis que nous n’étions pas il y a quelque année encore,rigolant au blague des uns et des autres; le repas passa.
Tous six remontèrent tour à tour dans le combi rouge.Il était fait de sorte qu’au fond il y avait deux couchette superposé où jouaient gaiement mes deux plus jeune frère et soeur.sur la paroie de droite,sous d immense placard se trouver de banquette parallèle séparer par une vulgaire planche de medium qui servait de table.Nous y jouions aux carte,au poker ou encore y dinions. Le trajet se prolongea sur la nuit . Les enfant confortablement installés dans les bras de Morphé étaient étendus sur les matelas de fortunes bougeant un membre ou poussent un petit cris sourd aux secousses provoqué par les énormes granules de la route.On passa la frontière sans encombre. Nous dépassâmes Lerma et Aranda de duero et la splendide Madride.
Après avoir suivi l’autoroute espagnol et franchi le péage au niveau de la sortie pour grenade, enfin réveiller nous nous etions coller a la vitre pour pouvoir voir passer devant nos yeux ce splendide paysage que ,même si nous ne le savions pas encore,nous n’aurions jamais du voir.De magnique batissent blanche fleuries defilait des deux coté de la route au loin,se rapprochait les portes de Grenade après de longue heures de trajets.
Je saisit de la lettre pour trouver l'adresse exacte du rendez-vous. Je déchirait phrase par phrase la lettre mes yeux s’agrandissant de plus en plus a chaque mot .Mon visage devint blême je prononçais ces quelques mots en balbutiant:
“maman...ce n’est pas écrit Grenade mais grenoble tu as mal lu”
Ma mere rouge de honte pris la lettre a son tour la lu de plus en plus vite haletant à chaque phrase supplémentaire qui passer sous ses yeux. La famille la fixé de ce regard qui veut en dire long. Dans un soupir de desespoire elle confirma mes dires .