1 (Modifié par Jehan 12/12/2017 à 15:52)

Il n'est point de serpent, ni de monstre odieux / Qui par l'art imité ne puisse plaire aux yeux

Bonjour

Nous sommes en train de travailler sur des dissertations en littérature comparée et un sujet nous pose problème. On ne le comprends pas.

Le sujet étant:

"Il n'est point de serpent, ni de monstre odieux
Qui par l'art imité ne puisse plaire aux yeux"
affirme Boileau dans son Art poétique.

En quoi cette analyse correspond-elle à l'esthétique des œuvres de notre corpus?"

Sachant que notre corpus se compose de Médée d'Euripide, Macbeth de Shakespeare, Rodogune de Corneille, Phèdre de Racine.

On ne comprend pas vraiment le sujet. Quelqu'un pourrait-il nous expliquer un petit peu le sujet?

Merci d'avance

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Il n'est point de serpent, ni de monstre odieux / Qui par l'art imité ne puisse plaire aux yeux

L'art, la littérature, la poésie ... se sont emparés du monstre :


https://www.etudes-litteraires.com/foru … te-p2.html

Il n'est point de serpent, ni de monstre odieux / Qui par l'art imité ne puisse plaire aux yeux

Bonjour.

Dans toutes ces œuvres, il y a des personnages qui ont un côté "odieux", "monstrueux" au sens large...
Ce qui n'empêche ces pièces de pouvoir "plaire aux yeux".

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Il n'est point de serpent, ni de monstre odieux / Qui par l'art imité ne puisse plaire aux yeux

Bonjour

Merci beaucoup!
Donc en gros ça aborde la fascination des gens pour ces personnages autant sur le physique que sur le moral?

1 le monstre fascine physiquement
2 Le monstre fascine moralement

Comme plan cela pourrait aller?

5 (Modifié par floreale 12/12/2017 à 16:10)

Il n'est point de serpent, ni de monstre odieux / Qui par l'art imité ne puisse plaire aux yeux

Ne te précipite pas pour le plan.

https://lettres.ac-versailles.fr/spip.php?article197

https://lettres.ac-versailles.fr/spip.php?article102