1 (Modifié par Ynalem14 10/04/2017 à 11:45)

Comparaison entre l'article "Encyclopédie" et la définition de La République des Lettres donnée par Bayle dans l'article "Catius"

Bonjour à tous,

On me demande de comparerez l'article "Encyclopédie" de Diderot à la définition de La République des Lettres donnée par Bayle dans l'article "Catius", le problème c'est que je n'arrive pas Tellement à trouver de similitudes et du coup de les comparer entre eux..

Si quelques personnes pourraient essayer de m'éclairer et me donner des idées à développer, cela m'apporter une grande aide très précieuse..

Je vous remercie par avance,

Rappel des règles
Seuls les élèves ayant effectué un travail personnel préalable sur leur sujet peuvent obtenir une aide ponctuelle. Vous devez donc indiquer vos pistes de recherches personnelles.

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Comparaison entre l'article "Encyclopédie" et la définition de La République des Lettres donnée par Bayle dans l'article "Catius"

Bonjour,

Les textes seraient les bienvenus.

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Comparaison entre l'article "Encyclopédie" et la définition de La République des Lettres donnée par Bayle dans l'article "Catius"

Bonjour,

Merci de votre réponse, voici ci dessous l'article de P. Bayle :

Pierre Bayle, « Catius », Dictionnaire historique et critique, note (D), dès la 3e édition (1720), cité ici d'après l'édition de 1740 (vol. II, p. 102)  :


[à propos de l'expression « République des Lettres », employée dans l'article]

« Cette République est un État extrêmement libre. On n'y reconnaît que l'empire de la Vérité et de la Raison, et sous leurs auspices on fait la guerre innocemment à qui que ce soit. Les amis s'y doivent tenir en garde contre leurs amis, les pères contre leurs enfants, les beaux-pères contre leurs gendres […] Chacun y est tout ensemble Souverain, et justiciable de chacun. Les Lois de la Société n'ont pas fait de préjudice à l'indépendance de l'état de Nature, par rapport à l'erreur et à l'ignorance : tous les particuliers ont à cet égard le droit du glaive, et le peuvent exercer sans en demander la permission à ceux qui gouvernent. Il est bien aisé de connaître pourquoi la Puissance souveraine a dû laisser à chacun le droit d'écrire contre les Auteurs qui se trompent, mais non pas celui de publier des Satires. C'est que les Satires tendent à dépouiller un homme de son honneur, ce qui est une espèce d'homicide civil (12), et par conséquent une peine, qui ne doit être infligée que par le Souverain ; mais la Critique d'un Livre ne tend qu'à montrer qu'un Auteur n'a pas tel et tel degré de lumière : or comme il peut avec ce défaut de science jouir de tous les droits et de tous les privilèges de la Société, sans que sa réputation d'honnête homme, et de bon sujet de la République, reçoive la moindre atteinte ; on n'usurpe rien de ce qui dépend de la Majesté de l'État, en faisant connaître au public les fautes qui sont dans un Livre. Il est vrai que par là on diminue quelquefois la réputation d'habile homme qu'un Auteur s'était acquise, et le profit pécuniaire qu'il en tirait ; mais, si on le fait en soutenant le parti de la Raison, et par le seul intérêt de la Vérité, et d'une manière honnête, personne n'y doit trouver à redire (13). On n'a rien de commun avec les faiseurs de Libelles diffamatoires ; on n'avance rien sans preuve ; on se porte pour témoin et pour accusateur, exposé à la peine du Talion ; on court le même risque qu'on fait courir : mais un faiseur de Libelles se cache, afin de n'être pas obligé à prouver ce qu'il publie, et afin de pouvoir faire du mal sans en être responsable. Il est donc de la justice naturelle, que chaque membre de la République conserve son indépendance par rapport à la Réfutation des Auteurs, sans que la relation de père, de beau-père, de mari, de frère, etc. y puisse apporter du préjudice. L'usage va là assez souvent : Joseph Scaliger et Isaac Vossius n'ont pas trop épargné les sentiments de leurs pères ; et nous voyons que M. Bernoulli Professeur à Bâle, et M. Bernoulli Professeur à Groningue, ne s'épargnent pas l'un l'autre nonobstant leur fraternité (14). »


Cependant, pour l'Article « Encyclopédie » (Diderot), Encyclopédie ou Dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers t. V, 1755. , il y a 40 pages que je n'arrive pas à intégrer..

Bien cordialement,

Ynalem14.

4 (Modifié par Jean-Luc 10/04/2017 à 14:43)

Comparaison entre l'article "Encyclopédie" et la définition de La République des Lettres donnée par Bayle dans l'article "Catius"

Bonjour,

Mais tu ne dois sans doute pas comparer tout l'article de Diderot.
Donne-nous les bornes s'il y en a.
En quelle classe es-tu ?

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Comparaison entre l'article "Encyclopédie" et la définition de La République des Lettres donnée par Bayle dans l'article "Catius"

Re-bonjour,

Hélas oui ! D'où ma grande difficulté à pouvoir trouver des éléments en parallèle..

Cordialement,

Ynalem14.

6 (Modifié par Jean-Luc 10/04/2017 à 15:16)

Comparaison entre l'article "Encyclopédie" et la définition de La République des Lettres donnée par Bayle dans l'article "Catius"

Quelques pistes, car je n'ai pas lu attentivement l'article de Diderot :
- l'esprit philosophique à l'oeuvre, la recherche de la vérité, l'usage de la raison,
- un travail personnel accompagné par l'émulation du groupe,
- le refus des compromissions, l'autorité morale, l'esprit critique, l'honnêteté intellectuelle,
- l'obligation morale de se soumettre à la critique de ses pairs,
- République des Lettres chez Bayle et Académie chez Diderot,
- importance accordée par Diderot à la langue,
- Être utile au genre humain, capitaliser les connaissances, éviter les futilités, les querelles d'amour-propre
- se montrer bienveillant...

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Comparaison entre l'article "Encyclopédie" et la définition de La République des Lettres donnée par Bayle dans l'article "Catius"

Merci de cette réponse qui m'apporte déjà plus d'éléments pour développer une comparaison même si je dois l'avouer que c'est encore " très épineux " pour moi ..

Cordialement,

Ynalem14.