1 (Modifié par Aide devoir 23/03/2017 à 19:40)

Écrire un article à la manière d'un philosophe des lumières

Bonjour alors voilà j'ai une écriture d'invention a faire voici les consignes
Écriture d'invention
  Écrivez un article à la manière d'un philosophe des lumières en définissant le mot qui vous a été attribué (loupe) cet article polémique ou satirique fait référence à la société actuelle il contient donc dans son développement est une critique sociale 
L'article fera 30 ou 40 lignes
L'introduction  doit contenir une amorce originale avec une négation ou de l'ironie ou bien une question la conclusion contient une leçon de morale ou alors une chute ou bien une prise en compte du lecteur.
Vous devrez utilisez l'ironie, métaphores , anaphores , énumération
   Le mot sur lequel je dois rédiger l'article est "loupe"
Merci de bien vouloir m'aider , ce mot ne m'inspire pas du tout

Rappel des règles
Seuls les élèves ayant effectué un travail personnel préalable sur leur sujet peuvent obtenir une aide ponctuelle. Vous devez donc indiquer vos pistes de recherches personnelles.

Écrire un article à la manière d'un philosophe des lumières

en définissant le vent qui vous a été attribué

Je ne comprends pas ce que tu dois faire.

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Écrire un article à la manière d'un philosophe des lumières

Écrivez un article à la manière d'un philosophe des lumières en définissant le vent qui vous a été attribué cet article polémique ou satirique fait référence à la société actuelle il contient donc dans son développement est une critique sociale

Peux-tu recopier exactement le sujet posé ?

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Écrire un article à la manière d'un philosophe des lumières

J'ai modifié

Écrire un article à la manière d'un philosophe des lumières

Que permet une loupe ?
De voir plus gros.
Déjà qu'à l'oeil nu, les ridicules, les injustices, les absurdités et les cruautés de notre monde sautent au yeux, qu'est-ce que cela va devenir à travers une loupe ?

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Écrire un article à la manière d'un philosophe des lumières

La loupe  a-t-elle un sens philosophique que je pourrais exploiter dans cet article  ?

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Écrire un article à la manière d'un philosophe des lumières

Micromégas:

La dispute n’eût jamais fini, si par bonheur Micromégas, en s’échauffant à parler, n’eût cassé le fil de son collier de diamants. Les diamants tombèrent ; c’étaient de jolis petits carats assez inégaux, dont les plus gros pesaient quatre cents livres, et les plus petits cinquante. Le nain en ramassa quelques-uns ; il s’aperçut, en les approchant de ses yeux, que ces diamants, de la façon dont ils étaient taillés, étaient d’excellents microscopes. Il prit donc un petit microscope de cent soixante pieds de diamètre, qu’il appliqua à sa prunelle ; et Micromégas en choisit un de deux mille cinq cents pieds. Ils étaient excellents ; mais d’abord on ne vit rien par leur secours : il fallait s’ajuster. Enfin l’habitant de Saturne vit quelque chose d’imperceptible qui remuait entre deux eaux dans la mer Baltique : c’était une baleine.



MICROMÉGAS, histoire philosophique. (1752.) (derniers chapitres)
[…]
IV  Ce qui leur arrive sur le globe de la terre

V   Expériences et raisonnements des deux voyageurs

VI  Ce qui leur arriva avec les hommes

VII Conversation avec les hommes

8 (Modifié par floreale 24/03/2017 à 06:40)

Écrire un article à la manière d'un philosophe des lumières

Autre suggestion pour nourrir ton esprit d'invention :

Ecrire, à la manière de Rousseau, dans Les Rêveries du promeneur solitaire, un texte d'observation des semblables ...


Tout d'un coup, âgé de soixante-cinq ans passés, privé du peu de mémoire que j'avais et des forces qui me restaient pour courir la campagne, sans guide, sans livres, sans jardin, sans herbier, me voilà repris de cette folie, mais avec plus d'ardeur encore que je n'en eus en m'y livrant la première fois ; me voilà sérieusement occupé du sage projet d'apprendre par cœur tout le Regnum vegetabile de Murray et de connaître toutes les plantes connues sur la terre. Hors d'état de racheter des livres de botanique je me suis mis en devoir de transcrire ceux qu'on m'a prêtés, et résolu de refaire un herbier plus riche que le premier, en attendant que j'y mette toutes les plantes de la mer et des Alpes et de tous les arbres des Indes, je commence toujours à bon compte par le mouron, le cerfeuil, la bourrache et le séneçon ; j'herborise savamment sur la cage de mes oiseaux et à chaque nouveau brin d'herbe que je rencontre, je me dis avec satisfaction : voilà toujours une plante de plus.


Je ne cherche pas à justifier le parti que je prends de suivre cette fantaisie ; je la trouve très raisonnable, persuadé que dans la position où je suis me livrer aux amusements qui me flattent est une grande sagesse, et même grande vertu : c'est le moyen de ne laisser germer dans mon cœur aucun levain de vengeance ou de haine, et pour trouver encore dans ma destinée du goût à quelque amusement, il faut assurément avoir un naturel bien épuisé de toutes passions irascibles. C'est me venger de mes persécuteurs à ma manière, je ne saurais les punir plus cruellement que d'être heureux malgré eux.

Tout d'un coup, âgé de soixante-cinq ans passés, Lassé de la compagnie et rêveur solitaire, j''entreprends une œuvre qui n'aura pas d'égale : observer à la loupe mes semblables, mes frères, pour un herbier humain destiné à la postérité ...