Année "sabbatique" à l'issue de la khâgne

Bonjour.
Je suis actuellement élève en khâgne et le moins que l'on puisse dire, c'est que mon année se passe difficilement. J'avais déjà posté un sujet relatant mes difficultés et la déprime qui m'envahissait peu à peu. Depuis, je me trouve englué dans une dépression, je suis donc arrêté par mon médecin et fais tout pour retrouver goût à la vie (qui, je l'avais entre temps oublié, ne se résume pas à la prépa). Je compte néanmoins reprendre les cours d'ici une ou deux semaines, m'étant bien reposé. Mon professeur principal, ayant compris la gravité de ma situation, m'a fait savoir que j'obtiendrai mes équivalences quoi qu'il en soit car j'ai selon lui un niveau très satisfaisant et je suis un élève sérieux.
Cependant, même si je reprends les cours bientôt, je ne compte pas m'y investir davantage, la khâgne m'ayant littéralement grillé les neurones, et mon avenir se profile désormais en fac de philo. Ma dépression est "sévère" et j'ai conscience que j'ai beaucoup de mal à m'en sortir, d'où la tentation d'une année "sabbatique" entre la khâgne et une L3 Philo. Je mets sabbatique entre guillemets car cette année à vide serait en fait une année de profond travail sur moi-même, où je compte me trouver des petits boulots pour m'épanouir ailleurs que dans une salle de classe, et m'octroyer du temps pour lire, ce que je n'ai plus fait depuis bien longtemps.
Mais je reste un grand stressé et me demande si cette année sabbatique "passerait" bien auprès des facs dans lesquelles je compte postuler (Paris Sorbonne et Paris Diderot en majeure partie, car elles ont toutes deux des masters qui m'intéressent beaucoup). Y a-t-il un risque que ce repos qui me paraît aujourd'hui inévitable compromette une reprise d'étude d'ici un an ? Y a-t-il des démarches particulières à entreprendre si l'on projette de s'arrêter pendant un an et de mettre ainsi ses équivalences "en standby" ?

Je remercie quiconque qui acceptera d'apporter une réponse à mes interrogations, aussi infime soit-elle...

Y.E.

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Année "sabbatique" à l'issue de la khâgne

Bonjour,

Le plus simple et le plus sûr est de se renseigner directement auprès des facs concernées, dès maintenant. Cela dit, il n'y aura à mon avis aucun problème pour entrer dans ces facs avec tes équivalences. Déjà, je pense que ça n'en poserait pas pour des raisons lambdas, mais en plus pour des raisons de santé, comme tu es déjà suivi médicalement et que tu as donc des "preuves" à avancer, il n'y aura pas de soucis.

Bon courage 

Année "sabbatique" à l'issue de la khâgne

Merci beaucoup.
Je me renseigne dans la semaine...

4 (Modifié par tbesusr 19/03/2017 à 22:22)

Année "sabbatique" à l'issue de la khâgne

Bonsoir, je me permet de te poser la question, mais c'est peut être mal venu, dans ce cas n'hésite pas à me le faire savoir.
Penses tu réellement que prendre une année sabbatique soit la solution ?
Pour avoir moi même eu des problèmes de santés similaires (anorexie entre autre) arrêter toute activité scolaire était en réalité un mauvais calcule. Lorsqu'on est atteint de ce genre de soucis, il est primordiale d'avoir du contacte, d'être entouré par des amis, et d'être stimulé psychiquement.

En licence, ton rythme de travail sera différents, les enjeux et les gens aussi. Une nouvelle vie s'offre à toi après la Kagne.