1 (Modifié par Jehan 04/12/2016 à 17:05)

Camus, Pluies de New York

Bonjour, je suis en première et je dois rédiger un commentaire sur cet extrait de Camus, Pluies de New-York

La pluie de New York est une pluie d’exil. Abondante, visqueuse et compacte, elle coule inlassablement entre les hauts cubes de ciment, sur les avenues soudain assombries comme des fonds de puits. Réfugié dans un taxi, arrêté aux feux rouges, relancé aux feux verts, on se sent tout à coup pris au piège, derrière les essuie-glaces monotones et rapides, qui balaient une eau sans cesse renaissante. On s’assure qu’on pourrait ainsi rouler pendant des heures, sans jamais se délivrer de ces prisons carrées, de ces citernes où l’on patauge, sans l’espoir d’une colline ou d’un arbre vrai. Dans la brume grise, les gratte-ciel devenus blanchâtres se dressent comme les gigantesques sépulcres d’une ville de morts, et semblent vaciller un peu sur leurs bases. Ce sont alors les heures de l’abandon. Huit millions d’hommes, l’odeur de fer et de ciment, la folie des constructeurs, et cependant l’extrême pointe de la solitude. « Quand même je serrerais contre moi tous les êtres du monde, je ne serais défendu contre rien. »

Ma problématique est : Comment Camus transmet-il ses premières impressions sur New-York ?
Pourriez-vous m'aider à repérer des procédés stylistiques ?
Merci d'avance pour vos réponses 

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Camus, Pluies de New York

New York : notes d'un carnet de voyage : description ou impressions ?

I. Carnet de notes avec repères visuels. Verticalité, horizontalité. Matériaux.

II. Impressions de voyageur (S'appuyer sur les champs lexicaux ... les métaphores ): exil et piège et une autre notion du temps
Pluie et brume
On se sent ... On s'assure ... Je
Les oppositions : huit millions/ solitude  ... Je /tous les êtres du monde

3 (Modifié par Jehan 05/12/2016 à 17:25)

Camus, Pluies de New York

Que veux-tu dire, Floreale, par verticalité et horizontalité ? Tu parles de la description ?

Aussi , que signifie en termes simples l'écriture blanche ?